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Les banquiers et la FED n'ont que faire d'Obama et du G20

Vidéo # 1170 en Français () insérée le Samedi 01 Mai 2010 à 20:57:45 dans la catégorie "Argent, Banques, États, et Organisations mondiales"

Durée : non renseignée


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Cette vidéo est un entretien donné par Jean-Michel Quatrepoint () au site LesInfos.com () sur le somment du G20 à Pittsburgh, et sur le phagocytage d'Obama par les banques.

Il est interrogé à l'occasion de la sortie de son livre "La dernière bulle - Comment Wall Street a phagocyté Obama et a fabriqué une fausse reprise".

Présentation de l'éditeur :

Le 15 septembre 2008, la banque américaine Lehman Brothers fait faillite. La bombe des subprimes éclate au grand jour. Le krach financier se propage à l’ensemble de l’économie, plongeant le monde dans une crise globale, encore plus grave que celle de 1929. Largement responsables des dérives du capitalisme, banquiers et financiers ont réclamé sans vergogne l’aide des contribuables et des États pour sauver le système. Des trillions de dollars sont généreusement distribués par la Fed et les banques centrales. 

Moins d’un an après le krach, Wall Street et les financiers se sont refaits, ils s’octroient de faramineux bonus et cherchent par tous les moyens à relancer la machine à spéculer. On a nationalisé leurs pertes pour qu’ils puissent reprivatiser leurs profits. Ils sont pour une bonne part à l’origine de l'explosion des dettes publiques et de la formation d’une nouvelle, d’une dernière bulle dont ils s’emploient à tirer le maximum de profits.

Jean-Michel Quatrepoint, qui annonçait dès l’été 2008 la crise globale, raconte comment le lobby financier – c’est-à-dire Wall Street, les grandes banques et la Réserve fédérale américaine – ont lié les mains de Barack Obama, afin d’éviter toute réforme en profondeur du système. Il décrypte le jeu dangereux de ce lobby des lobbies qui ne pense qu’à ses intérêts et nous a fabriqué une fausse reprise.

Jean-Michel Quatrepoint est journaliste. Après onze ans passés au Monde, il a dirigé les rédactions de l’Agefi, de La Tribune et du Nouvel Economiste. Il a été le patron de la Lettre A pendant quinze ans. Son livre La Crise globale (Mille et une nuits, 2008) a reçu le Prix de l’Excellence Économique 2009.

Compléments - 1 :

Jean Michel Quatrepoint est journaliste économique doté d’un remarquable talent de conteur et de pédagogue. Avec lui, l’économie apparaît d’une redoutable simplicité et la crise y compris dans ses aspects les plus financiers, se lit comme le scénario d’une série grand public dont on attend avec impatience la saison suivante.

Dans « La crise globale », sorti juste avant le déclenchement de la crise financière à l’été 2008, il faisait un état des lieux dépourvu de tout prisme idéologique, d’un monde en proie à tous les déséquilibres, en commençant par le commencement, par la réponse à la question que tout le monde se pose depuis un an : Comment on en est arrivé là ? 

L’ouvrage racontait avec la hauteur de vue d’un historien, comment le système qui est entré en crise à l’été 2007 s’est mis en place à partir de la fin des années 70, comment la révolution néolibérale a engendré la financiarisation, puis la mondialisation, et enfin les déséquilibres macroéconomiques grandissant qui ne pouvaient que conduire à un cataclysme de grande ampleur.

La crise globale proposait une description de la crise dans ses différents aspects, financière avec le Krach des subprimes, énergétique avec l’envolée des prix des hydrocarbures, alimentaire avec les émeutes de la faim et sociale avec l’accroissement indécent des inégalités. L’ouvrage se concluait cependant par une note d’optimisme. L’auteur voulait voir cette crise globale comme le terme de la première globalisation, tant il était évident qu’une page devait se tourner et un nouveau monde se reconstruire sur de nouvelles bases.

La suite, Jean Michel Quatrepoint nous l’a livre avec « La dernière bulle » sorti à la rentrée. Car contrairement à ses attentes, la crise globale n’a pas accouché d’un nouveau monde. Le système a su se sauver et perpétuer les rentes de situation dont bénéficient ceux qui l’ont mis en place. Et ces profiteurs, Jean Michel Quatrepoint n’hésite pas à les nommer : Ce sont les seigneurs de la finance de Wall Street, les banksters comme il les nomme, et leur puissant lobby grâce auquel ils ont la main sur la banque centrale américaine, comme sur le congrès et la maison blanche.

L’ouvrage s’ouvre sur une description minutieuse du lobby financier et de la manière dont il a investi le système politique américain. Pourtant le nouveau président était animé des meilleures intentions et voulait sincèrement reconstruire l’économie américaine (et donc mondiale) sur de nouvelles bases. Il n’a pas pu. Le lobby était trop puissant. Il est parvenu a éviter toute nationalisation et toute réforme sérieuse des structures de la finances avant de convaincre le président de la possibilité d’une reprise économique une fois les banques sauvées. Une reprise qui doit bien évidemment s’entendre avant tout comme celle des profits, des bonus et des cours de bourse.

En reprenant les chronologie des évènements : du développement de l’endettement dans la décennie 2000 au plan de sauvetage des banques en passant par la faillite de Lehmann Brothers, l’affaire Madoff ou le G20 de Washington, Jean Michel Quatrepoint nous fait un portrait sans complaisance de la finance américaine. Il l’accuse d’avoir créé les conditions de la prochaine bulle et le prochain Krach, cette fois sur les dettes publiques qui se sont envolées avec les plans de sauvetage et de relance. Cette nouvelle bulle de dettes va donner lieu à de nouvelles activités très rémunératrices pour les banquiers. Outre la perception directe d’intérêts conséquents sur la dette publique, la finance va pouvoir continuer à se livrer à ses jeux favoris, élaboration de nouveaux produits financiers sophistiqués, nouvelles spéculations, nouvelles titrisations … jusqu’au jour où, de nouveau, la bulle explosera avec de nouvelles subprimes, ce qui conduira à une brutale remontée des taux d’intérêts qui étrangleront les États les plus endettés.

Ce que l’auteur nous décrit n’est ni plus, ni moins, qu’une opération de prédation à grande échelle opérée par une oligarchie mondiale apatride. Elle a commencé en s’attaquant aux travailleurs (mondialisation), elle s’est déplacée ensuite sur les ménages (bulle de l’endettement privé) Elle a désormais entrepris de vampiriser avec la complicité de la classe dirigeante avec laquelle elle est intimement liée, les États qui l’ont sauvé pendant la crise ! L’annonce, tombée hier, des 140 Milliards de dollar de bonus, distribués par les banques américaines cette année ne nous dit pas autre chose.

Pour ce qui est des solutions Jean Michel Quatrepoint décevra probablement la fibre révolutionnaire des lecteurs les plus hétérodoxes. L’auteur ne propose aucune solution radicale. Pas de protectionnisme, ni européen, ni national, même s’il anticipe une mondialisation multipolaire où chaque grande zone géographique sera tentée d’utiliser son épargne, libellée dans sa monnaie, pour financer ses investissements voire consommer ses produits.

Pas d’arraisonnement non plus du système financier à la Lordon, même s’il rêve dans son dernier chapitre à un monde sans financiers. Il y propose d’organiser un démantèlement des grandes banques, de taxer les produits financiers les plus toxiques, de mettre fin aux paradis fiscaux, d’instituer un « serpent fiscal international » pour mettre fin à la sous imposition des revenus du capital ou dans le même ordre d’idée un « serpent monétaire international » pour mettre fin à l’hégémonie de l’étalon dollar et des désordres qu’il engendre dans la mondialisation.

On remarquera que toutes ces propositions reposent sur l’hypothèse chimérique d’une gouvernance mondiale efficiente, capable de décider et de mettre en œuvre toutes ces réformes. Parions que le troisième tome du récit de la crise sera consacré à cette illusoire quête de gouvernement mondial et à son impuissance intrinsèque face aux marchés financiers et leurs lobbys

Jean Michel Quatrepoint ne s’arrête pas à ce qui risquerait d’apparaître comme des vœux pieux légitimant l’impuissance, il propose également une réaction purement nationale en soutenant de manière très enthousiaste le grand emprunt sarkozien. Il le souhaiterait dirigé vers l’épargne nationale pour financer des « dépenses d’avenir » vecteurs d’une nouvelle croissance. Il cite ainsi des dépenses d’équipement militaire, l’investissement dans l’industrie automobile de demain, le développement des énergies renouvelables, un plan de relance du logement ou la recapitalisation du Fonds Stratégique d’Investissement pour renforcer les fonds propres des PME.

Ce chapitre se conclue tout de même par une phrase en forme d’aveu d’incrédulité « Cet emprunt n’est peut-être pas la panacée, mais que ceux qui à droite comme à gauche, ont une recette miracle lèvent la main ! »

Jean Michel Quatrepoint est manifestement plus à l’aise dans son rôle pédagogue de l’économie contemporaine et de compteur de l’histoire de la crise, que dans celui du docteur qui prescrit les bons remèdes. Néanmoins « la crise Globale » et « La dernière bulle » sont des ouvrages que l’on ne peut peut que chaudement recommander à tous ceux qui veulent s’initier avec un bon professeur aux problématiques du monde d’aujourd’hui comme par ceux qui ont besoin de remettre dans une perspective historique et globale ce qu’il ont déjà compris des désordres de la mondialisation.

Source : http://www.forumdesforums.com/modules/news/article.php?storyid=34658 ().

Compléments - 2 :

Philippe Cohen dans l’hebdomadaire Marianne (N°647 du 12 au 18 septembre 2009) explique l’un des intérêts majeurs du livre de Jean-Michel Quatrepoint : [...]"Toutes les conditions sont aujourd’hui réunies pour que se constitue une nouvelle bulle, plus énorme encore que celle des subprimes. Avec la crise, la dette publique a fait un énorme bond en avant dans tous les pays du monde : des milliers de milliards de dollars pour lesquels les États doivent emprunter à des taux de plus en plus élevés. Car les États ont été masochistes : en "couvrant" les banques, ils leur octroient un crédit à un taux voisin de zéro, tandis que leurs propres dettes leur coûtent de plus en plus cher. Sauver les banques a donc consisté à alléger leurs dettes aux dépens de celle des Etats." Philippe Cohen de conclure : "belle opération pour les "banksters", qui peuvent maintenant se préparer à renouer avec leur jeu favori. Puisque les États ont besoin d’emprunter, elles vont leur prêter de l’argent. Et mettre sur le marché de nouveaux produits à caractère spéculatif qui mélangeront la dette russe (adossée à un capital de richesses naturelles considérable) avec celle du Mozambique ou de l’Islande. Ne restera plus alors qu’à trouver un nom à ces "subprimes d’État" qui menaceront à nouveau la stabilité mondiale."

Sylvain Lapoix sur le site de Marianne précise: "les plans de sauvetage ayant « converti » la dette des banques en dette des États, ces derniers se retrouvent désormais avec des niveaux d’endettement astronomiques à liquider. Un service que les banques se sont empressées de leur rendre en commercialisant des titres : au premier trimestre 2009, le Coporate & investment banking (branche trading de BNP Paribas) réalisait 2,887 milliards sur 3,696 de revenus totaux rien que sur les activités de Fixed income, le commerce de la dette! Et la manne est loin d’être épuisée : selon Barclays Capital, le record d’émission de dette de 2009 à 870 milliards d’euros pourrait bien être pulvérisé en 2010 avec 1100 nouveaux milliards d’euros injectés sur les marchés". Selon Barclays Capital, c’est la France qui devrait augmenter le plus ses émissions d’obligation à moyen et long terme, de 29 milliards environ. "De quoi faire gentiment gonfler la bulle spéculative", constate Sylvain Lapoix.

Un extrait du livre : "Dans la zone euro, il va falloir trouver 2300 milliards de dollars pour financer de nouvelles dettes, et la Grande-Bretagne à elle seule a besoin de 800 milliards de dollars. Sa dette va grimper de 100% du PNB en 2013, contre 55% aujourd’hui. En France, on est déjà à 73% (Fin mars 2009, la dette publique française atteignait 1413 milliards d’euros. Fin 2009, compte tenu d’une croissance négative, elle devrait représenter 80% du PIB). Tout cela se traduit au niveau des taux d’intérêt. Si les banques, elles, peuvent se refinancer auprès des banques centrales à un coût voisin de zéro, les États, eux, doivent emprunter à des taux plus élevés. Ainsi, le taux des bons du Trésor américain à dix ans est passé de 2% début 2009 à 3,60% avant l’été." [...] "D’un côté, les États vont être contraints de prendre en charge, plus ou moins directement, les dettes passées et les crédits à venir des ménages, ainsi que les financements d’une partie des PME qui ne sont plus les bienvenues dans les établissements bancaires. De l’autre, le système financier va se concentrer sur les activités les plus lucratives : fusions-acquisitions, marché boursier et développement de nouveaux produits encore plus complexes que les précédents. C’est pourquoi nos banquiers ont besoin de nouveaux petits génies de la finance bien rémunérés. Car il va falloir titriser les dettes publiques et les dettes corporate, inventer des produits dits structurés et les saupoudrer à nouveau aux quatre coins de la planète. Avec la complicité tacite des États, à qui on fera miroiter la possibilité soit d’étaler les dettes dans le temps, soit d’avoir des charges annuelles moins importantes, grâce à des montages qui, au passage, permettront aux banques d’accumuler de nouveaux profits. Pour nos "banksters", du moins ceux qui auront survécu à cette crise, un nouveau paradis se profile. Il durera ce qu’il durera, mais l’important n’est-il pas de gagner du temps et d’engranger le maximum de profits, en attendant l’éclatement de cette nouvelle bulle.. qui sera peut-être la dernière ?"

Source : http://www.connectionivoirienne.net/?p=8425 ().

Une excellente petite vidéo idéale pour commencer à comprendre que les peuples et même les présidents sont les dindons de la farce des banksters et des spéculateurs de tout type de Wall Street. À voir.

Références du livre : "La dernière bulle" par Jean-Michel Quatrepoint, aux éditions Mille et une Nuits, 245 pages - ISBN-13 : 978-2755501322.


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