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"La guerre en face : que sont nos soldats devenus ?"

Vidéo # 5096 en Français () insérée le Jeudi 07 Février 2013 à 10:33:22 dans la catégorie "Guerres, Guerres civiles, et Terrorismes"

Durée : 01 hr 25 min 16 sec


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Cette vidéo est un documentaire de Patrick Barbéris qui s’interroge sur la disparition de la figure du soldat dans notre société et revient sur les causes de cette disparition, en revisitant cinquante ans d’histoire.

Synopsis :

Depuis la fin de la guerre d’Algérie, 250 000 hommes ont servi sur plus de 160 théâtres d’opérations extérieures. Pourtant, qui se souvient du Tchad, du Liban, de Kolwezi ?
Comment sommes-nous passés du soldat inconnu aux soldats méconnus ?
Ce film s’interroge sur la disparition de la figure du soldat dans notre société et revient sur les causes de cette disparition, en revisitant cinquante ans d’histoire.

Des soldats de tous rangs qui ont participé à ces opérations et le font encore nous parlent de leur engagement et des transformations majeures qui sont apparues au sein de l’armée depuis la fin guerre d’Algérie.
Ce documentaire dévoile les nouveaux visages de la guerre et notre incapacité à la regarder en face.

Avec, par ordre d’apparition :

  • L’Adjudant-chef Éric Tisset, 3ème Régiment d’infanterie de Marine (3ème RIMA)
  • Le Capitaine Frédéric Bellanger, 3ème RIMA
  • Le Colonel Peer de Jong, 3ème RIMA
  • Jean-Paul Mari, grand reporter
  • Le Général de corps d’armée Christian Delanghe, 2ème DB
  • Le Général de division Vincent Desportes
  • Le Lieutenant-colonel Georges Guéhénneux, président de l’amicale du 3ème RIMA
  • Le Colonel Michel Goya, Directeur d’étude à l’institut d’études stratégiques de l’école militaire
  • Le Général de corps d’armée Thierry Cambournac
  • Le Capitaine Guy Frangeul, 3ème RIMA
  • Le Général de corps d’armée Bruno Dary, gouverneur militaire de Paris
  • Le Lieutenant-colonel Pascal Chapoulaud, 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes (1er RCP)
  • Le Lieutenant-colonel Rémy Porte, chef du bureau recherche du Centre de Doctrine d’Emploi des Forces
  • Le Colonel Pierre Servent
  • Christophe Jayet, parachutiste, 1er RCP
  • Le Médecin en chef Patrick Clervoy, psychiatre du service de santé des armées
  • Le Colonel François Lecointre, 3ème RIMA
  • Le Général d’armée Hervé Gobilliard, ancien commandant du secteur Sarajevo – FORPRONU
  • L’Évêque-auxiliaire de Lyon Patrick Le Gal, ancien Aumônier général des armées
  • Le Capitaine Sébastien Rech, 3ème RIMA

Source : France 5 ().

Note d'intention du réalisateur :

« Il importe peu à un soldat mort d’être tombé dans une escarmouche de frontière ou sur le champ de bataille de Waterloo » Rudyard Kipling

« Ce film s’inscrit dans la droite ligne d’un travail que je mène depuis maintenant plusieurs années sur la guerre et ses représentations à travers des films tels que Roman Karmen, un cinéaste au service de la révolution, Combattre pour l’Indochine, Vietnam, la trahison des medias ou bien encore Le siècle de Verdun. D’ailleurs, c’est en travaillant sur Le siècle de Verdun qu’est plus ou moins née l’idée de La guerre en face à travers un constat et plusieurs questions.

S’il est vrai qu’à l’exception de la guerre du golfe - qui n’a concerné que des professionnels - la France n’est plus en guerre depuis la fin de la guerre d’Algérie (et on sait à quelles difficultés ont dû faire face les anciens d’Algérie pour faire reconnaître cette guerre sans nom). Il n’empêche que depuis la fin des années soixante nos soldats ont été projetés en dehors de nos frontières sur près de 160 théâtres d’opérations extérieures et qu’ils n’ont jamais cessé « de servir et de mourir » pour la France, que ce soit en Afrique, au Liban, en Bosnie et aujourd’hui en Afghanistan.

Qui se souvient aujourd’hui des 52 morts de l’attentat du Drakar au Liban en 1983 ?
Qui se souvient des soldats morts en Bosnie ? Il y en a eu près d’une centaine sans compter les blessés choqués à vie. Que sont devenus leurs camarades ? Quelle attention leur apporte-t-on ?
Quelle est leur place dans société française alors qu’ils sont aujourd’hui plusieurs dizaines de milliers et qu’ils nous sont la plupart du temps indifférents ?
Pourquoi nos anciens combattants ont-ils disparu de nos rétroviseurs ? Est-ce simplement un effet statistique ? De quel poids peuvent compter les 400 morts en opérations extérieures au regard des morts de la première guerre mondiale ?

Ces questions, comme ce constat, sont restées à l’état de projet jusqu'à ce que survienne l’embuscade d’Uzbeen qui a coûté la vie à 21 de nos soldats en août 2008 en Afghanistan.
A cette époque, j’ai été frappé par la violence des réactions que cet événement a pu susciter à bien des égards.
Très vite s’est posée la question de la responsabilité des uns et des autres, avec un sentiment général qui transparaissait : celui de notre incapacité à envisager que des jeunes hommes puissent choisir de prendre le risque du sacrifice suprême pour leur pays, comme pour leurs camarades. En l’espace de 24 heures, nos soldats sont passés du statut de héros à celui de victimes. Je voulais comprendre pourquoi.

L’idée que l’on puisse faire la guerre nous met aujourd’hui mal à l’aise alors que le vocabulaire guerrier ne cesse d’affluer dans notre société.
Pour répondre à ces questions, j’ai choisi de remonter le cours de notre histoire, de partir sur la trace de nos soldats et d’aller à la rencontre de combattants et de grands reporters de guerre pour comprendre avec eux, à travers ce qu’ils vivent ou ce qu’ils ont vécu, comment on en est arrivé là.
Officiers, sous-officiers, hommes du rang, journalistes, ils nous parlent avec sensibilité et pudeur de leur engagement et de ce qu’ils vivent sur le terrain.
Ils nous permettent de regarder la guerre et nous aident à comprendre notre refus de lui faire face.
Ils nous amènent à la découverte d’un monde, celui de la guerre que nous ne voulons plus voir et nous font entrevoir l’existence de deux mondes qui s’entrechoquent : un monde en paix et un monde en guerre.
La guerre a changé de visage et c’est peut être pour cela que nous avons du mal à la reconnaître pour ce qu’elle est.
Si ce film nous permet d’entendre nos soldats et de regarder la guerre autrement, alors il aura atteint son but. »

Patrick Barberis.

La critique :

Il faudra veiller tard, mais tous ceux qui regarderont La guerre en face de Patrick Barbéris, le 3 mars à 23 h 05 sur France 2 ne le regretteront pas. Très au fait des problématiques entourant la guerre et les guerriers (voir sa Trahison des médias sur le conflit du Vietnam), le réalisateur s'interroge sur la relation entre les soldats français et la nation dont ils portent les armes. La thèse du film est sans appel : les militaires tués à la guerre ont perdu leur statut de combattant. C'est ainsi expliqué en voix off : "Pour la majorité de l'opinion publique, un soldat qui meurt est une victime. Victime d'un accident, victime d'un attentat ou d'une faute de commandement." Le capitaine Frédéric Bellanger s'interroge : "Ça veut dire quoi, mourir pour son pays ?" La réponse ne vient pas d'un politique, mais d'un médecin militaire, le psychiatre Patrick Clairvoy : "Un militaire accepte (la) mort si on maintient qu'elle a servi, qu'il y a eu bénéfice pour tous du sacrifice de l'individu."

Souvent très émouvants, les témoignages, recueillis pour la plupart auprès d'officiers et de sous-officiers du 3e RIMa de Vannes, tournent donc autour de la valeur du sacrifice - méprisé par les concitoyens -, de la reconnaissance - insuffisante de la part du politique -, de l'incompréhension, en général, qui entoure les soldats. Même son de cloche chez le général Bruno Dary, gouverneur militaire de Paris et ancien officier de la Légion. Il admet qu'on "honore nos soldats étrangers, qu'ils soient slovaques, chinois", mais déplore que la France envoie plus facilement ces légionnaires que les jeunes Gaulois au casse-pipe. Ce n'est plus exact, mais la question n'est pas là... Depuis le début des années quatre-vingt, les militaires français ont plus que jamais guerroyé dans des guerres éclatées, diffuses, ont été mis à contribution dans des guerres qui n'en ont pas le nom, qu'on appelle des "crises" pour ne pas faire peur : les missions d'interposition, de maintien de la paix, sont de celles où l'on prend des coups sans les rendre. À Beyrouth, en Bosnie, les appelés ont payé leur tribut. En Arabie saoudite dans le passé, en Afghanistan et de nouveau au Liban aujourd'hui, les soldats sont tous des professionnels. Est-ce une raison pour que leur pays les soutienne moins que les appelés ? Non, bien sûr...

Rémy Porte, colonel au Centre de doctrine d'emploi des forces, explique sereinement que "l'image du soldat se dilue entre celui qui vient en aide aux populations, celui qui fait de l'interposition, celui qui fait de la super-police et celui qui va faire usage de son arme sur un abcès de fixation." En revenant longuement sur l'assaut donné au pont de Vrbanja, à Sarajevo, le 27 mai 1995, le film ne dit pas assez qu'il a fait basculer la guerre en Bosnie, conduit à la riposte vigoureuse - enfin - contre les Serbes, donc aux accords de Dayton et, à terme, à la fin de ce conflit européen. Devant les cercueils des deux soldats tués dans cet assaut, Marcel Amaru et Jacky Humblot, évoqués par leur commandant de compagnie, le colonel (alors capitaine) François Lecointre avec une saisissante intensité, le général Hervé Gobilliard explique : "Les démocraties modernes se construisent parce que leurs enfants sont capables de mourir pour la liberté, pour l'honneur, pour la paix." Rien de plus exact que ces paroles. Mais qui le comprend encore, par les temps qui courent ?

Source : Le Point ().

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