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Cette page recense des liens et des informations étonnantes ou à connaître.

N'hésitez pas à les consulter, même si la brève semble dater : vous y trouverez des perles.

Bonne exploration !



 Sélection de News spécifiques  




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39 News

Jeudi 16 Mai 2019 - News # 17409 

Migrants : «La Grande Confrontation» avec Éric Zemmour propulse LCI en tête des audiences des chaînes infos, multipliant par 6 son audience habituelle. Voir [ici] ().

De beaux passages où Éric Zemmour défonce Daniel Cohn-Bendit. 

Savoureux ! 

En complément sur Éric Zemmour :

En complément sur Daniel Cohn-Bendit :

     

Vendredi 10 Mai 2019 - News # 17268 

Mise au point - GOPÉs : L'Union Européenne impose ses lois !

SYNOPSIS :

Charles-Henri Gallois et Lauriane Mollier (de la chaîne youTube Vue autrement), démontrent que les grandes orientations des politiques économiques que publie la commission européenne chaque année, sont bien des directives OBLIGATOIRES qui sont imposées à la France sous peine de sanctions.

Comme quoi, les GOPÉs sont bien obligatoires puisqu'il y a des sanctions financières fortes pour les États récalcitrants, et jusqu'à ce qu'ils obtempèrent.

À voir !

En complément sur GOPÉ :

En complément sur Charles-Henri Gallois :

En complément sur Lauriane Mollier :

   

Mardi 16 Avril 2019 - News # 16606 

Une nouvelle information qui indique que l'incendie de Notre-Dame de Paris serait d'origine criminelle : Selon LCI, deux foyers d'incendie auraient été repérés. Voir [ici] ().

En complément sur Notre-Dame de Paris :

       

Samedi 13 Avril 2019 - News # 16535 

 

Manipulation des européennes : LCI a bien dissimulé la progression de l'UPR dans les sondages, qui a doublé ses intentions de votes : Voir [ici] ().

C'est toujours la même technique : on cache le parti qui gêne le pouvoir, et même s'il progresse, on continue de le cacher : l'opinion publique ne doit surtout pas le savoir, en limitant autant qu'il est possible l'accès de ce parti aux médias en plus de faire croire croire qu'il n'aurait aucune chance. C'est inique.

Chaque jour qui passe est une triste occasion de constater combien notre "démocratie" n'est plus l'ombre d'elle-même, complètement noyautée par des fascistes bleus, par des antidémocrates, par des faux culs smart-fascistes, etc.

En complément sur manipulation :

En complément sur européennes :

En complément sur sondage :

En complément sur UPR :

 

Vendredi 5 Avril 2019 - News # 16289 

Gilles-William Goldnadel remet en place Jean-Michel Aphatie - LCI - 3 Mars 2019 :

Que du bonheur... 

En complément sur Gilles-William Goldnadel :

En complément sur Jean-Michel Aphatie :

En complément sur journalisme :

En complément sur caricature :

 

Dimanche 17 Mars 2019 - News # 15752 

Coup de gueule d'une Gilet Jaune sur le plateau de LCI :

En complément sur Coup de gueule :

       

Mercredi 6 Mars 2019 - News # 15480 

Violences policières : Ivan Rioufol dénonce «l'extrême brutalité» de la répression des Gilets Jaunes (LCI, 6 Mars 2019) :

En complément sur Ivan Rioufol :

En complément sur violences policière :

En complément sur répression :

En complément sur Gilet Jaune :

 

Mardi 19 Février 2019 - News # 15174 

Éric Zemmour dénonce l'accusation d'antisémitisme d'une rabbin contre les Gilets Jaunes (LCI,19 Février 2019) :

Court, intense, juste et droit.

Bravo Éric.

À voir !

En complément sur Éric Zemmour :

En complément sur antisémisme :

En complément sur Gilet Jaune :

   

Mardi 19 Février 2019 - News # 15159 

Jean-Pierre Jouyet, haut fonctionnaire : "Avec 4.000 à 5.000 euros de retraite par mois, je ne vais pas laisser énormément d'argent à mes enfants" :

Mon pauvre gars, c'est vraiment terrible une misère pareille...

Le salaire médian est de 1.732 euros nets par mois pour des gens qui travaillent, et ce type a le culot de dire que 4.000 à 5.000 euros de retraite ce n'est pas beaucoup ?!!!

Et, en plus, il insulte le peuple qui le nourrit depuis 40 ans d'être populiste (dans le sens négatif et méprisant du terme) ??!

Mais quel enculé putain !

Vive la révolution des Gilets jaunes !

À bas tous ces parasites et profiteurs qui se gavent sur le dos du peuple qui travaille !

Honteux !

Inadmissible !

En complément sur Jean-Pierre Jouyet :

       

Samedi 2 Février 2019 - News # 14680 

Gilets Jaunes : Une très bonne intervention de Gilbert Collard : «La loi anti-casseurs est une loi fasciste» - LCI, 31 Janvier 2019 :

Au point que Gérard Miller le regarde, défait, sans ne savoir quoi lui répondre... 

Effectivement, les vrais fascistes en France sont les Antifas et une partie de ce gouvernement qui prend de plus en plus des tournures du régime de Vichy.

En complément sur Gilbert Collard :

En complément sur casseur :

En complément sur fascisme :

En complément sur Gilet Jaune :

En complément sur Vichy :


Vendredi 25 Janvier 2019 - News # 14500 

Chantal Jouanno dénonce sur LCI le caractère faussé du grand débat national. Voir [ici] ().

En complément sur Chantal Jouanno :

En complément sur grand débat :

     

Mardi 22 Janvier 2019 - News # 14448 

Sondage LCI sur nos traîtres de politiciens : 77% des Français estiment que les élus sont trop payés. Voir [ici] ().

En complément sur sondage :

En complément sur politicien :

En complément sur élu :

   

Lundi 21 Janvier 2019 - News # 14422 

Sondage LCI : 73% des Français favorables au référendum d'initiative citoyenne. Voir [ici] ().

En complément sur sondage :

En complément sur référendum d'initiative :

     

Samedi 29 Décembre 2018 - News # 13849 

 

Désinformation et manipulation des médias : les Français détiendraient en moyenne 14.000 euros sur leurs comptes courants. Voir [ici] ().

En cette période des Gilets Jaunes, c'est une manière subtile de manipuler l'opinion publique en disant "Vous voyez, vous avez de l'argent, et plus que le nécessaire pour vivre, alors votre révolte des Gilets Jaunes est injustifiée."

En réalité, c'est complètement faux car le salaire médian français est de 1.732 euros nets par mois. Dans ces conditions, il est impossible d'épargner une somme de 14.000 euros !

Dit autrement, pour au moins 50% des Français, il est impossible de détenir sur son compte courant la somme de 14.000 euros sur son compte. C'est un mensonge éhonté de prétendre le contraire.

Au final, ce que montre cette vidéo, c'est que :

  1. LCI / TF1 une fois de plus, nous prend pour des cons.
  2. LCI / TF1 sont des outils privés de capitalistes européistes destiné à fabriquer de manière récurrente l'opinion publique. NE REGARDEZ PLUS CES CHAÎNES !!! : on vous ment, on vous désinfoirme, on vous manipule !
  3. Que les sommes détenues par les plus riches (globalement les 10% de la population et les 1% en particulier) sont colossales, au point de produire une moyenne aussi importante.

Bande d'enfoirés de LCI / TF1, ce n'est pas la moyenne que nous voulons connaître, mais la valeur médiane ! Et elle n'est sûrement pas de 14.000 euros, mais plutôt proche de 300 euros ou même moins !

Les médias mainstream ont définitivement trahi le peuple, et doivent être de façon urgente démantelés, les chefs de rédaction et les journalistes dévoyés jugés et condamnés pour propagande mensongère et désinformation contre le peuple.

En complément sur média :

En complément sur désinformation :

En complément sur manipulation :

En complément sur LCI :

 

Samedi 1er Décembre 2018 - News # 13109 

Manipulation : La bonne blague : LCI invite un gilet jaune...qui a travaillé pour Macron. Voir [ici] ().

Des traîtres de politiciens, appuyées par des traîtres de médias.

En complément sur gilet jaune :

En complément sur médias :

En complément sur manipulation :

En complément sur traître :

 

Dimanche 16 Septembre 2018 - News # 11193 

Hongrie récalcitrante : Guy Verhofstadt, le chef de file des libéraux au Parlement européen, appelle les États-Unis à se joindre à l'Union Européenne pour arrêter «immédiatement» Viktor Orban. Voir [ici] ().

Incroyable !

Quand je pense à tous ces crétins qui sont convaincus que l'Union Européenne serait une construction démocratique des européens eux-mêmes... 

Ben voilà : bas les masques !

On sait désormais QUI est le vrai patron de l'UE : les États-Unis.

Ce Guy Verhofstadt est décidément un ennemi des peuples et de la démocratie.

Quand à tous ces politiciens traîtres qui nous rabâchent continûment que l'Union Européenne serait une entité libre faisant le contre-poids à Washington, et bien ils peuvent aller se rhabiller : c'est désormais marée basse, et on voit qu'il se baignaient nus..

En complément sur Guy Verhofstadt :

En complément sur Union Européenne :

En complément sur Viktor Orban :

En complément sur Hongrie :

 

Mercredi 15 Août 2018 - News # 10517 

Marie, la Vierge, éternelle Reine du Ciel : on est le 15 Août, fête de l'Assomption. Voir [ici] ().

Le Serpent des Grands Mystères est, indubitablement, l’aspect féminin du Logos, Dieu-Mère, l’Épouse de Shiva, Isis, Adonia, Tonantzin, Rhéa, Marie, ou pour mieux dire, Ram-Io, Cybèle, Opis, Der, Flore, Paule, Io, Akka, la Grande Mère du sanscrit, la déesse des Lha, Lares ou Esprits d’ici-bas, la Mère angoissée de Huitzilopochtli, l’Ak ou Déesse Blanche des Turcs, la Minerve chalcidique des Mystères Initiatiques, l’Aka-Bolzub du temple lunaire de Chichen-Itza (au Yucatan), etc.

Le V.M. Samaël Aun Weor, Avatar de l'Ére du Verseau, dans "La Doctrine secrète de l’Anahuac", Chapitre 8 : "Le Serpent Sacré".

Écoutez votre Mère Divine particulière, apprenez à lui obéir.

Elle est très exigeante, et peut vous châtier très durement, mais aussi vous récompenser de multiples façons.

Il faut apprendre à la découvrir, à lui parler, à la prier simplement sans chi-chi comme un enfant parlant simplement, à l'écouter, et à avoir une relation permanente de fils (ou fille) à Mère, exactement comme un enfant avec sa mère physique.

Saurez-vous faire cet apprentissage, et sortir du mental pour ouvrir votre coeur et votre esprit, là est la question...

Bonne chance !

En complément sur Marie :

En complément sur Vierge :

En complément sur Samaël Aun Weor :

   

Dimanche 29 Juillet 2018 - News # 10155 

Raphael Stainville sur l'Affaire Alexandre Benalla : «Macron se fout de notre gueule !» (LCI, 27/07/18, 17h32) :

En complément sur Alexandre Benalla :

En complément sur Macron :

     

Dimanche 10 Juin 2018 - News # 8997 

Philippe Pascot met un carton rouge aux fonctionnaires de l'Assemblée Nationale et du Sénat - LCI, 10 juin 2018 :

Philippe Pascot est l'une des rares personnes à dénoncer le système, et à éclairer les citoyens sur les pratiques et les mentalités insupportables de nos traîtres de politiciens.

En complément sur Philippe Pascot :

En complément sur Assemblée Nationale :

En complément sur Sénat :

En complément sur député :

 

Jeudi 4 Janvier 2018 - News # 5996 

Vaccins : "La toxicité de l'aluminium ne s'arrête pas à nos frontières !" Réponse du Pr Gherardi au Pr Fischer :

SYNOPSIS :

Le 3 octobre 2016, le Pr Fischer était auditionné à l'Assemblée nationale. Cette audition a été filmée et diffusée, contrairement à celle du Pr Gherardi (spécialiste de la toxicité de l'aluminium) qui s'est déroulée le 28 septembre 2016. Le Pr Gherardi, filmé par l'association E3M au festival Pariscience le 7 octobre 2017, répond donc aux faux arguments du président de la "concertation" citoyenne sur la vaccination qui s'est déroulée en 2016.

Le problème majeur des vaccins, c'est précisément l'adjuvant à l'aluminium. Donc, puisque celui-ci est toxique, et pose de nombreux problèmes, remplaçons-le par celui qui était développé par Pasteur, et qui lui est inoffensif : le phosphate de calcium.

C'est pourtant simple bande de cons de traîtres de politiciens.

En complément sur vaccin :

       

Vendredi 15 Décembre 2017 - News # 5857 

Philippe Pascot et Natasha Polony sur LCI à propos de la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Cette vidéo est extraite de l’émission LA REPUBLIQUE LCI du mardi 12 décembre 2017 présentée par Roselyne Bachelot et Julien Arnaud.

En complément sur Philippe Pascot :

En complément sur Natasha Polony :

En complément sur aéroport :

   

Dimanche 25 Juin 2017 - News # 4925 

 Attention danger pour les peuples ! :


L’accord top secret qui doit dépecer les services publics :
 

Les États-Unis, les pays de l’UE et une vingtaine d’autres États ont entamé à Genève des négociations sur le commerce des services. Signe particulier : ces tractations devaient rester secrètes pendant cinq ans. WikiLeaks a réussi à lever en partie le voile sur leur contenu.

Tout devait rester entièrement secret. Rien ne devait filtrer des négociations sur l’accord sur le commerce des services (ACS - NDR : ou TISA en anglais) entamées depuis deux ans à l’ambassade d’Australie à Genève entre les États-Unis, l’Union européenne et une vingtaine de pays. Une vaste entreprise de libéralisation qui touche jusqu’aux services publics fondamentaux. Des mesures assurant une confidentialité totale des discussions ont été prises, dans un langage digne d’un scénario à la James Bond. Les textes établissant l’avancée des pourparlers ont été « classifiés », selon un jargon utilisé généralement pour les dossiers secret-défense. Ils doivent être « protégés de toute diffusion non autorisée » et stockés dans un système d’ordinateurs lui-même classifié et maintenu « dans un building ou un container clos » sous haute surveillance. L’objectif déclaré est que rien ne puisse transpirer du contenu de ces tractations « jusqu’à cinq ans après la conclusion d’un accord » ou la fin des négociations si celles-ci devaient finalement ne pas aboutir.

C’était sans compter sur la dextérité des lanceurs d’alerte de WikiLeaks qui sont parvenus à récupérer une partie des textes surprotégés. Ils ont publié ainsi le 19 juin sur leur site l’annexe du traité en préparation consacré aux services financiers.

https://wikileaks.org/tisa-financial/ ()

Ces révélations soulignent, en fait, l’ampleur de l’offensive engagée par Washington, suivi par les États membres de l’Union européenne, pour permettre aux multinationales de truster, le moment venu, le commerce des produits financiers mais aussi celui de tous les services sur les grands marchés transatlantique et transpacifique, dont les négociations, on le sait, avancent au même moment, dans la plus grande discrétion.

Contourner les résistances populaires et réfractaires de l’OMC

Les pourparlers secrets pour parvenir à un accord sur le commerce des services (ACS) ont démarré en 2012 et leurs initiateurs entendent tout faire pour les conclure avant la fin 2015. Ils sont en fait destinés à contourner l’obstacle que constituaient les résistances de forces progressistes, de mouvements sociaux, de syndicats et de plusieurs pays en développement pour la conclusion d’un accord global sur le commerce des services (AGCS) au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Devant la paralysie du processus multilatéral lancé en 2001 dans le cadre du cycle dit de Doha de l’OMC, un groupe de pays a décidé, sous l’impulsion des États-Unis et des États membres de l’UE, d’entamer, il y a deux ans, une négociation parallèle.

Autrement dit : désavoué démocratiquement et donc sorti par la porte, l’AGCS pouvait ainsi rentrer par la fenêtre sous l’impulsion d’une cinquantaine de gouvernements. Les négociateurs autoproclamés ont l’espoir de définir dans un cadre plurilatéral des normes pour qu’elles s’imposent, à terme, comme unique référence internationale. Ils misent d’évidence sur leur poids économique – ils représentent ensemble près de 70 % du commerce mondial – pour rallier en fin de compte les pays récalcitrants de l’OMC court-circuités. Le lieu géographique des tractations a simplement été transféré de quelques rues à Genève, passant du siège de l’OMC aux locaux de l’ambassade d’Australie, pays opportunément tout acquis à la libéralisation.

Principale source d’inspiration du groupe : les « experts » de la « coalition globale des services » (GSC) au sein de laquelle on retrouve, côté états-unien, les géants du secteur (banque, Internet, énergie) mais aussi, côté européen, le Medef ou le poids lourd français, Veolia (voir ci contre). Le document diffusé par WikiLeaks, qui correspond au relevé de la négociation au 14 avril dernier, révèle le forcing déployé pour banaliser le commerce des produits financiers, comme si rien n’avait été retenu des causes du krach ravageur qui s’est produit seulement sept ans en arrière.

Échanges financiers, 
le retour du délire

Les normes proposées dans l’annexe du texte secret consacré au commerce des produits financiers visent d’abord à restreindre la capacité d’intervention de la puissance publique et se fixent ouvertement comme objectif un modèle « autorégulateur » de la finance. Les États signataires du futur ACS ne seraient quasiment plus autorisés à légiférer pour limiter les transactions financières transfrontalières (article X 3.2.).

Au nom de la libre concurrence les « monopoles d’État en matière de fonds de pension » – traduisez : les systèmes publics de Sécurité sociale – seraient, à terme, démantelés. Même « les assurances pour calamité naturelle » se devraient de ne plus fonctionner sous contrôle public.

L’approbation de l’autorisation de produits financiers innovants est recherchée (article X 2.1.). On sait combien le laxisme organisé à cet égard a nourri la boursouflure financière qui a éclaté, il y a sept ans. « Les CDS (credit defaut swaps), qui furent considérés comme des produits innovants, ont été au cœur de la crise », fait remarquer à juste titre Jane Kelsey, professeure à la faculté d’Auckland, en Nouvelle-Zélande, sur le site de WikiLeaks.

Les firmes Internet états-uniennes font pression pour transmettre sans véritable garde-fou les données de leurs clients. En particulier celles qui sont présentes dans les systèmes dits « clouds » (nuages) qui permettent de stocker des documents hors du disque dur de l’ordinateur. Cette information-là suscite depuis le jour de sa divulgation par WikiLeaks, le 19 juin, une vive réaction dans la presse allemande où les révélations d’un autre lanceur d’alerte, Edward Snowden, sur l’espionnage de masse pratiqué par la NSA (National Security Agency), avec la complicité des géants états-uniens de l’Internet, avaient déjà suscité beaucoup d’inquiétudes dans l’opinion.

Privatisations interdites

Les orientations du texte secret stipulent que les sociétés étrangères ne sauraient être victimes d’un traitement dit « discriminatoire ». Autrement dit : elles doivent avoir accès au marché des pays signataires exactement dans les mêmes conditions que les prestataires locaux, qu’ils fournissent ou non un service public à la population.

Un géant de la fourniture d’eau ou de gaz, comme les français Veolia ou GDF Suez, aurait ainsi non seulement le droit de s’installer sur un marché tiers. Mais il pourrait aussi faire jouer une clause d’engagement au respect de la concurrence pour exiger de bénéficier de subventions d’un montant égal à celui versé par l’État en question au service public de l’eau ou de l’énergie.

Par ailleurs le retour à une nationalisation d’un service public privatisé, fût-il partiel, serait strictement interdit aux États signataires au nom des garanties accordées aux investisseurs afin de favoriser, explique-t-on, la fluidité des échanges. Ainsi deviendrait impossible une remunicipalisation de l’eau décidée en maints endroits en France comme à Paris, après la gabegie et l’explosion des factures des particuliers provoquées par les requins de la Générale et de la Lyonnaise des eaux, qui se sont longtemps partagé le marché de la capitale française.

Éducation, santé, transports, rien n’échapperait à l’appétit du privé

L’ACS doit s’appliquer à tous les domaines capables de fournir un service à l’échelle internationale. Selon l’Internationale des services publics (PSI), qui regroupe quelque 669 syndicats dans le monde entier, il englobe ainsi un champ immense : la fourniture transfrontière (le mode 1 de l’ex-AGCS) – telle que la télé-médecine, la formation à distance ou les paris sur Internet –, le tourisme (mode 2 de l’ex-AGCS), l’investissement étranger direct avec les principes et les conséquences que l’on vient d’exposer (mode 3 de l’ex-AGCS) et le mouvement temporaire des personnes physiques (mode 4 de l’ex-AGCS). L’objectif d’accords comme celui dont la négociation est secrètement engagée, dénonce Rosa Pavanelli, la secrétaire générale de la PSI, est « d’institutionnaliser les droits des investisseurs et d’interdire toute intervention des États dans un large éventail de secteurs ».

Santé, éducation, transports, rien n’échapperait à cette logique qui accélérerait, dans des dimensions inédites, la libéralisation des services publics. Selon une logique d’écrémage par le capital privé en mal d’acquérir de nouvelles ressources dans la phase actuelle de la crise où les débouchés se rabougrissent. Il cherche à s’accaparer les secteurs financièrement les plus prometteurs. Les cheminots français en lutte ont ainsi parfaitement discerné la menace qui pourrait conduire à une polarisation des investissements privés sur les tronçons voyageurs les plus rentables quand des dizaines de voies dites secondaires et donc de gares seraient condamnées à disparaître. Le 4e paquet ferroviaire de la Commission européenne n’est certes pas dans le traité secret en cours de négociation. Il n’en épouse pas moins la ligne dévastatrice pour l’avenir des services publics et, au passage, pour… un certain mode de construction européenne. Comme on devrait le savoir au moins depuis l’élection du 25 mai l’acharnement libéral, prêt à nier la démocratie au point d’agir caché contre les intérêts des citoyens, met pourtant l’Europe en danger.

Source : le journal l'Humanité ().

Le but final est de détruire les États, de les rendre impuissants face au marché. Ce sont, en fin de compte, les sociétés privées et les multinationales qui vont faire leur loi. Les peuples ne pourront plus rien faire car la puissance publique sera rendue impuissante, paralysée, sans aucun recours légal contre elles.

C'est très très grave !

Nos politiciens sont des traîtres, je l'ai toujours dit...

En complément sur service public :

En complément sur danger :

En complément sur grave :

   

Mercredi 21 Juin 2017 - News # 4870 

 

Le journaliste Alain Duhamel sur LCI : "L'abstention signifie l'inadaptation des Français à la vie politique".

Un installé et un suppôt du système, grassement payé, qui ne comprend rien à rien... 

Pitoyable !


Lundi 12 Juin 2017 - News # 4662 

Frédéric Lordon : "Il se forme une situation" :

Logiquement, tout avance de concert. Au moment où Macron est élu, nous découvrons que La Poste enrichit sa gamme de services d’une offre « Veiller sur mes parents » à partir de 19.90€ par mois (plusieurs formules : 1, 2, 4, 6 passages par semaine). Le missionné, qu’on n’appellera sans doute plus « l’agent » (tellement impersonnel-bureaucratique – old), mais dont on verra si la Poste va jusqu’à l’appeler l’« ami de la famille », passe en voisin, boit le café, fait un petit sms pour tenir au courant les descendants, bref – dixit le prospectus lui-même – « maintient le lien social ». Résumons : Pour maintenir le lien social tout court, c’est 19.90€. Et pour un lien social béton (6 visites par semaines), c’est 139.90€. Tout de même. Mais enfin il y va du vivre ensemble.

En 1999, des lignards d’EDF en vacances et même en retraite avaient spontanément repris du service pour rétablir le courant après la tempête. Ils l’avaient fait parce qu’ils estimaient que, dans cette circonstance exceptionnelle, il se jouait quelque chose entre eux, le service public dont ils étaient ou avaient été les agents, et la société dans son ensemble, quelque chose qui n’était pas de l’ordre d’un lien contractuel-marchand et procédait de mobiles autres que pécuniaires. Maintenant que nous en sommes à l’étape de la forfaitisation du lien social, nous percevons combien cette réaction qui fut la leur a été une tragique erreur. Puisqu’il est décidé que tout, absolument tout, est monnayable, la prochaine fois que les lignes sont à terre, on espère bien que toute demande de reprise de service obtiendra pour réponse, au mieux la renégociation en position de force du tarif des prestations extraordinaires, et plutôt d’aller se carrer les pylônes.

Le contresens anthropologique du lien social tarifé semble ne pas apercevoir que, précisément, la transaction contractuelle-marchande n’est au principe d’aucun lien, entendons autre que le lien temporaire stipulé dans ses clauses, dont l’échéance est fixée par le paiement qui, dit très justement l’expression, permet de s’acquitter – c’est-à-dire de quitter. Après quoi les co-contractants redeviennent parfaitement étrangers l’un à l’autre. C’est pourtant ce modèle « relationnel » que la société néolibérale, La Poste en tête, se propose de généraliser à tous les rapports humains, désastre civilisationnel dont le désastre électoral de ce printemps n’est que l’épiphénomène. Mais aussi l’accélérateur. Avec peut-être toutes les vertus des accélérations à contresens : déchirer les voiles résiduels, clarifier la situation, rapprocher des points critiques. Si l’on peut placer un espoir raisonnable dans la présidence Macron, c’est celui que tout va devenir très, très, voyant. C’est-à-dire odieux comme jamais.

Car il ne faut pas s’y tromper, la France n’est nullement macronisée. Les effets de levier composés du vote utile font à l’aise un président avec une base d’adhésion réelle de 10% des inscrits. Quant aux législatives, le réflexe légitimiste se joint à la pulvérisation des candidatures d’opposition pour assurer de rafler la mise. Par l’effet de cette combinaison fatale, le 19e arrondissement de Paris, par exemple, qui a donné Mélenchon en tête au premier tour avec plus de 30% est ainsi bien parti pour se donner un député macronien – on aurait tort d’en tirer des conclusions définitives. Mais en réalité, au point où nous en sommes, tout ça n’a plus aucune importance. La vérité, c’est que « la France de Macron » n’est qu’une petite chose racornie, quoique persuadée de porter beau : c’est la classe nuisible.

La classe nuisible est l’une des composantes de la classe éduquée, dont la croissance en longue période est sans doute l’un des phénomènes sociaux les plus puissamment structurants. Pas loin de 30% de la population disposent d’un niveau d’étude Bac+2 ou davantage. Beaucoup en tirent la conclusion que, affranchis des autorités, aptes à « penser par eux-mêmes », leur avis compte, et mérite d’être entendu. Ils sont la fortune des réseaux sociaux et des rubriques « commentaires » de la presse en ligne. La chance de l’Europe et de la mondialisation également. Car la classe éduquée n’est pas avare en demi-habiles qui sont les plus susceptibles de se laisser transporter par les abstractions vides de « l’ouverture » (à désirer), du « repli » (à fuir), de « l’Europe de la paix », de « la dette qu’on ne peut pas laisser à nos enfants » ou du monde-mondialisé-dans-lequel-il-va-bien-falloir-peser-face-à-la-Russie-et-aux-Etats-Unis. La classe demi-habile, c’est Madame de Guermantes à la portée d’un L3 : « la Chine m’inquiète ».

La propension à la griserie par les idées générales, qui donnent à leur auteur le sentiment de s’être élevé à hauteur du monde, c’est-à-dire à hauteur de gouvernant, a pour effet, ou pour corrélat, un solide égoïsme. Car la demi-habileté ne va pas plus loin que les abstractions creuses, et ignore tout des conséquences réelles de ses ostentations abstraites. En réalité, elle ne veut pas les connaître. Que le gros de la société en soit dévasté, ça lui est indifférent. Les inégalités ou la précarité ne lui arrachent dans le meilleur des cas que des bonnes paroles de chaisière, en tout cas aucune réaction politique. L’essentiel réside dans les bénéfices de la hauteur de vue, et par suite d’ailleurs la possibilité de faire la leçon universaliste aux récalcitrants. En son fond elle est un moralisme – comme souvent bercé de satisfactions matérielles. Sans surprise, elle résiste à la barbarie en continuant de boire des bières en terrasse – ou, plus crânement encore, en brassant elle-même sa propre bière.

Demi-habile et parfaitement égoïste, donc : c’est la classe nuisible, le cœur battant du macronisme. Elle est le fer de lance de la « vie Macron » – ou du vivre ensemble La Poste. Partagée entre les déjà parvenus et ceux qui continuent de nourrir le fantasme, parfois contre l’évidence, qu’ils parviendront, elle est la classe du capital humain : enfin un capital qui puisse être le leur, et leur permettre d’en être  ! Ceux-là sont habités par le jeu, ils y adhèrent de toute leur âme, en ont épousé avec délice la langue dégénérée, faite signe d’appartenance, bref : ils en vivent la vie. Ils sont tellement homogènes en pensée que c’est presque une classe-parti, le parti du « moderne », du « réalisme », de la « French Tech », du « projet personnel » – et l’on dresserait très facilement la liste des lieux communs d’époque qui organisent leur contact avec le monde. Ils parlent comme un journal télévisé. Leurs bouches sont pleines de mots qui ne sont pas les leurs, mais qui les ont imbibés si longtemps qu’ils ont fini par devenir les leurs – et c’est encore pire.

Cependant, l’égoïsme forcené joint à l’intensité des investissements existentiels a pour propriété paradoxale de faire de la classe de « l’ouverture » une classe séparée et claquemurée, sociologiquement minoritaire en dépit des expressions politiques majoritaires que lui donnent les institutions électorales – qui disent là comme jamais la confiance qu’elles méritent. La seule chose qui soit réellement majoritaire, c’est son pouvoir social – mais comme on sait, à ce moment, il convient de parler non plus de majorité mais d’hégémonie. Sans surprise, la sous-sous-classe journalistique en est le joyau, et le porte-voix naturel. L’élection de Macron a été pour elle l’occasion d’un flash orgasmique sans précédent, ses grandes eaux. Au moment où nous parlons d’ailleurs, on n’a toujours pas fini d’écoper. En tout cas la classe nuisible est capable de faire du bruit comme quinze. Elle sait ne faire entendre qu’elle et réduire tout le reste – ouvriers, employés, des masses elles bien réelles – à l’inexistence. Au prix, évidemment, de la sourde accumulation de quelques « malentendus », voués un de ces quatre à faire résurgence un peu bruyamment.

Il pourrait y avoir là de quoi désespérer absolument si le « progrès intellectuel » de la population ne fabriquait plus que des possédés, et se faisait le parfait verrou de l’ordre social capitaliste. Mais la classe nuisible n’est qu’une fraction de la classe éduquée. C’est qu’en principe, on peut aussi se servir de capacités intellectuelles étendues pour autre chose. Bien sûr on ne pense pas dans le vide, mais déterminé par toutes sortes d’intérêts, y compris matériels, à penser. De ce point de vue les effets du néolibéralisme sont des plus ambivalents. S’il fabrique de l’assujetti heureux et de l’entrepreneur de lui-même, il produit également, et à tour de bras, du diplômé débouté de l’emploi, de l’intellectuel précaire, du startuper revenu de son esclavage. La plateforme OnVautMieuxQueCa, qui a beaucoup plus fait que les directions confédérales dans le lancement du mouvement du printemps 2016 – qui a même fait contre elles… –, cette plateforme, véritable anthologie en ligne de la violence patronale, dit assez où en est, expérience à l’appui, une large partie de la jeunesse diplômée dans son rapport au salariat. Et, sous une détermination exactement inverse, dans ses propensions à penser. On peut donc ne pas tomber dans l’exaltation « générationnelle » sans manquer non plus de voir qu’il se passe quelque chose dans ces tranches d’âge. Si d’ailleurs, plutôt que de revoir pour la dixième fois The social network et de se rêver en Zuckerberg français, toute une fraction de cette génération commence à se dire « ingouvernable », c’est sans doute parce qu’elle a un peu réfléchi à propos de ce que veut dire être gouverné, suffisamment même pour apercevoir qu’il n’y a va pas seulement de l’Etat mais de l’ensemble des manières de façonner les conduites, auxquelles les institutions formelles et informelles du capitalisme prennent toute leur part.

Sur ce versant-là de la classe éduquée, donc, ça ne macronise pas trop fort – sans compter d’ailleurs tous ceux à qui l’expérience prolongée a donné l’envie de changer de bord : les cadres écœurés de ce qu’on leur fait faire, les dégoûtés de la vie managériale, les maltraités, les mis au rebut, à qui la nécessité fait venir la vertu, mais pour de bon, qui ont décidé que « rebondir » était une affaire pour baballe exclusivement, ne veulent plus se battre pour revenir dans le jeu, et prennent maintenant la tangente. Or ce contingent de têtes raides ne cesse de croître, car voilà le paradoxe du macronisme : en même temps qu’il cristallise la classe nuisible, son effet de radicalisation, qui donne à l’époque une clarté inédite, ouvre d’intéressantes perspectives démographiques à la fraction rétive de la classe éduquée.

Cependant le privilège social de visibilité de la classe éduquée, toutes fractions confondues, n’ôte pas qu’on ne fait pas les grands nombres, spécialement dans la rue, sans la classe ouvrière mobilisée. En l’occurrence affranchie des directions confédérales, ou du moins décidée à ne plus les attendre. Mais ayant par suite à venir à bout seule de l’atomisation et de la peur. Pas le choix : il faut qu’elle s’organise – se ré-organise... Et puis s’organiser avec elle. Caisses de solidarité, points de rencontre : dans les cortèges, dans de nouveaux groupements où l’on pense l’action en commun, tout est bon. En tout cas, comme dans la jeunesse, il se passe quelque chose dans la classe ouvrière : de nombreux syndicalistes très combatifs, durcis au chaud de plans sociaux spécialement violents, virtuellement en rupture de centrale, font maintenant primer leurs solidarités de lutte sur leurs appartenances de boutique, laissent leurs étiquettes au vestiaire et ébauchent un front uni. Si quelque jonction de la jeunesse décidée à rompre le ban ne se fait pas avec eux, rien ne se fera. Mais la détestation de l’entreprise, promise par le macronisme à de gigantesques progrès, offre d’excellentes raisons d’espérer que ça se fera.

Il n’est pas certain que le macronisme triomphant réalise bien la victoire à la Pyrrhus qui lui est échue. C’est que jusqu’ici, l’indifférenciation patentée des partis de gouvernement censément de bords opposés parvenait encore vaille que vaille à s’abriter avec succès derrière l’illusion nominale des étiquettes de « l’alternance ». Evidemment, l’alternance n’alternait rien du tout, mais il restait suffisamment d’éditorialistes abrutis pour certifier que la « gauche » succédait à la « droite, ou l’inverse, et suffisamment de monde, à des degrés variés de cécité volontaire, pour y croire. Le problème du macronisme, c’est précisément… qu’il a réussi : sa disqualification des termes de l’alternance prive le système de son dernier degré de liberté, assurément factice mais encore doté de quelque efficacité résiduelle. Quand il aura bien mis en œuvre son programme, poussé tous les feux, par conséquent rendu folle de rage une fraction encore plus grande de la population, où trouvera-t-il son faux alternandum et vrai semblable, l’entité faussement opposée et parfaitement jumelle qui, dans le régime antérieur, avait pour double fonction de soulager momentanément la colère par un simulacre de changement tout en assurant la continuité, quoique sous une étiquette différente ?

Résumons-nous : bataille terminale au lieu du noyau dur – le rapport salarial, via le code du travail –, intégration ouverte de l’Etat et du capital, presse « en plateau », extase de la classe nuisible et radicalisation antagoniste des défecteurs, colère grondante des classes populaires promises à l’équarrissage, fin des possibilités théâtrales de l’alternance, disparition définitive de toute possibilité de régulation interne, de toute force de rappel institutionnalisée, de tout mécanisme de correction de trajectoire : à l’évidence il est en train de se former une situation. À quelque degré, ce gouvernement-du-barrage-contre-le-pire doit en avoir conscience puisqu’il approfondit le mouvement, déjà bien engagé, de proto-fascisation du régime : avec les ordonnances du code du travail, la normalisation de l’état d’urgence en droit ordinaire a été logiquement sa première préoccupation. Ultime moyen de contrôle de la situation, lui semble-t-il, mais qui contribue plutôt à l’enrichissement de la situation. Et confirme que la question de la police va se porter en tête d’agenda, comme il est d’usage dans tous les régimes où l’état d’illégitimité n’est plus remédiable et où ne reste que la force armée, la seule chose opposable à la seule opposition consistante : la rue. Car il est bien clair qu’il n’y a plus que la rue. Si « crise » désigne le moment résolutoire où les trajectoires bifurquent, nous y sommes. Quand tout est verrouillé et que la pression n’en finit pas de monter, il doit se passer quelque chose. Ce dont les forces instituées sont incapables, seul l’événement peut l’accomplir.

Source : LundiMatin #108 ().

Une analyse brillante, comme bien souvent de la part de Frédéric Lordon, qui confirme la déliquescence de la démocratie et de la société française et la montée inexorable des tensions dans le pays.

En complément sur Frédéric Lordon :

En complément sur libéralisme :

En complément sur marchand :

   

Lundi 1er Mai 2017 - News # 3784 

honteux !

Décès de la mère de Nicolas Dupont-Aignan : l'humoriste Stéphane Guillon franchit la ligne rouge et devient immonde :

C'est à ce genre de déclaration insupportable que l'on voit qui sont vraiment ces gens : d'abominables crypto-fascistes haineux, sans aucun respect pour autrui.

Communiqué Presse de Laurent Jacobelli : "Jusqu’où iront-ils ?"

Je me suis dit que ma mère aurait fait la même chose si je m’étais engagée au côté de Marine Le Pen. Je pense que ma mère se serait elle aussi laissée mourir.

Jusqu’où iront-ils ?

Le 1er Mai 2017.

Telle est la phrase prononcée aujourd’hui à l’égard de Nicolas Dupont-Aignan par Stéphane Guillon sur LCI.
 
Jeudi 27 avril, la mère de Nicolas Dupont-Aignan est en effet décédée dans ses bras.
 
Le caractère de cette déclaration suite à un drame familial est profondément abject.
 
Cet humoriste d'opérette, prêt à tout pour défendre un système oligarchique à bout de souffle, érige l'indécence en devoir moral.

Jusqu’où iront-ils dans l’ignominie ? Jusqu'où feront-ils payer le courage de Nicolas Dupont-Aignan ?
Je ne souhaite jamais à M. Guillon de vivre de tels moments.
Honte à lui.

Laurent Jacobelli
Porte-parole de Nicolas Dupont-Aignan

Samedi 29 Avril 2017 - News # 3712 

Conférence de presse d'alliance entre Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen (29 Avril 2017, 11h00). Voir cette [vidéo] ().

C'est plutôt positif pour la France, sauf que même si Nicolas Dupont-Aigna est sympathique, je ne trouve pas qu'il a la carrure pour être premier ministre. Peut-être que je me trompe...

Les réactions :

Vous vous rendez compte des déclarations de BHL ? C'est démentiel quand on y pense...

Manuel Valls le traître prétend nous donner des leçons de droiture...  Il ne manque pas de culot celui-la ! Voir cette [News] ().

[MAJ] : Nicolas Dupont-Aignan a décidé de porter plainte :


Jeudi 27 Avril 2017 - News # 3659 

Effet Audrey Pulvar ? Julia Molkhou, présentatrice sur LCI, ferme son compte twitter après avoir appelé à battre Marine Le Pen et le fascisme. Voir [ici] ().


En complément sur Audrey Pulvar :


Jeudi 27 Avril 2017 - News # 3656 

Gilbert Collard à Macron : « Les ouvriers ne sont pas des putes comme les banquiers » (LCI, 27/04/17, 15h). Voir cette [vidéo] ().


En complément sur Macron :


En complément sur les banquiers :


Lundi 17 Avril 2017 - News # 3367 

Un long interview de François Asselineau par Yves Calvi où il expose une partie de son programme - LCI le 17 Avril 2017. Voir cette [vidéo] ().


Jeudi 13 Avril 2017 - News # 3271 

François Asselineau était l'invité de l'émission "Objectif Elysée" sur LCI le 13 Avril 17. Voir cette [vidéo] ().


Jeudi 13 Avril 2017 - News # 3250 

François Asselineau était interviewé sur LCI dans l'émisison "L'invité LCI Matin" le 13 Avril 2017. Voir cette [vidéo] ().

Une interview longue et honnête.


Mercredi 12 Avril 2017 - News # 3236 

Plus de 70% de faux comptes !

Manipulation de l'opinion publique : LCI révèle que Jean-Luc Mélenchon s'achète des faux amis sur les réseaux sociaux. Voir cette [vidéo] ().


Vendredi 7 Avril 2017 - News # 3113 

François Asselineau était l'invité sur LCI le 7 avril 2017. Il a exposé son point de vue sur l'affaire syrienne. Voir cette [vidéo] ().

Bravo ! : il dit les choses, et sa position est juste : RIEN QUE LE DROIT INTERNATIONAL.

Pour le reste, il donne une très bonne prestation.


Jeudi 6 Avril 2017 - News # 3093 

Le Grand Débat : LCI a organisé un sondage auprès de 10.500 personnes qui ont donné leur votre avis sur les prestations des 11 candidats lors du débat présidentiel du mardi 4 avril sur BFMTV et CNews.

Et, surprise, c'est François Asselineau qui est arrive en tête. Voir [ici] ().


Lundi 3 Avril 2017 - News # 3047 

Emmanuel Macron : une émission de LCI consacrée à la communication démolit littéralement ce "candidat marketing" :

Voir cette [vidéo] ().

Si après cela, vous votez encore pour Macron, vous êtes IN-DÉ-CRO-TABLE !


Samedi 1er Avril 2017 - News # 2994 

François Asselineau a été invité – pendant près de 20 minutes – sur LCI le 31 mars 2017 à s’exprimer sur son programme. Voir cette [vidéo] ().

L'une des ses meilleures prestations à la télévision.


Dimanche 26 Mars 2017 - News # 2875 

François Asselineau était l'invité de « Objectif Élysée » sur LCI le 26 Mars. . Voir cette [vidéo] ().


Vendredi 24 Mars 2017 - News # 2826 

François Asselineau était l'invité de LCI ce vendredi 24 mars. Voir cette [vidéo] (). Une journaliste malveillante, une vipère, posant des questions orientées sans rapport avec la campagne.


Mardi 14 Mars 2017 - News # 2712 

François Asselineau est interviewé sur LCI par Isabelle Moreau. Voir cette [vidéo] (). Bon entretien par une journaliste pas agressive, mais désinformée comme tant d'autres.


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