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N'hésitez pas à les consulter, même si la brève semble dater : vous y trouverez des perles.

Bonne exploration !



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20 News

Mercredi 21 Août 2019 - News # 19665 

L'impact de la mondialisation sur l'alimentation des enfants :

Tout est en train de s'uniformiser.

C'est la disparition de la diversité et de la richesse.

Le capitalisme détruit tout. Même les arts de vivre.

En complément sur alimentation :

       

Mardi 30 Avril 2019 - News # 16989 

Politique & Eco n° 213 : L’éternelle truanderie capitaliste :

SYNOPSIS :

Olivier Pichon et Pierre Bergerault reçoivent Jean-François Bouchard, consultant international pour les grandes institutions financières : banques centrales, FMI, Banque mondiale.

Son livre : L’éternelle truanderie capitaliste, éditeur : Max Milo 2019

1) Le nouveau visage de la dictature capitaliste
- Petits et puissants
- 1 Milliard d’hommes dans la prospérité
- Les riches et les pauvres ceux qui profitent de la mondialisation
- La classe moyenne à la peine
- Absence de cadre de sanction
- Convergence d’intérêts : revolving doors : les allers-retours pouvoir / Banques
- Deux secrétaires d’Etat sur trois aux USA issus de Goldman Sachs
- TINA/ There is no alternative!
- La loi du marché redoutable pour les pays qui veulent s’y soustraire
- Le cas du Venezuela, de l’Argentine
- Comment s’appauvrir par la rente
- Afrique : les pays qui réussissent pourtant dépourvus de ressources
- La Grèce, chargée de subventions et appauvrie par elles
- L’économie financière domine la politique, un banquier ne défendra jamais l’intérêt général
- Lloyd BLankfein :"Je fais le travail de DIEU"

2) Capitalisme sans frontières
- Lehman Brothers exécutée par Goldman Sachs
- Rothschild et la France
- La banque Espirito Santo au Portugal
- BNP Paribas, première banque européenne, sa taille de bilan est supérieure au PIB français
- Too big to fail or to save
- UBS et la Suisse le double de son PIB
- Jefferson, troisième président des Etats-Unis : les banques et le peuple américain
- Premier créancier de l’Amérique, la Chine : on ne tue pas son créancier !
- Monnaies et marchés, si les marchés veulent abattre un pays, ils le peuvent
- Le cas du rouble
- Quand la finance ne va plus à l’investissement
- Qu’est-ce que le trading à haute fréquence ?
- Le cas Soros et la livre britannique

3) Qui veut (et qui peut) juger et réformer le capitalisme mondial ?
 - Que peut faire la justice ?
- Un cadre juridique qui n’existe pas, le seul juge, le marché
- Les amendes aux banques, le cas BNP 
- Les fonds vautours l’exemple d’Elliot
- La légende de la dette
- Ces dettes qui ne furent jamais payées, le cas de l’Allemagne.
- Quel est le bon niveau d’endettement ?
- La dette japonaise
- La dette française : no problem ?
- Quelques figures peu sympathiques de traders de haut vol
- Les  économistes improbables prédicateurs
- Le payeur ultime, le contribuable !
- 10% du PIB européen en 2008 pour sauver les banques

Conclusion : Postface la grande et belle figure de Kondratiev

Non évalué complètement.

"Il n'y a pas de complot en ce sens qu'il n'y a pas d'organisation. [...] Il n'y a pas de collusion entre les membres de ce je ne sais quel groupe, [...] ça, ca n'existe pas" : Soit ce type est à la masse... , soit c'est un propagandiste libéral.

En complément sur capitalisme :

       

Mardi 26 Mars 2019 - News # 16020 

Humour : interview de La Bajon par Mr Mondialisation :

En complément sur humour :

En complément sur La Bajon :

En complément sur Mr Mondialisation :

   

Jeudi 7 Mars 2019 - News # 15524 

Soissons : Sylvie Heyvaerts quitte la France insoumise pour l’UPR. Voir [ici] ().

Chers Amis Insoumis,

J’ai décidé de quitter la France Insoumise.
Non parce que je serai en désaccord avec le programme l’Avenir en Commun, mais parce que je ne parviens plus à trouver dans le discours de FI la cohérence qui me permettrait de m’engager dans la bataille des Européennes.
« L’Europe on la change où on la quitte », résumait de façon simple le positionnement de FI sur l’Europe. La menace de départ de la France devant permettre d’instaurer un rapport de force pour renégocier un certain nombre de points fondamentaux dans les traités européens. Au fur et à mesure, la perspective d’une sortie unilatérale de l’ UE s’est évaporée et le plan B est devenu bien flou. 
Je voudrai reprendre ici plus précisément la stratégie développée par FI, pour expliquer en quoi elle ne me convainc plus. 
La FI nous explique que « La désobéissance » est légale. Elle consiste à prendre une option de retrait. C’est-à-dire qu’un pays peut se désolidariser d’un aspect des traités européens. 
Donc si nous voulons mettre en œuvre notre programme, il va falloir prendre une option de retrait sur un nombre important de points. 
- Sur L’article 168 et 169 du TFUE qui donne la priorité au profit sur la santé
- Sur les articles 32 et 33 qui organisent la libre circulation des capitaux, des marchandises et des services.
- Sur l’article 106 qui prévoit l’ouverture à la concurrence de tous les services publics
- Sur l’article 21 qui impose la diminution de la protection sociale et le démantèlement du droit du travail.
- Sur les articles 38 et 39 qui placent les agriculteurs dans une concurrence sans merci avec des pays à très bas couts de salaire, et les entraine dans une course éperdue à la productivité.

Autant dire que c’est une remise en question totale de la logique qui gouverne l’Union Européenne depuis le début, et dont une grande partie a déjà été transposé dans les droits nationaux.

Une telle remise en cause constitue en fait une refondation totale de l’UE sur des bases humanistes et eco-sociales.
Alors pouvons-nous réécrire entièrement la constitution de l’UE en y impulsant un changement de paradigme aussi total ? La modification des traités doit être voté à l’unanimité ce qui rend toute modification quasi impossible. On pourrait alors réécrire un autre traité qui écraserait tous les autres. Examinons des lors quel nouveau compromis pourrait naître de l’alliance de 28 pays aux intérêts contradictoires.
Harmonisation fiscale ? Le Luxembourg et les pays bas seront contre.
Harmonisation sociale ? Comment s’y prend -on pour les harmoniser les législations sociales de 28 pays lorsque concernant le « SMIG » les écarts vont de 200€ mensuel à 2000€ ? et que c’est précisément cet avantage social qui assure la compétitivité de ces pays de l’Est et conditionne à l’heure actuelle leur équilibre économique ?
Par quel miracle arriverions nous à un accord qui serait autre chose qu’un accord tronqué sur un moins disant social, environnemental, fiscal ?

N’est il pas temps de se rendre compte que cette alliance à 28 a précisément pour objectif d’aboutir à cette impuissance qui sert les intérêts de l’oligarchie ?

De plus à l’heure où la population demande le RIC, il me parait tout à fait déraisonnable de recréer une structure plurinationale (même plus réduite) , impliquant des délégations importantes de souveraineté. Nous avons un besoin urgent de démocratie et l’échelon national avec son organisation en départements et en communes héritée de la révolution française garantit la proximité nécessaire à l’exercice d’un réel pouvoir citoyen. 
Donc j’en arrive à la conclusion qu’il ne saurait y avoir de démocratie en Europe, ni en refondant les traités, ni en restant bloqué avec 28 pays aux intérêts divergents dans une structure englobante.

Si l’on veut bien concevoir les objectifs d’un autre point de vue une stratégie bien plus directe et bien moins aléatoire se dessine.

Notre projet est de faire bifurquer tout notre système de production vers un fonctionnement basé sur la règle verte et la solidarité. Ajoutons à cela que nous devons le faire vite, car la dégradation sociale et environnementale a atteint des sommets.

C’est pourquoi nous devons sortir de l’Union Européenne. Dès le lendemain du Frexit nous pourrons.

1. Défendre sérieusement l’environnement en sortant du dogme de la mondialisation et du libre-échange, qui amènent à faire fabriquer à 15000 km de chez soi des produits qui pourraient être produits localement. 
2. Empêcher les délocalisations des industries et les privatisations de notre patrimoine national.
3. Engager une transition énergétique d’envergure créatrice de millions d’emplois
4. Reconstruire des services publics dignes de ce nom, et empêcher la privatisation de ces secteurs .
5. Renationaliser les entreprises stratégiques : SNCF, Autoroutes, Orange, TF1, Gestion de l’eau, EDF GDF, Poste, etc…
6. Préserver la pêche artisanale et l’agriculture familiale. Soutenir la conversion vers le Bio, autoriser les semences libres, trouver des alternatives au glyphosate.
7. Augmenter le SMIG et les minimas retraite tout en allégeant les charges des petites entreprises.
8. Préserver l’unité nationale en stoppant les réformes des euro-régions menées dans le dos des français, sans leur consentement, qui passe par le regroupement forcé de communes et l’assèchement des finances des dites communes et des départements.
9. Redonner puissance à notre démocratie en instaurant le RIC. 
10. Ouvrir la France sur le reste du monde notamment sur la francophonie, sortir de l’OTAN et cesser de soutenir les guerres criminelles des USA , œuvrer pour la paix.

Et pendant les deux années qui s’écoulent entre la décision de quitter l’Europe et la sortie effective ( avec ou sans accord) rien ne nous empêchera de prendre des options de retraits unilatéral. 
Cette question n’est pas une dissertation théorique. Elle revêt une urgence absolue. Tous les jours des pans entiers de notre richesse nationale est cédée à des intérêts privés, les structures juridiques qui ont organisées la solidarité sont méthodiquement fracassées, l’indivisibilité même de la nation est remise en cause par des traités signés derrière le dos des français. C’est trop ! Nous devons avoir une réaction à la hauteur du danger !
Si la France reprend de manière claire sa souveraineté en sortant de l’UE, elle offrira un point d’appui ferme pour les peuples qui souhaitent mener une politique qui mette fin au pillage des richesses, au saccage de l’environnement, et au mépris de l’être humain. 
Nous pourrons alors monter conjointement de beaux projets, sans pour autant qu’il soit nécessaire de recréer une entité supra-étatique. 
Nous pourrions par exemple élaborer un plan de dépollution de la Mer Méditerranée avec les pays riverains. Nous pourrions renforcer les dispositifs conjoints de lutte contre les incendies, nous pourrions nous entendre sur une politique de sauvetage des migrants et d’accueil. Etc…

À cela s’ajoute un bénéfice financier non négligeable : Sortir de l’UE c’est récupérer immédiatement au minimum 34 milliards d’euros par an
9 milliards qui résulte de la différence entre ce que nous donnons à L’UE et ce qui nous est reversé. (La France verse 23 milliards et en récupère 14)
5 milliards d’euros liées à des dépenses hors budgets (Cofinancement et sanctions financières)
20 milliards récupérables rapidement sur la fraude et l’évasion fiscale en rétablissant le contrôle sur les mouvements de capitaux.
Sans compter les économies colossales découlant de l’allégement des réglementations issues de l’UE dont les coûts de gestion pesant sur les administrations, les entreprises publiques et privées, les artisans etc, qui sont estimées à 35 milliards annuels.

Le Frexit en ce qu’il est une réponse ferme et déterminé aux exactions de la caste des oligarques est nécessairement une mesure « de gauche ». Ce sujet ne doit plus être tabou. 
Un grand parti populiste comme l’est la France Insoumise, pourrait d’autant plus facilement assumer cette approche que la construction de l’Europe est frappée d’illégitimité depuis 2005 puisque le peuple français l’a refusé. 
Il est urgent que cette blessure démocratique soit soignée et qu’une nouvelle occasion de se prononcer soit donné au peuple. On ne peut pas demander aux citoyens d’aller voter, et ensuite bafouer leur vote. 
Comme le dit Frederic Lordon « La gauche ne peut plus couler un désir internationaliste dans les pires propositions du néoliberalisme ».

Eu égard à ses réflexions j’ai décidé de soutenir la campagne de Francois Asselineau, qui est aujourd’hui le seul a porter la revendication du Frexit dans l’espace public.
A ceux qui crient au loup parce que Francois Asselineau a été proche de Charles Pasqua et membre du RPF, je renvoie sur les explications très détaillées qu’il a lui-même données, et qui me semblent suffisamment convaincantes. M. Asselineau est depuis le début un fervent gaulliste et adversaire de la construction européenne néolibérale et il a pensé trouver dans le RPF un vrai parti souverainiste, avant de s’apercevoir qu’il s’était trompé.
Je n’ai personnellement jamais vu ou entendu chez lui aucun propos raciste, antisémite, identitaire, etc.. qui permettrait de l’identifier à l’extrême droite. Au contraire j’y trouve une culture universaliste, laïque, et républicaine absolument évidente. Je regrette que des débats sur le fond n’est jamais eu lieu entre les responsables de FI et l’UPR. Mais c’est vrai qu’ Asselineau avec ses 0,98% des voix est quantité négligeable ! Au moins ne pourrais-je pas être taxée d’opportunisme !!
Je reste bien évidemment solidaire de tous les autres combats de la France Insoumise.

Bravo Madame !

Et bienvenue dans le parti qui réunit les Français de tous les horizons !

En complément sur UPR :

En complément sur Sylvie Heyvaerts :

     

Samedi 16 Février 2019 - News # 15086 

Écologie, biodiversité, pesticides, engrais, et pollution : Le déclin des insectes - Allocution de François Asselineau :

SYNOPSIS :

François Asselineau vous propose une analyse intéressante et inquiétante qui porte sur l'étude de la revue scientifique "Biological Conservation" reprise par l'Express le 11 février dernier.

Celle-ci fait la synthèse de 73 études scientifiques internationales en alertant sur Le "terrible état de la biodiversité" des insectes, qui est en fort déclin.

C'est ainsi une bonne occasion de nous interroger sur la place de l'écologie dans le contexte actuel de la mondialisation.

Une étude de plus qui confirme qu'un effondrement est en cours, avec plein de phénomènes délétère en cascade.

À voir !

En complément sur François Asselineau :

En complément sur insecte :

En complément sur déclin :

En complément sur pesticide :

En complément sur pollution :


Vendredi 8 Février 2019 - News # 14877 

"La fusion Alstom-Siemens ou l'échec de l'Union Européenne" - Allocution de François Asselineau :

SYNOPSIS :

François Asselineau revient sur l'échec de la fusion entre Alstom et Siemens qui prouve une nouvelle fois que l'UE n'est pas faites pour faire le poids dans un contexte de mondialisation en créant des champions européens.

Non seulement nos politiciens sont des traîtres, mais nos industriels sont de vrais idiots, des nabots qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez : le transfert de technologie est un arrêt de mort, du suicide programmé.

Une fois de plus on peut constater crûment la bêtise et l'incompétence de nos soit-disant "élites". Vivement la démocratie !

Seul bémol : François Asselineau se trompe sur l'équivalence technologie allemande / technologie chinoise : il y a objectivement un problème de sécurité. Si un conflit devait avoir lieu avec la Chine, le fait d'avoir de la technologie chinoise dans toutes les infrastructures du rail nous mettrait sérieusement à risque. C'est tellement vrai que les États-Unis, concernant les technologies Internet, ont formellement interdit à toutes leurs entreprises d'utiliser des routeurs, des hubs, des serveurs, etc., chinois : ils sont découvert des backdoors et des dispositifs d'espionnage et de surveillance dans ces matériels.

En complément sur Alstom :

En complément sur Union Européenne :

En complément sur François Asselineau :

   

Samedi 19 Janvier 2019 - News # 14388 

Chroniques de la dégénérescence de l'Humanité et de destruction de la planète : L'Ultime Zapping #2 - Par Mr Mondialisation :

Un excellent zapping !

À voir !

En complément sur zapping :

En complément sur Chroniques de la dégénérescence :

En complément sur Mr Mondialisation :

   

Samedi 29 Décembre 2018 - News # 13852 

"[GILETS JAUNES] - Vers la Démocratie et la fin de la Mondialisation ?" - Par Trouble Fait :

 

SYNOPSIS :

Depuis le 17 novembre 2018, les Français se payent le luxe de vouloir se faire entendre du gouvernement sans le filtre habituel des syndicats et des partis. Le train des appels au calme et des insultes lancé par des éditocrates déboussolés, roulent sur les rails de l’indifférence des Gilets Jaunes, rendu allergique aux « institutions classiques » et aux médias, par des décennies de mensonges et de trahisons.

Ainsi l’absence d’organisation est la principale force de ce mouvement,  mais aussi sa plus grande faiblesse, car ce vide attire à lui tous les crevards prêts à récupérer le mouvement pour servir des intérêts particuliers.

Il est urgent de se fédérer autour de revendication commune. La démission de Macron et l’instauration des RIC ont déjà fait leur chemin, mais reste insuffisant dans l’action. La question européenne doit être clairement posée, et le départ de Macron organisé.

C’est pourquoi je vous propose une méthode en 5 étapes pour tout changer. 5 étapes démocratiques qui font intervenir le résultat d’un scrutin à chaque fois (élection ou référendum)

Pas de récup ! Pas de chef ! Pas de liste de revendication sortie d’un chapeau !

Source : Trouble Fait.

Je pense qu'il y a une méprise dans le titre : c'est "mondialisme" qu'il faut lire à la place de "mondialisation".

La mondialisation est un phénomène naturel lié à l'évolution des techniques qui permet une facilité et une accélération des échanges et services à un niveau mondial.

Le mondialisme est une idéologie d'oligarques et de ploutocrates destinée à contrôler et à dominer les peuples par la destruction des États-nations.

Rien à voir entre les deux donc. ;)

Une amende de 1000 euros pour avoir commenté un sondage ? L'auteur n'a pas oublié quelques zéro ? 1000 euros, c'est une amende de nabot ! Elles n'en ont rien à foutre les chaînes !

Maintenant sur le fond, c'est bien gentil son planning, mais aucune chance qu'il soit mis en place. Oui, c'est de la politique fiction.

Une vidéo intéressante et, disons... optimiste ! :-)))

En complément sur gilet jaune :

En complément sur démocratie :

En complément sur mondialisme :

En complément sur Trouble Fait :

 

Lundi 10 Décembre 2018 - News # 13397 

François Asselineau sur Russia Today France à propose du Pacte des migrations de l'ONU  : «Ce pacte s’inscrit dans le principe de la mondialisation» :

Beaucoup de pays n'ont pas signé ce Pacte diabolique.

Pourquoi la France le signe-t'elle alors ?

Et sans l'aval des Français !

Une haute trahison !

En complément sur pacte migrations l'ONU :

En complément sur migrants :

En complément sur François Asselineau :

   

Dimanche 4 Novembre 2018 - News # 12407 

 

Réalité contre l'Insee : quand un économiste dévoile le grand mensonge autour du pouvoir d'achat :

SYNOPSIS :

Philippe Herlin, Docteur en économie du conservatoire National des Arts et métiers vient nous présenter son dernier livre : "Pouvoir d'achat, le grand mensonge"

Le mot de l'éditeur :

UN INCONTESTABLE RECUL

Vous avez le sentiment que votre pouvoir d'achat régresse, que la hausse des prix est sous-estimée, mais année après année l'INSEE affirme que vous vous trompez. Ce livre va vous montrer que vous avez raison, chiffres à l'appui.

Philippe Herlin a mené un travail d'enquête approfondi pour recueillir des séries de prix sur un demi-siècle, entre 1965 et 2015, dans les catalogues de vente par correspondance, les brochures publicitaires de supermarchés, les publications spécialisées. Le résultat est sans appel : depuis la fin des Trente Glorieuses, au milieu des années 70, le pouvoir d'achat des Français a diminué.

Au-delà des chiffres, des extraits d'articles de presse font revivre plusieurs moments-clés de ces cinquante dernières années, du premier choc pétrolier à la crise des subprimes en passant par la mondialisation et le passage à l'euro. Ils montrent, concrètement, comment nos habitudes de consommation et notre niveau de vie ont été impactés par le contexte économique.

Pourtant, des solutions existent pour faire de nouveau progresser le pouvoir d'achat de l'ensemble des salariés, et elles sont à notre portée.

On se fout vraiment de notre gueule : l'INSEE dit que le pouvoir d'achat ne cesse d'augmenter... : quel foutage de gueule !

Un exemple du dévoiement des institutions par des intellectuels dégénérés et corrompus : la nation les paye pour faire des statistiques afin d'aider le pays à y voir plus clair, à prendre conscience de dysfonctionnement pour les résoudre, mais non ces connards trafiquent les chiffres et mentent au peuple. De la haute trahison. Inadmissible.

En complément sur pouvoir d'achat :

En complément sur Philippe Herlin :

En complément sur l'INSEE :

En complément sur mensonge :

En complément sur manipulation :


Dimanche 28 Octobre 2018 - News # 12197 

"George Soros, le visage du mondialisme" :

SYNOPSIS :

George Soros est l'un des hommes les plus riche au monde, il finance à travers son organisation, l'Open Society Foundations, toutes sortes d’œuvres de "bienfaisances".

Quand j’ai fait cette vidéo, je n’avais pas accès aux images de l’interview complète de CBS, la vidéo est sortie entre temps.
https://www.youtube.com/watch?v=SUdosc33eSE ()

La grande question est pourquoi Soros fait ce qu’il fait. Dans une interview de l’économiste Charles Gave celui-ci révèle que Soros est l’un de ses clients et qu’il le connait un peu. «Soros c’est un paquebot avec un moteur de deux chevaux. Chez les juifs il y a une hiérarchie entre l’artisan, le marchand et l’intellectuel donc le rabbin qui est tout en haut. Soros c’est un marchand qui se prend pour un intellectuel ». Si connait le parcours et la vie de Soros on peut croire qu’il pense réellement que la mondialisation est quelque chose de positif. Soros veux dire successeur en hongrois et fera mal en esperanto. Son père avait choisi ce nom à cause de sa double signification en hongrois et en esperanto.  L’attachement de George Soros à l’esperanto est connu celui-ci assiste régulièrement à des conférences de locuteurs. L’esperanto est une langue artificielle crée dans le but de devenir la langue universelle de l’espèce humaine. Le projet fut un échec.

George Soros est peut-être un opportuniste sur les marchés financier mais il est probable que ses convictions politiques soient sincères. Il pense réellement que briser les peuples et les nations permettra l’avènement d’une planète unifiée.

Source : Croissance économique.

George Soros, le milliardaire malfaisant, ennemi des peuples et des nations.

Et en plus c'est un hypocrite de première : il fait tout pour tenter de dissoudre les nations européennes par l’immigration, mais remarquez bien le paradoxe qui le trahit : il prône la disparition de toutes les nations sauf une : Israël.

Quand il s'agit d'Israël, George Soros ne veut pas d'immigration.

Quand il s'agit d'Israël, George Soros veut absolument des frontières.

Quand il s'agit d'Israël, George Soros fait l'éloge de la nation...

Ça y est vous avez compris qui est cet enfoiré de faux-cul de malfaisant ? Un ennemi de l'Humanité !

En complément sur George Soros :

En complément sur mondialisme :

     

Mercredi 18 Juillet 2018 - News # 9855 

Mondialisation et fracture sociale de classe : "Le crépuscule de la France d'en haut" par Christophe Guilluy :

Une note de lecture de Michel Drac sur ce livre :

En complément sur Christophe Guilluy :

En complément sur Michel Drac :

En complément sur fracture :

En complément sur mondialisation :

En complément sur mondialisme :


Vendredi 20 Avril 2018 - News # 7931 

Humour, mondialisation, finance, et société contemporaine :

Du pain et des jeux...

En complément sur humour :

       

Mardi 17 Avril 2018 - News # 7825 

 

Anniversaire, budget, opérations, et guerres de l'OTAN :

SYNOPSIS :

Mercredi dernier [4 Avril], l’OTAN fêtait ses 69 ans. Aujourd’hui, l’OTAN brasse plus de 919 milliards de dollars par an dont 70% proviennent des États-Unis. Mais son rôle sur la scène internationale est de plus en plus questionné, poussant à la militarisation du monde avec des injonctions à ses membres en matière d'armement ou d'actions militaires.

En Belgique comme en France, les nouvelles dépenses dans l'armement, en grande partie pour répondre aux demandes de l'OTAN, se comptent en dizaines de milliards. Pas d'austérité pour le secteur ! Et pourtant très peu de personnalités en parlent.

L'association Intal Globalize Solidarity a manifesté son désaccord à Bruxelles en ce jour d'anniversaire. "Avec 10 missions illégales, et des centaines de morts, il est temps que l'OTAN prenne sa retraite !" estime l'association.

Pour rappel, l'OTAN (Organisation du traité de l'Atlantique Nord) est l'organisation politico-militaire mise en place par les pays signataires du traité de l'Atlantique nord en 1949 afin de pouvoir remplir leurs obligations de sécurité et de défense collectives dans le contexte d'après guerre. Après la guerre froide, l'OTAN a cependant été maintenue au prétexte de maintenant la sécurité en Europe. Pour certains, ses actions défendent surtout un certain modèle économique et pourraient même mettre en péril la sécurité du monde.

Source : Mr Mondialisation.

919 milliards de dollars par an... C'est démentiel !

919 milliards de dollars par an pour le mensonge, la manipulation, la propagande, le mensonge, et la guerre.

C'est des débiles à l'OTAN ? Oui, des débiles, des inconscients, des mauvais, et des ténébreux, c'est-à-dire en résumé des robots de l'Antéchrist.

Est-ce que vous vous rendez compte de tout ce que l'on peut faire de positif pour les peuples avec 919 milliards de dollars par an ?

OTAN, enculés de ténébreux, disparaissez !

Mauvais anniversaire Organisation Terroriste Agressive Notoire ! 

En complément sur L'OTAN :

En complément sur budget :

En complément sur dément :

   

Dimanche 18 Février 2018 - News # 6832 

 

Internet, objets connectés, et État profond  : quelques uns des signes nombreux et très inquiétants de la montée en puissance d'une effroyable dictature numérique aux États-Unis :

 

Cette vidéo est une compilation réalisée par Anonymous montrant diverses séquences tirées de chaînes américaines sur la conjonction de trois processus qui sont en train de permettre l'érection sans ce pays de l'une des plus effroyable dictature que le monde ait connu :

Nous sommes trahis continûment par les gens opérant les deux derniers processus : par ceux qui veulent nous vendre quelque chose et font des profits fabuleux en échange de nos libertés, et par ceux qui appartiennent à la sphère étatique, que ces derniers soient de réels oligarques, des politiciens, des techniciens et des ingénieurs qui acceptent de développer ces systèmes, ou des valets serviles très dangereux et bien payés comme dans cette vidéo le président de la MTA, Joe Lhota, un exemple type, un cas d'école, de traître aux citoyens. Il affirme qu'il ne peux pas en dire plus sur les énigmatiques tours métalliques qui ont fleuri à New York alors même qu'il est sensé servir la population de cette ville, et que son salaire même provient des taxes et des divers paiements des newyorkais qu'il est sensé servir. On touche là le coeur même de la trahison : il préfère trahir la population que de dénoncer les fascistes qui lui ont demandé de ne rien révélé de ces tours aux citoyens et aux médias. Il existe ainsi de vrais salauds qui, pour leur confort personnel (argent et notoriété) sont prêt à nous trahir. C'est vraiment grave, et il faut les dégager ces gens là.

Je vais être très clair : il est possible d'enrayer cet épouvantable système seulement, et seulement si, chaque citoyen remplit scrupuleusement les deux conditions suivantes :

  1. Ne plus acheter d'appareils connectés du tout.
  2. Ne voter que pour des politiciens qui ont pour l'une de leurs priorité absolue de défendre les libertés publiques,  la vie privée, et la démocratie véritable (celle du tirage au sort, prônée par Étienne Chouard).

Tout écart dans cette conduite signifie à terme l'esclavage pour nous tous. L'humanité arrive à la croisée des chemins...

En préparant cet article, j'ai découvert qu'il existe un livre qui fait globalement la même analyse, et qui dénonce pareillement l'urgence à agir : "L'homme nu. La dictature invisible du numérique" de Marc Dugain et Christophe Labbé :

La quatrième de couverture :

1984 d’Orwell parlait d’une dictature violente. Le monde des Big Datas à l’horizon de la moitié de ce siècle sera celui d’une hégémonie à la fois douce et totalitaire. La fin de la pensée grecque est en marche et avec elle une époque de l’humanité est bientôt révolue.

On les appelle les Big Datas. Google, Apple, Facebook ou Amazon, ces géants du numérique, qui aspirent à travers Internet, smartphones et objets connectés, des milliards de données sur nos vies.
Derrière cet espionnage, dont on mesure chaque jour l’ampleur, on découvre qu’il existe un pacte secret scellé par les Big Datas avec l’appareil de renseignement le plus puissant de la planète. Cet accouplement entre les agences américaines et les conglomérats du numérique, est en train d’enfanter une entité d’un genre nouveau. Une puissance mutante, ensemencée par la mondialisation, qui ambitionne ni plus ni moins de reformater l’Humanité.
La prise de contrôle de nos existences s’opère au profit d’une nouvelle oligarchie mondiale. Pour les Big data, la démocratie est obsolète, tout comme ses valeurs universelles. C’est une nouvelle dictature qui nous menace. Une Big Mother bien plus terrifiante encore que Big Brother.
Si nous laissons faire nous serons demain des « hommes nus », sans mémoire, programmés, sous surveillance. Il est temps d’agir.

Source : Lisez ! ().

Une vidéo essentielle de plus pour nous aider à comprendre qu'il devient urgentissime pour chacun de nous de réfléchir sur ces choses, de choisir ce qui est le plus important pour nous, et ensuite d'agir en conséquence.

Un must à voir absolument !

En complément sur Internet :

En complément sur dictature :

En complément sur NSA :

En complément sur CIA :

En complément sur surveillance:


Jeudi 14 Décembre 2017 - News # 5842 

Alimentation, agriculture, industrie agroalimentaire, et grande distribution  : Périco Légasse : Malbouffe et Mondialisation ? Interviewé par Thinkerview :

En complément sur Périco Légasse :

En complément sur aliment :

En complément sur mondialisation :

En complément sur Thinkerview :

En complément sur grande distribution :


Lundi 13 Novembre 2017 - News # 5524 

Pierre Jovanovic sur TV Libertés ce 13 novembre : Politique & éco n°148 :

SYNOPSIS :

Pierre Jovanovic est l’invité d’Olivier Pichon. 90 minutes de « politiquement et économiquement incorrect » .

1 La fausse monnaie finit toujours par provoquer des catastrophes, dictatures et guerres.
- A la FED un petit nouveau : James Powell venu de Bankers trust.À
-  Sa politique : surtout ne rien faire, la hausse des taux n’est pas  à l’ordre du jour.
- Blythe Masters et la banque des cow-boys. (Bankers Trust)
-Quand la fortune des clients intéresse la Bankers Trust, aux USA, en France c’est la Société Générale qui capte les fortunes en déshérence.
-CIA et banques des accointances fortes.
-Quand la Belgique emprunte à trois mois.
-Mondialisation de la planche à billets.
-Les effets de la facilité monétaire : les boutiques vides, les rues des centres villes désertées, les maisons invendables.- Censure sur Facebook et Twitter : le poison mortel de l’économie mondiale ne doit pas être révélé.
-Les grands mythes sur la monnaie, Faust, Goethe, Dante et...Jacques Rueff.
 -Draghi et la BCE condamnés à continuer les facilités monétaires, prisonniers de la drogue dénommée QE.
-Une politique criminelle, Dante met en enfer un roi fabricant de fausse monnaie.
-Les intérêts de la dette payés par les Français vont aux banques étrangères.
-Les Français vont devoir faire comme les Grecs se défendre pied à pied !

2. La Fausse monnaie une maladie contagieuse.
-Et maintenant l’Arabie Saoudite et l’Algérie !
-Précédents yougoslave, vénézuélien, zimbabwéen.
-214 milliards de Riyals saoudiens injectés dans l’économie saoudienne et à l’extérieur(les dames de Marbella en savent quelque chose !) .
-«  Sans la planche à billet vos traitements ne seront pas payés » le chef du gouvernement algérien aux fonctionnaires.
-La baisse du prix du pétrole en question  plus les dettes algériennes au FMI.
-Risque de révolution consécutif en Algérie., la planche à billet conduit aux révolutions et à la dictature.À
- De quelques analogies avec la révolution française, la faillite de 1797, le redressement bonapartiste et son ministre des finances Martin Gaudin.
- Quelques exemples des villes de provinces visitées les effets délétères de la dépression économique : Besançon. Les vitrines « Potemkine ».
- L’opinion connaît désormais la responsabilité des banquiers !

3. Qui va payer, sanctions judiciaires ou sanctions par le marché ?
-La plus vieille banque italienne en faillite !
- Carrige, ancien mont de piété, fermetures et licenciements.
- Le Crédit Agricole rachète trois autres banques italiennes pour une bouchée de pain.
- Produits toxiques dans les comptes de banques.
- Quelle probabilité de hausse des taux?
- En 10 ans 25% des banques européennes ont fait faillite, source BCE !
- Le mythe de la reprise économique, la bourse dopée par la fausse monnaie.À
- Les retards de paiement se multiplient entre les entreprises, un signe inquiétant.
- Le modèle suisse menacé ,la BNS contrainte d’acheter des actions Apple au lieu de financer l’économie nationale.
- Et pour finir : « Picsou magazine » la liste des condamnations des banques pour malversations, délits d’initiés et autres turpitudes.
À- « Mort au pauvres ! » selon un rapport c’est sur les frais d’incident de compte des petits comptes que les banques gagnent le plus !
-Et « Paradise papers »  une arnaque pour faire mousser la presse ! 

En complément sur Pierre Jovanovic :

En complément sur TV Libertés :

     

Lundi 12 Juin 2017 - News # 4662 

Frédéric Lordon : "Il se forme une situation" :

Logiquement, tout avance de concert. Au moment où Macron est élu, nous découvrons que La Poste enrichit sa gamme de services d’une offre « Veiller sur mes parents » à partir de 19.90€ par mois (plusieurs formules : 1, 2, 4, 6 passages par semaine). Le missionné, qu’on n’appellera sans doute plus « l’agent » (tellement impersonnel-bureaucratique – old), mais dont on verra si la Poste va jusqu’à l’appeler l’« ami de la famille », passe en voisin, boit le café, fait un petit sms pour tenir au courant les descendants, bref – dixit le prospectus lui-même – « maintient le lien social ». Résumons : Pour maintenir le lien social tout court, c’est 19.90€. Et pour un lien social béton (6 visites par semaines), c’est 139.90€. Tout de même. Mais enfin il y va du vivre ensemble.

En 1999, des lignards d’EDF en vacances et même en retraite avaient spontanément repris du service pour rétablir le courant après la tempête. Ils l’avaient fait parce qu’ils estimaient que, dans cette circonstance exceptionnelle, il se jouait quelque chose entre eux, le service public dont ils étaient ou avaient été les agents, et la société dans son ensemble, quelque chose qui n’était pas de l’ordre d’un lien contractuel-marchand et procédait de mobiles autres que pécuniaires. Maintenant que nous en sommes à l’étape de la forfaitisation du lien social, nous percevons combien cette réaction qui fut la leur a été une tragique erreur. Puisqu’il est décidé que tout, absolument tout, est monnayable, la prochaine fois que les lignes sont à terre, on espère bien que toute demande de reprise de service obtiendra pour réponse, au mieux la renégociation en position de force du tarif des prestations extraordinaires, et plutôt d’aller se carrer les pylônes.

Le contresens anthropologique du lien social tarifé semble ne pas apercevoir que, précisément, la transaction contractuelle-marchande n’est au principe d’aucun lien, entendons autre que le lien temporaire stipulé dans ses clauses, dont l’échéance est fixée par le paiement qui, dit très justement l’expression, permet de s’acquitter – c’est-à-dire de quitter. Après quoi les co-contractants redeviennent parfaitement étrangers l’un à l’autre. C’est pourtant ce modèle « relationnel » que la société néolibérale, La Poste en tête, se propose de généraliser à tous les rapports humains, désastre civilisationnel dont le désastre électoral de ce printemps n’est que l’épiphénomène. Mais aussi l’accélérateur. Avec peut-être toutes les vertus des accélérations à contresens : déchirer les voiles résiduels, clarifier la situation, rapprocher des points critiques. Si l’on peut placer un espoir raisonnable dans la présidence Macron, c’est celui que tout va devenir très, très, voyant. C’est-à-dire odieux comme jamais.

Car il ne faut pas s’y tromper, la France n’est nullement macronisée. Les effets de levier composés du vote utile font à l’aise un président avec une base d’adhésion réelle de 10% des inscrits. Quant aux législatives, le réflexe légitimiste se joint à la pulvérisation des candidatures d’opposition pour assurer de rafler la mise. Par l’effet de cette combinaison fatale, le 19e arrondissement de Paris, par exemple, qui a donné Mélenchon en tête au premier tour avec plus de 30% est ainsi bien parti pour se donner un député macronien – on aurait tort d’en tirer des conclusions définitives. Mais en réalité, au point où nous en sommes, tout ça n’a plus aucune importance. La vérité, c’est que « la France de Macron » n’est qu’une petite chose racornie, quoique persuadée de porter beau : c’est la classe nuisible.

La classe nuisible est l’une des composantes de la classe éduquée, dont la croissance en longue période est sans doute l’un des phénomènes sociaux les plus puissamment structurants. Pas loin de 30% de la population disposent d’un niveau d’étude Bac+2 ou davantage. Beaucoup en tirent la conclusion que, affranchis des autorités, aptes à « penser par eux-mêmes », leur avis compte, et mérite d’être entendu. Ils sont la fortune des réseaux sociaux et des rubriques « commentaires » de la presse en ligne. La chance de l’Europe et de la mondialisation également. Car la classe éduquée n’est pas avare en demi-habiles qui sont les plus susceptibles de se laisser transporter par les abstractions vides de « l’ouverture » (à désirer), du « repli » (à fuir), de « l’Europe de la paix », de « la dette qu’on ne peut pas laisser à nos enfants » ou du monde-mondialisé-dans-lequel-il-va-bien-falloir-peser-face-à-la-Russie-et-aux-Etats-Unis. La classe demi-habile, c’est Madame de Guermantes à la portée d’un L3 : « la Chine m’inquiète ».

La propension à la griserie par les idées générales, qui donnent à leur auteur le sentiment de s’être élevé à hauteur du monde, c’est-à-dire à hauteur de gouvernant, a pour effet, ou pour corrélat, un solide égoïsme. Car la demi-habileté ne va pas plus loin que les abstractions creuses, et ignore tout des conséquences réelles de ses ostentations abstraites. En réalité, elle ne veut pas les connaître. Que le gros de la société en soit dévasté, ça lui est indifférent. Les inégalités ou la précarité ne lui arrachent dans le meilleur des cas que des bonnes paroles de chaisière, en tout cas aucune réaction politique. L’essentiel réside dans les bénéfices de la hauteur de vue, et par suite d’ailleurs la possibilité de faire la leçon universaliste aux récalcitrants. En son fond elle est un moralisme – comme souvent bercé de satisfactions matérielles. Sans surprise, elle résiste à la barbarie en continuant de boire des bières en terrasse – ou, plus crânement encore, en brassant elle-même sa propre bière.

Demi-habile et parfaitement égoïste, donc : c’est la classe nuisible, le cœur battant du macronisme. Elle est le fer de lance de la « vie Macron » – ou du vivre ensemble La Poste. Partagée entre les déjà parvenus et ceux qui continuent de nourrir le fantasme, parfois contre l’évidence, qu’ils parviendront, elle est la classe du capital humain : enfin un capital qui puisse être le leur, et leur permettre d’en être  ! Ceux-là sont habités par le jeu, ils y adhèrent de toute leur âme, en ont épousé avec délice la langue dégénérée, faite signe d’appartenance, bref : ils en vivent la vie. Ils sont tellement homogènes en pensée que c’est presque une classe-parti, le parti du « moderne », du « réalisme », de la « French Tech », du « projet personnel » – et l’on dresserait très facilement la liste des lieux communs d’époque qui organisent leur contact avec le monde. Ils parlent comme un journal télévisé. Leurs bouches sont pleines de mots qui ne sont pas les leurs, mais qui les ont imbibés si longtemps qu’ils ont fini par devenir les leurs – et c’est encore pire.

Cependant, l’égoïsme forcené joint à l’intensité des investissements existentiels a pour propriété paradoxale de faire de la classe de « l’ouverture » une classe séparée et claquemurée, sociologiquement minoritaire en dépit des expressions politiques majoritaires que lui donnent les institutions électorales – qui disent là comme jamais la confiance qu’elles méritent. La seule chose qui soit réellement majoritaire, c’est son pouvoir social – mais comme on sait, à ce moment, il convient de parler non plus de majorité mais d’hégémonie. Sans surprise, la sous-sous-classe journalistique en est le joyau, et le porte-voix naturel. L’élection de Macron a été pour elle l’occasion d’un flash orgasmique sans précédent, ses grandes eaux. Au moment où nous parlons d’ailleurs, on n’a toujours pas fini d’écoper. En tout cas la classe nuisible est capable de faire du bruit comme quinze. Elle sait ne faire entendre qu’elle et réduire tout le reste – ouvriers, employés, des masses elles bien réelles – à l’inexistence. Au prix, évidemment, de la sourde accumulation de quelques « malentendus », voués un de ces quatre à faire résurgence un peu bruyamment.

Il pourrait y avoir là de quoi désespérer absolument si le « progrès intellectuel » de la population ne fabriquait plus que des possédés, et se faisait le parfait verrou de l’ordre social capitaliste. Mais la classe nuisible n’est qu’une fraction de la classe éduquée. C’est qu’en principe, on peut aussi se servir de capacités intellectuelles étendues pour autre chose. Bien sûr on ne pense pas dans le vide, mais déterminé par toutes sortes d’intérêts, y compris matériels, à penser. De ce point de vue les effets du néolibéralisme sont des plus ambivalents. S’il fabrique de l’assujetti heureux et de l’entrepreneur de lui-même, il produit également, et à tour de bras, du diplômé débouté de l’emploi, de l’intellectuel précaire, du startuper revenu de son esclavage. La plateforme OnVautMieuxQueCa, qui a beaucoup plus fait que les directions confédérales dans le lancement du mouvement du printemps 2016 – qui a même fait contre elles… –, cette plateforme, véritable anthologie en ligne de la violence patronale, dit assez où en est, expérience à l’appui, une large partie de la jeunesse diplômée dans son rapport au salariat. Et, sous une détermination exactement inverse, dans ses propensions à penser. On peut donc ne pas tomber dans l’exaltation « générationnelle » sans manquer non plus de voir qu’il se passe quelque chose dans ces tranches d’âge. Si d’ailleurs, plutôt que de revoir pour la dixième fois The social network et de se rêver en Zuckerberg français, toute une fraction de cette génération commence à se dire « ingouvernable », c’est sans doute parce qu’elle a un peu réfléchi à propos de ce que veut dire être gouverné, suffisamment même pour apercevoir qu’il n’y a va pas seulement de l’Etat mais de l’ensemble des manières de façonner les conduites, auxquelles les institutions formelles et informelles du capitalisme prennent toute leur part.

Sur ce versant-là de la classe éduquée, donc, ça ne macronise pas trop fort – sans compter d’ailleurs tous ceux à qui l’expérience prolongée a donné l’envie de changer de bord : les cadres écœurés de ce qu’on leur fait faire, les dégoûtés de la vie managériale, les maltraités, les mis au rebut, à qui la nécessité fait venir la vertu, mais pour de bon, qui ont décidé que « rebondir » était une affaire pour baballe exclusivement, ne veulent plus se battre pour revenir dans le jeu, et prennent maintenant la tangente. Or ce contingent de têtes raides ne cesse de croître, car voilà le paradoxe du macronisme : en même temps qu’il cristallise la classe nuisible, son effet de radicalisation, qui donne à l’époque une clarté inédite, ouvre d’intéressantes perspectives démographiques à la fraction rétive de la classe éduquée.

Cependant le privilège social de visibilité de la classe éduquée, toutes fractions confondues, n’ôte pas qu’on ne fait pas les grands nombres, spécialement dans la rue, sans la classe ouvrière mobilisée. En l’occurrence affranchie des directions confédérales, ou du moins décidée à ne plus les attendre. Mais ayant par suite à venir à bout seule de l’atomisation et de la peur. Pas le choix : il faut qu’elle s’organise – se ré-organise... Et puis s’organiser avec elle. Caisses de solidarité, points de rencontre : dans les cortèges, dans de nouveaux groupements où l’on pense l’action en commun, tout est bon. En tout cas, comme dans la jeunesse, il se passe quelque chose dans la classe ouvrière : de nombreux syndicalistes très combatifs, durcis au chaud de plans sociaux spécialement violents, virtuellement en rupture de centrale, font maintenant primer leurs solidarités de lutte sur leurs appartenances de boutique, laissent leurs étiquettes au vestiaire et ébauchent un front uni. Si quelque jonction de la jeunesse décidée à rompre le ban ne se fait pas avec eux, rien ne se fera. Mais la détestation de l’entreprise, promise par le macronisme à de gigantesques progrès, offre d’excellentes raisons d’espérer que ça se fera.

Il n’est pas certain que le macronisme triomphant réalise bien la victoire à la Pyrrhus qui lui est échue. C’est que jusqu’ici, l’indifférenciation patentée des partis de gouvernement censément de bords opposés parvenait encore vaille que vaille à s’abriter avec succès derrière l’illusion nominale des étiquettes de « l’alternance ». Evidemment, l’alternance n’alternait rien du tout, mais il restait suffisamment d’éditorialistes abrutis pour certifier que la « gauche » succédait à la « droite, ou l’inverse, et suffisamment de monde, à des degrés variés de cécité volontaire, pour y croire. Le problème du macronisme, c’est précisément… qu’il a réussi : sa disqualification des termes de l’alternance prive le système de son dernier degré de liberté, assurément factice mais encore doté de quelque efficacité résiduelle. Quand il aura bien mis en œuvre son programme, poussé tous les feux, par conséquent rendu folle de rage une fraction encore plus grande de la population, où trouvera-t-il son faux alternandum et vrai semblable, l’entité faussement opposée et parfaitement jumelle qui, dans le régime antérieur, avait pour double fonction de soulager momentanément la colère par un simulacre de changement tout en assurant la continuité, quoique sous une étiquette différente ?

Résumons-nous : bataille terminale au lieu du noyau dur – le rapport salarial, via le code du travail –, intégration ouverte de l’Etat et du capital, presse « en plateau », extase de la classe nuisible et radicalisation antagoniste des défecteurs, colère grondante des classes populaires promises à l’équarrissage, fin des possibilités théâtrales de l’alternance, disparition définitive de toute possibilité de régulation interne, de toute force de rappel institutionnalisée, de tout mécanisme de correction de trajectoire : à l’évidence il est en train de se former une situation. À quelque degré, ce gouvernement-du-barrage-contre-le-pire doit en avoir conscience puisqu’il approfondit le mouvement, déjà bien engagé, de proto-fascisation du régime : avec les ordonnances du code du travail, la normalisation de l’état d’urgence en droit ordinaire a été logiquement sa première préoccupation. Ultime moyen de contrôle de la situation, lui semble-t-il, mais qui contribue plutôt à l’enrichissement de la situation. Et confirme que la question de la police va se porter en tête d’agenda, comme il est d’usage dans tous les régimes où l’état d’illégitimité n’est plus remédiable et où ne reste que la force armée, la seule chose opposable à la seule opposition consistante : la rue. Car il est bien clair qu’il n’y a plus que la rue. Si « crise » désigne le moment résolutoire où les trajectoires bifurquent, nous y sommes. Quand tout est verrouillé et que la pression n’en finit pas de monter, il doit se passer quelque chose. Ce dont les forces instituées sont incapables, seul l’événement peut l’accomplir.

Source : LundiMatin #108 ().

Une analyse brillante, comme bien souvent de la part de Frédéric Lordon, qui confirme la déliquescence de la démocratie et de la société française et la montée inexorable des tensions dans le pays.

En complément sur Frédéric Lordon :

En complément sur libéralisme :

En complément sur marchand :

   

Vendredi 9 Juin 2017 - News # 4619 

Démocratie et politique : "Pourquoi réécrire la constitution ?" avec Étienne Chouard - Toulouse le 20 mai 2017 :

Premier épisode d'une série de reportage réalisés lors de la venue d' Etienne CHOUARD à Toulouse le 20 mai 2017.

Il y explique l'illusion de la démocratie mise en place par l'Union Européenne et l'intérêt de pousser le peuple à réécrire lui même la constitution.

Liste des livres proposés lors de la conférence à retrouver chez votre libraire : 

• La gouvernance par les nombres, Alain SUPIOT
• Gouverner par le chaos, Max MILOT
• L'argent et les mots, André SCHIFFRIN
• La mondialisation malheureuse, Thomas GUENOLE
• Nous ne sommes pas en démocratie, Etienne CHOUARD
• L'idéologie européenne, Benjamin LANDAIS, Aymeric MONVILLE et Pierre YAGHLEKJIAN
• L'euro est-il mort ?, sous la direction de Jacques SAPIR
• Éviter l’effondrement, Jean-michel NAULOT
• 30 bonne raisons pour sortir de l'Europe, Olivier DELORME
• Faut-il faire sauter Bruxelles ?, François RUFFIN
• 1984, George ORWELL
• Main basse sur l'information, Laurent MAUDUIT

Deuxième épisode d'une série de reportage réalisé lors de la venue d'Étienne CHOUARD à Toulouse le 20 mai 2017.

Maintenant que nous avons vu la légitimité du peuple à réécrire lui même la constitution, nous essayons de comprendre, lors de la journée, pourquoi nous ne nous mettons pas au travail ?

Troisième épisode d'une série de reportages réalisés lors de la venue d'Étienne CHOUARD à Toulouse le 20 mai 2017.

Cet après midi là, un grand nombre de personnes se sont prêtées au jeu de réécrire la constitution en groupe. Merci à vous pour votre participation et votre dynamisme.

Quatrième épisode d'une série de reportages réalisés lors de la venue d'Étienne CHOUARD à Toulouse le 20 mai 2017.

Et si cette idée-là fonctionnait ? Si chacun d'entre nous décidions de rédiger les règles d'accomplissement des lois ? Quelles idées en ressortirait ? 

Source : Inform'Action.

Comme toujours, Étienne Chouard nous livre les éléments essentiels pour comprendre notre monde contemporain.

Sa connaissance profonde des sujets et sa didactique inimitable, et sa gentilesse, dont merveille.

Un must.

À ne pas rater !

En complément sur Étienne Chouard :

En complément sur démocratie :

En complément sur constitution :

   

Samedi 29 Avril 2017 - News # 3718 

Communiqué de Presse de l'UPR : "Par leur alliance scellée le 28 avril, M. Dupont-Aignan confirme son ancrage à l’extrême droite et Mme Le Pen confirme son refus du « Frexit »". Voir [ici] ().

Bien qu'étant pro-Asselineau (ça fait plusieus années que je le soutiens, que je l'aide à se faire connaître, et j'ai même voté au premier tour pour lui), je suis totalement en désaccord avec ce communiqué : le bureau national de l'UPR n'a pas compris l'importance de l'enjeu historique qui se joue, et fait le jeu du camp mondialiste et européiste de Macron, pour des raisons de basse politique électoraliste. On en est plus là bordel ! Ouvrez les yeux : la France est en suprême danger de désintégration et d'être vendue au Marché !

Je pense sincèrement qu'il aurait été plus intelligent pour l'UPR de ne pas émettre ce communiqué, et de rester silencieux sur cette affaire...

La France est en suprême danger de désintégration et d'être vendue au Marché, et vous jouez au con...

Je suis déçu !

Je vous soutien toujours, mais je suis déçu : vous n'avez pas de discernement sur ce qui se passe en ce moment !

Que cela soit clair : je suis avant tout un patriote et j'irais voter Marine Le Pen au deuxième tour sans aucune hésitation. L'heure est grave !

J'invite tous les français à se poser à question suivante :

Préférez-vous que la France :

Voilà les enjeux !

À vous de choisir...

[MAJ] : une visiteuse du site m'écrit :

Bonjour à vous,
Je viens de lire vos remarques sur François Asselineau et je vous remercie de votre franchise.
J'ai participer pour la première fois à une conférence d'Asselineau il y a 8 ans à Avignon. Nous étions alors une petite trentaine.
A l'issue de la soirée j'ai adhéré à l'UPR et j'ai passé des heures à le faire connaitre en adressant des liens à tous mes contacts depuis toutes ces années pour faire découvrir ses conférences et l'UPR.
J'ai parlé de lui dans tous mes repas de famille et mes soirées entre amis.
Toutefois, à l'occasion du premier tour de cette présidentielle, j'ai trouvé qu'il était trop critique envers les partis souverainistes. Si je comprends qu'il estime qu'ils ne vont pas assez loin concernant la sortie de l'Europe, de l'euro et de l'OTAN, à quoi sert de forcer si ça donne des voix à Macron? 
Lorsqu'il a eu ce fameux clash avec cette hyène de journaliste de je ne sais plus quel média, j'ai fini par en rire tellement j'ai trouvé Asselineau inexpérimenté. Mais bon, sa colère était sans doute saine.
Néanmoins, s'il n'avait pas passé son temps à saisir les perches des journalopes qui souhaitaient démolir les souverainistes, et en particulier MLP, l'autre journaleux ne se serait pas autant acharné sur lui. 
J'ai milité 20 ans au sein de la CGT(pauvre de moi!), ça m'a appris une chose importante, savoir cibler son adversaire même lorsqu'on est en désaccord avec ses collègues. Sinon, le retour de bâton est systématique. Même l'ennemi, s'il a encore un peu d'humanité, ne supporte pas que l'adversaire trahisse ses collègues. J'ai trouvé ça honnête. Et malgré les signaux envoyés, Asselineau n'a rien vu venir. Je me
demande aujourd'hui s'il ne manque pas de modestie. Peut-être a-il évolué dans un environnement un peu préservé des dures réalités? 
J'ai découvert il y a quelques jours sur le site Les Moutons Enragés, dans les commentaires, des adhérents de l'UPR qui appelaient à inscrire Asselineau ou le nom d'autres candidats qui ne sont pas au 2ème tour, sur un bulletin blanc le 7 mai. ça commence à faire beaucoup je trouve, pour un candidat qui se dit contre la mondialisation à marche forcée. S'il ne veut pas voter ou appeler à voter pour Marine Le Pen, il me semble qu'il pourrait être plus clair afin d'appeler à voter contre Macron. Pour ma part, je voterai MLP car l'enjeu est trop important, et d'ailleurs je trouve son programme assez à gauche, même si je ne suis pas d'accord sur tout. 
Si Macron passe, la France n'est pas fini de souffrir. 
Je me demande si à l'UPR  ils sont inconscients, irresponsables, prétentieux ou tout simplement cons? 
Je continuerais à faire connaitre les conférences d'Asselineau, mais je ne me mouillerais plus pour le soutenir dans des élections car je suis très déçue par son attitude qui ne tient pas suffisamment compte des sensibilités qui composent l'électorat français.
Je profite de ce mot pour vous renouveler mes remerciements pour votre travail. J'utilise les liens que vous poster sur votre site quotidiennement pour informer autour de moi. 
La soixantaine passée, je ne maitrise pas toutes les ressources qu'offrent internet mais je fais mon possible pour partager un maximum d'infos.
Avec le 2ème tour de la présidentielle, j'ai du boulot!
J'en ai marre des conséquences néfastes des nullités politiques sur nos vies au quotidien, et aussi que la France passe pour une merde aux yeux du monde. Si ça ne débouche pas sur un conflit mondial, ce sera un moindre mal.
J'espère qu'il y aura d'autres ralliements à Marine Le Pen.
Bien à vous.
Maya.

Ma réponse :

Bonjour Maya.
Merci de votre long et gentil message.
Je pense comme vous : Asselineau (ou le bureau national) déconne.
Il ne comprend pas que le combat est MOUVANT, parce-qu'après le premier tour les priorités ont changé : l'enjeu immédiat n'est plus la sortie de l'Euro et de l'Europe de Bruxelles (et encore moins de l'OTAN) mais
désormais d'empêcher Macron d'accéder au pouvoir (pour ensuite bien sûr faire ces sorties pas à pas).
Sortir de l'Union Européenne, de l'Euro, et de l'OTAN, je suis 100% pour bien sûr. Encore faut-il accéder au pouvoir... Et ça, il ne le comprend pas.
En plus, il faut se rendre à l'évidence : les Français n'y semblent pas encore prêts dans leur immense majorité, et l'enjeu immédiat est TOUT AUTRE. Mais il ne l'accepte pas, en se disant qu'à force, les Français
vont comprendre, et majoritairement venir à lui.
Le problème, c'est quand ? Ça pourrait durer encore plus d'un septennat cette affaire...
Pour le deuxième tour je voterais Marine Le Pen sans hésitation, en me disant que, si elle échoue, au moins j'aurais tout fait pour empêcher l'oligarchie de détruire la France.
Encore merci de votre message,
Bonne réception, Cordialement,
BlueMan. 


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