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N'hésitez pas à les consulter, même si la brève semble dater : vous y trouverez des perles.

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12 News

Jeudi 13 Juin 2019 - News # 18080 

Le ministre britannique de l'Intérieur a signé l'ordonnance d'extradition de Julian Assange aux États-Unis. Voir [ici] ().

Tout se met en place, lentement mais sûrement.

En complément sur Julian Assange :

       

Samedi 17 Juin 2017 - News # 4767 

Une grande manifestation, "Prenons la rue - Contre Macron et ses ordonnances", est prévue le 19 Juin 2017 à Paris devant l'Assemblée Nationale, organisée par "Front Social". Voir [ici] ().

Elle sera relayée dans d'autres villes de France.

La liste des organisations membres du Front Social est [ici] ().

La page Facebook de Front Social est [là] ().

Une manifestation à surveiller afin de prendre par son ampleur, ou pas, la température de la mobilisation du pays contre Macron.

En complément sur Macron :

En complément sur ordonnance :

En complément sur manifestation :

   

Lundi 12 Juin 2017 - News # 4662 

Frédéric Lordon : "Il se forme une situation" :

Logiquement, tout avance de concert. Au moment où Macron est élu, nous découvrons que La Poste enrichit sa gamme de services d’une offre « Veiller sur mes parents » à partir de 19.90€ par mois (plusieurs formules : 1, 2, 4, 6 passages par semaine). Le missionné, qu’on n’appellera sans doute plus « l’agent » (tellement impersonnel-bureaucratique – old), mais dont on verra si la Poste va jusqu’à l’appeler l’« ami de la famille », passe en voisin, boit le café, fait un petit sms pour tenir au courant les descendants, bref – dixit le prospectus lui-même – « maintient le lien social ». Résumons : Pour maintenir le lien social tout court, c’est 19.90€. Et pour un lien social béton (6 visites par semaines), c’est 139.90€. Tout de même. Mais enfin il y va du vivre ensemble.

En 1999, des lignards d’EDF en vacances et même en retraite avaient spontanément repris du service pour rétablir le courant après la tempête. Ils l’avaient fait parce qu’ils estimaient que, dans cette circonstance exceptionnelle, il se jouait quelque chose entre eux, le service public dont ils étaient ou avaient été les agents, et la société dans son ensemble, quelque chose qui n’était pas de l’ordre d’un lien contractuel-marchand et procédait de mobiles autres que pécuniaires. Maintenant que nous en sommes à l’étape de la forfaitisation du lien social, nous percevons combien cette réaction qui fut la leur a été une tragique erreur. Puisqu’il est décidé que tout, absolument tout, est monnayable, la prochaine fois que les lignes sont à terre, on espère bien que toute demande de reprise de service obtiendra pour réponse, au mieux la renégociation en position de force du tarif des prestations extraordinaires, et plutôt d’aller se carrer les pylônes.

Le contresens anthropologique du lien social tarifé semble ne pas apercevoir que, précisément, la transaction contractuelle-marchande n’est au principe d’aucun lien, entendons autre que le lien temporaire stipulé dans ses clauses, dont l’échéance est fixée par le paiement qui, dit très justement l’expression, permet de s’acquitter – c’est-à-dire de quitter. Après quoi les co-contractants redeviennent parfaitement étrangers l’un à l’autre. C’est pourtant ce modèle « relationnel » que la société néolibérale, La Poste en tête, se propose de généraliser à tous les rapports humains, désastre civilisationnel dont le désastre électoral de ce printemps n’est que l’épiphénomène. Mais aussi l’accélérateur. Avec peut-être toutes les vertus des accélérations à contresens : déchirer les voiles résiduels, clarifier la situation, rapprocher des points critiques. Si l’on peut placer un espoir raisonnable dans la présidence Macron, c’est celui que tout va devenir très, très, voyant. C’est-à-dire odieux comme jamais.

Car il ne faut pas s’y tromper, la France n’est nullement macronisée. Les effets de levier composés du vote utile font à l’aise un président avec une base d’adhésion réelle de 10% des inscrits. Quant aux législatives, le réflexe légitimiste se joint à la pulvérisation des candidatures d’opposition pour assurer de rafler la mise. Par l’effet de cette combinaison fatale, le 19e arrondissement de Paris, par exemple, qui a donné Mélenchon en tête au premier tour avec plus de 30% est ainsi bien parti pour se donner un député macronien – on aurait tort d’en tirer des conclusions définitives. Mais en réalité, au point où nous en sommes, tout ça n’a plus aucune importance. La vérité, c’est que « la France de Macron » n’est qu’une petite chose racornie, quoique persuadée de porter beau : c’est la classe nuisible.

La classe nuisible est l’une des composantes de la classe éduquée, dont la croissance en longue période est sans doute l’un des phénomènes sociaux les plus puissamment structurants. Pas loin de 30% de la population disposent d’un niveau d’étude Bac+2 ou davantage. Beaucoup en tirent la conclusion que, affranchis des autorités, aptes à « penser par eux-mêmes », leur avis compte, et mérite d’être entendu. Ils sont la fortune des réseaux sociaux et des rubriques « commentaires » de la presse en ligne. La chance de l’Europe et de la mondialisation également. Car la classe éduquée n’est pas avare en demi-habiles qui sont les plus susceptibles de se laisser transporter par les abstractions vides de « l’ouverture » (à désirer), du « repli » (à fuir), de « l’Europe de la paix », de « la dette qu’on ne peut pas laisser à nos enfants » ou du monde-mondialisé-dans-lequel-il-va-bien-falloir-peser-face-à-la-Russie-et-aux-Etats-Unis. La classe demi-habile, c’est Madame de Guermantes à la portée d’un L3 : « la Chine m’inquiète ».

La propension à la griserie par les idées générales, qui donnent à leur auteur le sentiment de s’être élevé à hauteur du monde, c’est-à-dire à hauteur de gouvernant, a pour effet, ou pour corrélat, un solide égoïsme. Car la demi-habileté ne va pas plus loin que les abstractions creuses, et ignore tout des conséquences réelles de ses ostentations abstraites. En réalité, elle ne veut pas les connaître. Que le gros de la société en soit dévasté, ça lui est indifférent. Les inégalités ou la précarité ne lui arrachent dans le meilleur des cas que des bonnes paroles de chaisière, en tout cas aucune réaction politique. L’essentiel réside dans les bénéfices de la hauteur de vue, et par suite d’ailleurs la possibilité de faire la leçon universaliste aux récalcitrants. En son fond elle est un moralisme – comme souvent bercé de satisfactions matérielles. Sans surprise, elle résiste à la barbarie en continuant de boire des bières en terrasse – ou, plus crânement encore, en brassant elle-même sa propre bière.

Demi-habile et parfaitement égoïste, donc : c’est la classe nuisible, le cœur battant du macronisme. Elle est le fer de lance de la « vie Macron » – ou du vivre ensemble La Poste. Partagée entre les déjà parvenus et ceux qui continuent de nourrir le fantasme, parfois contre l’évidence, qu’ils parviendront, elle est la classe du capital humain : enfin un capital qui puisse être le leur, et leur permettre d’en être  ! Ceux-là sont habités par le jeu, ils y adhèrent de toute leur âme, en ont épousé avec délice la langue dégénérée, faite signe d’appartenance, bref : ils en vivent la vie. Ils sont tellement homogènes en pensée que c’est presque une classe-parti, le parti du « moderne », du « réalisme », de la « French Tech », du « projet personnel » – et l’on dresserait très facilement la liste des lieux communs d’époque qui organisent leur contact avec le monde. Ils parlent comme un journal télévisé. Leurs bouches sont pleines de mots qui ne sont pas les leurs, mais qui les ont imbibés si longtemps qu’ils ont fini par devenir les leurs – et c’est encore pire.

Cependant, l’égoïsme forcené joint à l’intensité des investissements existentiels a pour propriété paradoxale de faire de la classe de « l’ouverture » une classe séparée et claquemurée, sociologiquement minoritaire en dépit des expressions politiques majoritaires que lui donnent les institutions électorales – qui disent là comme jamais la confiance qu’elles méritent. La seule chose qui soit réellement majoritaire, c’est son pouvoir social – mais comme on sait, à ce moment, il convient de parler non plus de majorité mais d’hégémonie. Sans surprise, la sous-sous-classe journalistique en est le joyau, et le porte-voix naturel. L’élection de Macron a été pour elle l’occasion d’un flash orgasmique sans précédent, ses grandes eaux. Au moment où nous parlons d’ailleurs, on n’a toujours pas fini d’écoper. En tout cas la classe nuisible est capable de faire du bruit comme quinze. Elle sait ne faire entendre qu’elle et réduire tout le reste – ouvriers, employés, des masses elles bien réelles – à l’inexistence. Au prix, évidemment, de la sourde accumulation de quelques « malentendus », voués un de ces quatre à faire résurgence un peu bruyamment.

Il pourrait y avoir là de quoi désespérer absolument si le « progrès intellectuel » de la population ne fabriquait plus que des possédés, et se faisait le parfait verrou de l’ordre social capitaliste. Mais la classe nuisible n’est qu’une fraction de la classe éduquée. C’est qu’en principe, on peut aussi se servir de capacités intellectuelles étendues pour autre chose. Bien sûr on ne pense pas dans le vide, mais déterminé par toutes sortes d’intérêts, y compris matériels, à penser. De ce point de vue les effets du néolibéralisme sont des plus ambivalents. S’il fabrique de l’assujetti heureux et de l’entrepreneur de lui-même, il produit également, et à tour de bras, du diplômé débouté de l’emploi, de l’intellectuel précaire, du startuper revenu de son esclavage. La plateforme OnVautMieuxQueCa, qui a beaucoup plus fait que les directions confédérales dans le lancement du mouvement du printemps 2016 – qui a même fait contre elles… –, cette plateforme, véritable anthologie en ligne de la violence patronale, dit assez où en est, expérience à l’appui, une large partie de la jeunesse diplômée dans son rapport au salariat. Et, sous une détermination exactement inverse, dans ses propensions à penser. On peut donc ne pas tomber dans l’exaltation « générationnelle » sans manquer non plus de voir qu’il se passe quelque chose dans ces tranches d’âge. Si d’ailleurs, plutôt que de revoir pour la dixième fois The social network et de se rêver en Zuckerberg français, toute une fraction de cette génération commence à se dire « ingouvernable », c’est sans doute parce qu’elle a un peu réfléchi à propos de ce que veut dire être gouverné, suffisamment même pour apercevoir qu’il n’y a va pas seulement de l’Etat mais de l’ensemble des manières de façonner les conduites, auxquelles les institutions formelles et informelles du capitalisme prennent toute leur part.

Sur ce versant-là de la classe éduquée, donc, ça ne macronise pas trop fort – sans compter d’ailleurs tous ceux à qui l’expérience prolongée a donné l’envie de changer de bord : les cadres écœurés de ce qu’on leur fait faire, les dégoûtés de la vie managériale, les maltraités, les mis au rebut, à qui la nécessité fait venir la vertu, mais pour de bon, qui ont décidé que « rebondir » était une affaire pour baballe exclusivement, ne veulent plus se battre pour revenir dans le jeu, et prennent maintenant la tangente. Or ce contingent de têtes raides ne cesse de croître, car voilà le paradoxe du macronisme : en même temps qu’il cristallise la classe nuisible, son effet de radicalisation, qui donne à l’époque une clarté inédite, ouvre d’intéressantes perspectives démographiques à la fraction rétive de la classe éduquée.

Cependant le privilège social de visibilité de la classe éduquée, toutes fractions confondues, n’ôte pas qu’on ne fait pas les grands nombres, spécialement dans la rue, sans la classe ouvrière mobilisée. En l’occurrence affranchie des directions confédérales, ou du moins décidée à ne plus les attendre. Mais ayant par suite à venir à bout seule de l’atomisation et de la peur. Pas le choix : il faut qu’elle s’organise – se ré-organise... Et puis s’organiser avec elle. Caisses de solidarité, points de rencontre : dans les cortèges, dans de nouveaux groupements où l’on pense l’action en commun, tout est bon. En tout cas, comme dans la jeunesse, il se passe quelque chose dans la classe ouvrière : de nombreux syndicalistes très combatifs, durcis au chaud de plans sociaux spécialement violents, virtuellement en rupture de centrale, font maintenant primer leurs solidarités de lutte sur leurs appartenances de boutique, laissent leurs étiquettes au vestiaire et ébauchent un front uni. Si quelque jonction de la jeunesse décidée à rompre le ban ne se fait pas avec eux, rien ne se fera. Mais la détestation de l’entreprise, promise par le macronisme à de gigantesques progrès, offre d’excellentes raisons d’espérer que ça se fera.

Il n’est pas certain que le macronisme triomphant réalise bien la victoire à la Pyrrhus qui lui est échue. C’est que jusqu’ici, l’indifférenciation patentée des partis de gouvernement censément de bords opposés parvenait encore vaille que vaille à s’abriter avec succès derrière l’illusion nominale des étiquettes de « l’alternance ». Evidemment, l’alternance n’alternait rien du tout, mais il restait suffisamment d’éditorialistes abrutis pour certifier que la « gauche » succédait à la « droite, ou l’inverse, et suffisamment de monde, à des degrés variés de cécité volontaire, pour y croire. Le problème du macronisme, c’est précisément… qu’il a réussi : sa disqualification des termes de l’alternance prive le système de son dernier degré de liberté, assurément factice mais encore doté de quelque efficacité résiduelle. Quand il aura bien mis en œuvre son programme, poussé tous les feux, par conséquent rendu folle de rage une fraction encore plus grande de la population, où trouvera-t-il son faux alternandum et vrai semblable, l’entité faussement opposée et parfaitement jumelle qui, dans le régime antérieur, avait pour double fonction de soulager momentanément la colère par un simulacre de changement tout en assurant la continuité, quoique sous une étiquette différente ?

Résumons-nous : bataille terminale au lieu du noyau dur – le rapport salarial, via le code du travail –, intégration ouverte de l’Etat et du capital, presse « en plateau », extase de la classe nuisible et radicalisation antagoniste des défecteurs, colère grondante des classes populaires promises à l’équarrissage, fin des possibilités théâtrales de l’alternance, disparition définitive de toute possibilité de régulation interne, de toute force de rappel institutionnalisée, de tout mécanisme de correction de trajectoire : à l’évidence il est en train de se former une situation. À quelque degré, ce gouvernement-du-barrage-contre-le-pire doit en avoir conscience puisqu’il approfondit le mouvement, déjà bien engagé, de proto-fascisation du régime : avec les ordonnances du code du travail, la normalisation de l’état d’urgence en droit ordinaire a été logiquement sa première préoccupation. Ultime moyen de contrôle de la situation, lui semble-t-il, mais qui contribue plutôt à l’enrichissement de la situation. Et confirme que la question de la police va se porter en tête d’agenda, comme il est d’usage dans tous les régimes où l’état d’illégitimité n’est plus remédiable et où ne reste que la force armée, la seule chose opposable à la seule opposition consistante : la rue. Car il est bien clair qu’il n’y a plus que la rue. Si « crise » désigne le moment résolutoire où les trajectoires bifurquent, nous y sommes. Quand tout est verrouillé et que la pression n’en finit pas de monter, il doit se passer quelque chose. Ce dont les forces instituées sont incapables, seul l’événement peut l’accomplir.

Source : LundiMatin #108 ().

Une analyse brillante, comme bien souvent de la part de Frédéric Lordon, qui confirme la déliquescence de la démocratie et de la société française et la montée inexorable des tensions dans le pays.

En complément sur Frédéric Lordon :

En complément sur libéralisme :

En complément sur marchand :

   

Lundi 5 Juin 2017 - News # 4549 

Réforme du travail : les 8 points clés du plan Macron. Voir [ici] ().

Les premières ordonnances précarisent le statut des travailleurs, c'est clair, et au bénéfice des entreprises bien sûr.

Maintenant il faut attendre d'en savoir plus sur les modalités effectives pour juger du degré de nuisance, déjà certain, de cette réforme.

Affaire à suivre.

En complément sur Macron :

En complément sur travail :

     

Vendredi 2 Juin 2017 - News # 4486 

Mediapart dévoile le calendrier ultra-serré des ordonnances sur le travail du gouvernement d'Édouard Philippe sous l'impulsion de Macron : il s'agit de réformer le code du travail par un processus qui débutera avant les législatives et se terminera le 20 Septembre 2017, date de l'adoption du paquet d'ordonnances par le conseil des ministres. Voir [ici] ().

Je n'ai pas le détail de ces mesures mais une chose est certaine : la rentrée va être chaude, et le climat social épouvantable...

En complément sur Macron :

En complément sur code du travail :

En complément sur travail :

En complément sur ordonnance :

En complément sur Mediapart :


Dimanche 7 Mai 2017 - News # 3939 

Et merde !!! 

Résultat des Présidentielles 2017 à 18h30 selon plusieurs instituts de sondage : Emmanuel Macron élu président de la République avec 63% des suffrages.  Voir [ici] ().

En réalité, la France et 99% des Français ont perdu !

Triste jour !

La France est désormais livrée intégralement aux oligarques. Ils ont tous les pouvoirs.

La finance a gagné, les politiciens-traîtres ont gagné, les médias vendus ont gagné, mais les Français ont perdu, et ils ne le savent même pas, c'est terrible... Le monde de l'illusion...

Seul recours : gagner les législatives pour qu'Emmanuel Macron n'ait pas de majorité à l'Assemble Nationale. C'est la seule manière de limiter la casse.

Cela dit, il va avoir beaucoup de français contre lui durant son mandat : les manifestations et les oppositions de toutes sortes ne vont pas cesser. L'ambiance va être terrible, notamment concernant tous ses projets anti-sociaux imposés par des ordonnances.

Quand on voit la mine réjouie des commentateurs de BFM TV, on sait déjà avant 20h00 quel est le résultat de ces élections...

Ce que l'on peut conclure de cette élection, c'est que 50% des Français sont des veaux... Ils ne comprennent pas du tout les enjeux et votent contre leur propre camp, ils se tirent une balle dans le pied. Le problème, c'est que ces idiots entraînent tous les autres, les autres 50%, vers l'abîme avec eux...

Je suis dépité.  Mais, compte tenu de ce qui va arriver en France désormais, je ne donne pas 6 mois aux crétins qui ont voté Macron pour s'en mordre les doigts et regretter leur choix. Souffrez bande de nazes. Souffrez fort pendant 5 ans ! Comme ça, la prochaine fois, vous comprendrez pour qui il voter. Il faut toujours voter pour un candidat patriote au service du peuple et de la souveraineté de la France.

Le véritable enjeu de la présidentielle, c'est toujours l'indépendance et la souveraineté de la France,
bande de nazes qui avez voté Macron !

Vous avez livré votre pays aux puissances d'argent, aux lobbies, et aux technocrates non-élus de l'Union Européenne.

Ils ne faudra pas venir vous plaindre des catastrophes sociales, économiques, et antidémocratiques, qui vont survenir.

Dieu se rit des créatures qui déplorent les effets dont elles chérissent les causes.

Jacques-Bénigne Bossuet.

Samedi 6 Mai 2017 - News # 3919 

Jean-Yves Le Gallou : "Ordonnances - pour tout autre que Macron, on aurait crié au scandale antidémocratique !" Voir [ici] ().


Jeudi 4 Mai 2017 - News # 3863 

« On vous sortira par ordonnance ! » : Emmanuel Macron hué et sifflé lors de sa visite à Albi . Voir [ici] ().

Enfin le peuple se réveille ! (du moins à Albi)

En complément sur Macron :


Lundi 1er Mai 2017 - News # 3773 

Emmanuel Macron : lui président ou la saignée par ordonnances. Voir [ici] ().


Samedi 29 Avril 2017 - News # 3729 

Petite réflexion sur l'esprit du temps en France :

Je trouve que les choses sont en train de se radicaliser.

Je trouve que le pays est en train de se diviser de plus en plus.

Peut-être que les Français ont besoin de souffrir plus, c'est-à-dire d'avoir Macron au pouvoir pour enfin se rendre compte ?

La classe politique UMPS fait tout pour que le peuple ne puisse pas reprendre le pouvoir, que ce soit via le FN ou les Insoumis. Ils utilisent tous les procédés, tous les mensonges, toutes les manipulations et propagandes iniques possibles. Le chiffon rouge du soi-disant arc républicain est un leurre terrible que beaucoup de Français ne comprennent pas du tout.

Les collabos ne sont pas au Front National, ni à Debout la France, mais au sein de l'UMPS : ils ont objectivement trahi les Français, trahi la constitution en abandonnant de manière illégale la souveraineté de la France à l'Union Européenne, et tout le social aux puissances d'argent, aux lobbies, et au marché. Ce sont eux les collabos.

Car enfin, l'essence même du gaullisme, c'est la libération du pays, c'est l'indépendance et la souveraineté de la France, pas sa soumission à toutes les féodalités de l'époque. Certains l'ont manifestement oublié...

Si les Français prennent 5 ans avec Macron, l'unique chance qu'il restera au peuple c'est de l'empêcher de gouverner en ne lui donnant pas de majorité à l'Assemblée Nationale. Malheureusement pour nous tous, Macron gouvernera par ordonnances... Et contre ça, on ne peut rien faire. La rentrée d'automne risque d'être très très chaude...

Peut-être qu'effectivement, le peuple français a besoin de souffrir plus, de se prendre le mur davantage dans la gueule pour qu'enfin il réagisse. C'est triste, mais comme on dit : à tout malheur est bon.

Affaire à suivre... (Mais les choses vont s'intensifier, les réactions incroyables et antidémocratiques, suite au ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen, ne présagent rien de bon...)


Dimanche 9 Avril 2017 - News # 3168 

Emmanuel Macron annonce qu'il réformera le code du travail par ordonnances. Bonjour la démocratie... Une sorte de Manuel valls, mais en plus jeune... Voir [ici] ().

Ce type, s'il est élu va détruire la France, la classe moyenne, rendre les pauvres encore plus pauvres, et notre situation à tous sera pire au bout de ses 5 années de présidence.

Français réveillez vous !


Mardi 8 Novembre 2016 - News # 1598 

L’ordonnance est passée en France : désormais, une banque pour se renflouer pourra ponctionner les comptes de ses clients. Voir [ici] (). La kleptocratie institutionnalisée... Rien n'arrête désormais nos "élites" dévoyées et nos traîtres de politiciens.


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