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Cette page recense des liens et des informations étonnantes ou à connaître.

N'hésitez pas à les consulter, même si la brève semble dater : vous y trouverez des perles.

Bonne exploration !



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29 News

Mardi 9 Juillet 2019 - News # 18717 

Stades de football, surveillance, et censure : la LFP et la LICRA annoncent le fichage des actes racistes, sexistes et homophobes. Voir [ici] ().

Les chiens de garde de la police de la pensée et du politiquement correct entendent tout contrôler !

Pitoyable !

Comment a fait l'Humanité pendant des milliers d'années sans ces guignoles fascistes qui veulent tout régenter ?

Ridicule, pitoyable, et inique !

En complément sur football :

En complément sur LICRA :

En complément sur chien de garde :

   

Mardi 11 Juin 2019 - News # 18048 

Une centaine de donateurs de la cagnotte Leetchi pour l'ex-boxeur Christophe Dettinger convoqués par la police. Voir [ici] ().

Mais franchement, dans quel pays vit-on ?

La police a rien de mieux à faire que de faire de l'intimidation pour des raisons politiques ? Lisez bien les question posées... : c'est anormal, et sans rapport avec la notion de détournement de fonds.

En complément sur Leetchi :

En complément sur police politique :

     

Jeudi 30 Mai 2019 - News # 17776 

Explosion à Lyon : Gérard Collomb affirme que la police a flouté les photos du suspect "de manière à ne pas donner l'alerte". Voir [ici] ().

Pitoyable !

Il est clair que seule une volonté politique précise a pu ordonné une telle aberration.

Décidément, ce pouvoir est au dessous de tout ! 

En complément sur Explosion Lyon :

En complément sur Gérard Collomb :

     

Mardi 23 Avril 2019 - News # 16809 

Montée en puissance de la dictature chinoise : La police chinoise utilise des lunettes intelligentes de reconnaissance faciale pour repérer les opposants politiques les criminels :

En complément sur dictature chinoise :

En complément sur reconnaissance faciale :

En complément sur lunette :

   

Dimanche 7 Avril 2019 - News # 16360 

Essonne : Alexandre, 84 ans, le doyen des Gilets jaunes de la Croix Blanche convoqué au commissariat... Voir [ici] ().

De la persécution politique. En France, en 2019...

On ne cesse de descendre.

Les policiers ont perdu le sens du discernement. Ils font n'importe quoi.

Convoquer un vieux de 84 ans qui n'a rien fait... : personne n'oblige les policiers à se comporter comme cela. Ou alors le nombre d'abrutis dans police est plus important qu'ailleurs ? Lorsqu'un ordre est débile ou inique, on est pas obliger de l'exécuter : on biaise, on fait le mort, on temporise, on joue au con, etc.

Tout cela annonce des jours bien pires, avec sévices et tortures, et je n'exagère pas : si la situation continue de se dégrader, on y va tout droit.

En complément sur persécution politique :

       

Jeudi 14 Mars 2019 - News # 15695 

Oligarques, police secrète, généraux : ces puissants réseaux qui gouvernent l'Algérie - Oumma TV :

SYNOPSIS :

Entretien dans l'Esprit d'actu avec Omar Benderra, consultant indépendant, ancien président de banque publique en Algérie et membre d’Algeria-Watch, l’association de défense des Droits de l’homme. Connaissant parfaitement les arcanes du système politique algérien qui se caractérise par une très grande opacité, pour y avoir gravité à la fin des années 80, Omar Benderra revient sur cette contestation populaire, donne les clefs du fonctionnement des décideurs algériens avec l'émergence de puissants oligarques associés aux décisions politiques, analyse les réseaux  de la françalgérie  qui tirent profit des relations économiques entre les deux pays  via à un système de commissions, et explique pourquoi il est favorable à une évolution politique consensuelle du régime.

Source : Oumma TV.

À voir !

En complément sur Algérie :

En complément sur oligarchie :

     

Mardi 19 Février 2019 - News # 15165 

Gilets Jaunes : 6 heures de garde à vue - Par Demos Kratos :

SYNOPSIS :

Se protéger des gaz lacrymogènes en manifestation est désormais une raison valable pour passer sa journée en garde à vue.

Aurélien a été attrapé par la gendarmerie avant d'avoir pu poser un pied dans la manifestation. Son crime : avoir pris un casque et un masque de ski pour se protéger des lacrymogènes des forces de l'ordre. Cette situation peut arriver à chacun d'entre nous lorsque nous décidons d'aller contre la volonté du gouvernement. J'ai le même équipement quand je vais en manifestation, pas pour casser, mais pour me protéger et pouvoir manifester. Lorsque j'étais en manifestation Gilets Jaunes à Lyon, nous nous sommes fait tabasser et caillasser par les fascistes. Les forces de l'ordre n'ont rien fait. Les cellules étaient déjà pleines de citoyens innocents. J'espère que cette interview saura vous montrer l'injustice de la situation actuelle et également dédramatiser la garde à vue. Parce que se battre contre un effondrement économique, politique et écologique est bien plus flippant que de passer quelques heures en cellule.

Du grand n'importe quoi. La police se comporte comme une débile.

Ils feraient mieux d'arrêter les vrais casseurs. Mais quelle bande de nazes... Aucun bon sens, aucune initiative intelligente.

Les chefs et les responsables locaux de la police ont lamentablement échoué. Ils se couchent et oublient leur conscience, et ne font le travail pour lequel ils sont payés par les citoyens.

En complément sur garde à vue :

       

Lundi 18 Février 2019 - News # 15137 

 

Un témoin privilégié, le journaliste Ferenc Almássy, témoigne de la montée en épingle de l'affaire Alain Finkielkraut et de sa maipulation par le gouvernement, la presse, et les politiciens :

Sur l'affaire Finkielkraut ; j'étais sur place au moment des faits, où j'ai réalisé cette photo.

Je suis sidéré par l'ampleur que prend cette histoire, pourtant relativisée par le principal intéressé. Mais l'occasion était trop belle pour tirer sur le mouvement des Gilets jaunes, en remettant une couche sur l'antisémitisme, et en cherchant à jeter l'opprobre sur un mouvement populaire, quitte à inventer des insultes ("sale Juif") comme l'a fait le porte-parole du gouvernement. La façon dont le système - comme on l'appelle communément, par aisance - monte en épingle cette très brève et légère altercation est terrifiante. Être témoin en direct de la création d'une telle manipulation à grande échelle est toutefois passionnant et instructif.

Que s'est-il passé ?

Dans la foule hétéroclite des Gilets jaunes, une poignée de personnes ont reconnu le philosophe qui semble-t-il passait par-là - il habite le quartier. Comme il l'a rapporté lui-même, certains ont des mots aimables pour lui, un autre lui propose de les rejoindre. Mais quelques autres l'insultent - on reste dans un registre très neutre et pas très douloureux en ce qui concerne les insultes à proprement parler ; "grosse merde", bon, ça n'a jamais tué personne.

Puis vient le fameux épisode avec l'homme au keffieh, et son "la France est à nous". Puis, des cris de "Palestine", de "sionistes", de "facho" et des moqueries pas bien méchantes faisant référence à quelques unes de ses sorties très médiatisées où il s'était emporté.

Finkielkraut, visiblement interloqué, passe sans agitation ni empressement derrière la ligne de police mobile, observant la scène, l'air à la fois étonné et consterné. Fin de l'événement.

Quelques manifestants, avec et sans gilet jaune, s'éloignent. "Je sais même pas qui c'était, mais j'ai entendu "facho" ça m'a suffit on lui a mis la pression, haha !", explique un trentenaire vêtu tout de "jean" à son acolyte, la bière à la main. Un autre, en "live" avec son téléphone portable, s'amuse d'avoir fait partir Luc Ferry...

De quoi s'agit-il ?

Certainement pas d'un drame digne d'un tel ramdam national. C'est une brève agression verbale d'un philosophe controversé par quelques excités en marge d'une manifestation de colère sociale. Un peu plus tôt, Vincent Lapierre a lui été chahuté par les antifas, et la police l'a exfiltré de force et empêché de revenir dans le cortège. Il y a quelques semaines à Toulouse, il a même été frappé. D'autres journalistes, indépendants comme "mainstream" ont été frappés, insultés ou expulsés par des Gilets jaunes - ou autres.

L'événement en fait est révélateur d'une chose : le conflit israélo-palestinien s'invite même dans ce mouvement social français. Parmi les manifestants, notamment, quelques drapeaux de la Palestine. Cette importation du conflit israélo-palestinien, Alain Finkielkraut en est un des artisans, objectivement. Sans parler du fait que certains des immigrés ou fils d'immigrés qui le détestent et le font savoir avec tant de véhémence sont peut-être en France grâce à lui, indirectement, de par son grand travail sur "l'antiracisme", outil de soumission politique au profit du dogme immigrationniste et cosmopolite.

Considérer que les insultes (sans rien qui je trouve ne puisse être qualifié stricto sensu d'antisémite sans faire de procès d'intention !) criées à un philosophe controversé par une poignée de personnes soient plus graves que les yeux crevés, les mains arrachées, les actions illégales du pouvoir et des autorités, les journalistes tabassés et éjectés par des nervis extrémistes, les casseurs identifiés et filés mais laissés libres d'agir, mais aussi la dérive autoritaire et bananière de la République, les détournements et la destruction du service public, l'immigration massive, le détricotage du droit du travail et la précarisation généralisée, le bradage de la souveraineté et du patrimoine national, l'américanisation, la mort des campagnes, l'agonie de la France périphérique... c'est absurde, dangereux et choquant.

L'exploitation médiatique et politique de ce non-événement montre bien la volonté du pouvoir en place : continuer à discréditer ce mouvement par tous les moyens, y compris par les amalgames les plus abjects. Et ceci en revanche a un effet terrible : c'est de l'huile jetée sur le feu et cela contribue à creuser la fracture déjà béante entre les quasi-insurgés que sont les Gilets jaunes et une caste incapable - selon son propre aveu - de comprendre ce qui se passe. Pas de réconciliation possible en vue pour des humanistes ou des gens ne s'étant jamais intéressé aux Juifs avec un pouvoir qui les oppresse financièrement et les traite d'antisémites - certainement la plus grave des condamnations morales dans nos sociétés occidentales d’après la Seconde Guerre mondiale.

Heureusement, Alain Finkielkraut n'a rien. Nul ne peut souhaiter un lynchage. Une société civilisée ne peut tolérer l'esprit de meute, en particulier tournée contre un homme seul. Je passe ici sur le fait que cela arrive quotidiennement en France depuis des années à de nombreux Français. Dans notre affaire, Alain Finkielkraut n'a pas été vu comme un Juif, mais comme un représentant d'une élite responsable des maux actuels. Cet anti-élitisme, M. Finkielkraut l'a remarqué avec justesse. Et dans ce contexte, je pense sincèrement que la motivation première des quelques personnes ayant interpellé le philosophe avec agressivité n'était rien d'autre que de faire passer le message de cette colère envers et à destination du "système", de "ces gens connus", et de ces "élites qui nous tuent à petit feu", comme me l'ont expliqué volontiers des Gilets jaunes calmes et pacifistes plus loin dans le cortège.

Cette colère est celle qui permet de se faire enfin entendre, au prix de cris et de fureur. C'est une colère de personnes sans pouvoir, ne se sentant ni représentées ni écoutées, ni respectées ni défendues. Malgré déjà quatorze semaines continues de mobilisation inédite. Nombreux sont parmi les Gilets jaunes ceux qui se sentent trahis, car ils y ont cru, à Macron, aux philosophes volontiers moralisateurs, à la nécessité de se serrer la ceinture. Il y a là une certaine colère de cocu qui s'exprime – le jaune n'est-il pas d'ailleurs la couleur des cocus. Mais comme le disait un ami, "le cocu est toujours un brave type". Un brave type qu'on a poussé presque à bout. Car pour l'instant, le brave type se retient, condamne la violence, les propos indignes et déclare ses manifs. Mais jusqu’à quand ?

Ferenc Almássy, journaliste.

Un témoignage de premier ordre mettant en perspective cet incident, somme toute mineur, mais utilisé par le pouvoir, les bien pensants, et les tenants du système pour tenter de décrédibiliser les Gilets Jaunes.

Tous les idiots utiles du système, notamment les associations antiracistes, la gauche du Capital, et l'extrême gauche du capital que sont les Antifas, les Blacks Blocs, vont béatement sauter sur l'occasion, ne se rendant pas du tout compte du rôle délétère que leur font jouer les divers pouvoirs.

En complément sur Alain Finkielkraut :

En complément sur insulte :

En complément sur antisémitisme :

En complément sur manipulation :

 

Dimanche 3 Février 2019 - News # 14717 

Je publie ici une lettre ouverte que l'un de mes amis Facebook m'a envoyée, et que je trouve particulièrement réussie :

LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT Emmanuel MACRON.

Monsieur Macron nous savons déjà que vous êtes fabriquant et vendeur de gilets jaunes par l'intermédiaire de vos amis multimilliardaires qui sont à l'initiative de tous les projets d'instauration du chaos pour pouvoir réprimer et installer votre nouvel ordre mondial, qui n'est pas le notre, que le peuple et les personnes libres physiquement et moralement n'accepteront jamais;

vous n'êtes absolument pas gilet jaune dans votre cœur sinon vous vous seriez déjà joint à la population, vêtu de ce gilet jaune et vous seriez au premier rang face aux CRS;

vous dites que la population n'est pas du côté des gilets jaunes, vous vous trompez, même ceux qui n'aiment pas la couleur jaune ou qui ne sont pas d'accord sur tous les sujets soutiennent avec force et conviction ce noble mouvement qui réunit et rassemble l'ensemble des français, à l'exception bien sur de vos homologues (2000 à 3000 personnes), de vos supérieurs (quelques dizaines ou centaines de personnes), de vos servants dociles et fidèles (quelques milliers de personnes qui commencent d'ailleurs déjà à vous lâcher), ceux de votre parti le LERM associé aux foulards rouges haineux et débiles et les incontrôlables de blocs marginaux de tous bords infiltrés parmi les gilets jaunes pour tenter de les discréditer (quelques milliers), une partie des forces de l'ordre (quelques dizaines de milliers qui n'ont pas compris qu'ils allaient être sacrifiés);

voilà monsieur le président je vais être très large en votre faveur en disant que vous pouvez encore à ce jour rassembler 90.000 personnes (surtout des policiers et gendarmes qui se croient obligés d’obéir et qui commencent à craquer et à se poser les bonnes questions) sur les 67 millions d'habitants de ce pays, soit même pas 0,2% ...le soutien dont vous disposez n'est donc pas français, il est étranger, il est celui des grandes familles de la caste mondialiste, des multinationales, des lobbies, du FMI et du système mondial de la finance, des gestionnaires cooptés de l'union européenne, des fabricants d'armes, des industries pharmaceutiques, agroalimentaires, aéronautiques, technologiques;

soyons clairs, en France vous ne disposez pratiquement que du soutien armé de la police, du soutien judiciaire puisque la justice n'est plus libre et indépendante, et du soutien des médias officiels;

vous ne vous êtes maintenu au pouvoir que par la force des armes, quelques habiles manœuvres de diversion, quelques primes et revalorisations ciblées;

votre entêtement a déjà provoqué la mort de plusieurs personnes, d'abominables mutilations par dizaines, des blessés par milliers, des arrestations pour rien par milliers, des emprisonnements par centaines;

rendez vous à l'évidence monsieur le président, le peuple veut votre départ au plus vite, il ne veut pas de votre politique, de la perte des libertés, de la répression, il ne veut plus du système de gouvernance actuel, des parlementaires et hauts fonctionnaires qui se gavent au détriment de tous, le peuple veut aussi le départ de ces gens, il veut mettre en place le RIC, des assemblées citoyennes, il veut le Frexit (la sortie de cette fausse union européenne), il veut l'annulation de la dette, la nationalisation des grandes banques, une gestion plus humaine de l'État et des administrations, des emplois pour tous, de meilleurs salaires, de plus belles conditions de vie, de l'espoir pour leur famille, pour les générations à venir, le peuple veut la paix pas les guerres incessantes dans le monde, pas une guerre civile;

le peuple est juste, il est éveillé, il partage, il fraternise, il est libre et préfère mourir que perdre sa liberté et son honneur, il apprend vite et comprend les choses, il dénonce les mensonges, les manipulations, il n'est pas dupe ni naïf, il est capable d'exercer directement le pouvoir pour le bien de la nation et c'est ce qu'il demande;

il peut faire preuve de compréhension et de clémence et il saura vous pardonner si vous savez reconnaître vos erreur et tomber dans ses bras en lui donnant tout votre amour, en sortant véritablement de cette spirale infernale que vous avez enclenchée;

je pense que vous avez encore la possibilité de faire quelque chose de bien, de faire le bon choix, de revenir vers votre peuple ou de lui laisser la place, vous pouvez refuser les directives que les puissants vous donnent, oui, je sais, c'est difficile mais vous en avez encore le pouvoir, ce pouvoir est en vous tout comme il est dans le peuple;

écoutez le cri de ce peuple qui réclame justice, équité, liberté, et un peu de bonheur, avant qu'il ne soit trop tard;

personne ne peut étouffer un peuple à moins de l'exterminer totalement;

je n'ose croire que c'est ce à quoi vous aspirez, alors laissez le vivre, mettez fin à son supplice;

il y va de votre honneur en tant qu'être humain, de la valeur de votre statut en tant que président;

soyez un homme, un vrai, prenez la bonne décision!

Alain Mask.

Une belle lettre, bien inspirée, à relayer !

En complément sur lettre ouverte :

En complément sur Macron :

En complément sur gilet jaune :

   

Mercredi 2 Janvier 2019 - News # 13918 

Immigration : ces chiffres terribles, que chaque Gilet jaune devrait connaître. Voir [ici] ().

Clair, net, précis, imparable : une guillotine à immigration.

Il faut le comprendre une fois pour toutes : l'immigration est un outils majeur du patronat pour créer un dumping social, et un l'outil de destruction des États-nations des oligarques européistes et mondialistes. Tant qu'on a pas compris ces deux points, on a rien compris à l'immigration, tout le reste c'est du baratin, de la sensiblerie mal placée, de l'enfumage, et de la propagande mensongère. Il faut étudier les phénomènes et les comprendre au lieu de s'en remettre à des idéologies  qui sont de la merde pour el cerveau.

Donc, on ferme les vannes.

On ne laisse entrer que des gens vraiment persécutés politiquement dans leur pays (dans une limite raisonnable de 500 par an), et qui ont impérativement soumis une demande préalable (depuis leur pays d'origine dans un consulat ou une ambassade française) ayant été acceptée.

On accueille aussi que des couples mariés (avec ou sans enfants) pourvu que l'homme et la femme aient chacun un métier réel, et dans dans la limite de 20.000 personnes par an.

Et tous les sans papiers on les fout dehors : on les renvoie illico chez eux dès que la police les a contrôlés comme étant sans papiers. Point final.

Dès que le démocratie véritable sera instaurée, on va y venir. Fort heureusement !

En complément sur migrants :

       

Jeudi 20 Décembre 2018 - News # 13682 

Je demande un droit de réponse loyal à ceux qui me calomnient.

Étienne Chouard.

 

Étienne Chouard demande un droit de réponse aux médias, notamment aux éditocrates serviles du système comme Jean-Michel Aphatie, Laurent Joffrin, etc., qui le calomnient :

[RIC POUR LES GILETS JAUNES (et les autres)] Les mœurs des « journalistes » en France, en 2018, avec les vrais opposants, c’est 2 qui tiennent et 3 qui cognent… et un bâillon pour qu’il se taise… Je demande le droit de nous défendre loyalement : en direct et en face à face

Je me fais une très haute idée de la fonction de journaliste. J’ai été très marqué par l’imaginaire de l’époque de la Révolution française, où les journalistes étaient considérés comme « les sentinelles du peuple ». Déjà, à Athènes, il y a 2500 ans, les citoyens, pour pouvoir tous jouer le rôle de « sentinelles de la démocratie », tenaient plus que tout à l’iségoria (droit de parole pour tous, à tout moment et à tout propos) car ce droit de parole permettait à chaque citoyen de chercher et surtout de dénoncer tous les éventuels complots contre la démocratie, pour la protéger. Grâce à l’iségoria, la démocratie était plus forte, la démocratie avait les moyens de se défendre contre les intrigants, contre les comploteurs.

Aujourd’hui, le croiriez-vous, les « journalistes » (ou en tout cas un grand nombre d’entre eux) traquent les lanceurs d’alertes comme des malfaiteurs, qu’ils appellent des « complotistes »… c’est-à-dire que les « journalistes », au lieu de protéger les citoyens vigilants (et d’en faire partie eux-mêmes !), les martyrisent ! On marche sur la tête.

#LeTermeComplotisteEstUneInsulteÀLintelligenceCritique

Et il n’est pas besoin d’être grand clerc pour comprendre le lien direct entre cette profonde perversion (mise à l’envers) de la fonction de journalisme et l’appropriation de tous les journaux par les plus riches (9 milliardaires ont acheté, comme on achète des bagnoles ou des baraques, TOUS les journaux du pays ; c’est une catastrophe, l’opinion n’est plus éclairée mais intoxiquée).

Par ailleurs, je constate à mon sujet que les mœurs des « journalistes », avec les opposants au système de domination parlementaire (à mon avis frauduleusement nommé «Gouvernement représentatif»), deviennent d’une brutalité et d’une déloyauté crasses : car enfin, depuis deux ou trois jours, tous les éditocrates de mon pays publient des « portraits » de moi comme si j’étais l’ennemi public n°1, fourbe, dangereux, complotant dans l’ombre, « trouble » (sic), « sulfureux » (resic), tissant sa toile (reresic)… (sans s’en rendre compte, mes accusateurs sont d’ailleurs précisément ce qu’ils dénoncent : « complotistes »…), mais sans m’avoir jamais appelé avant pour connaître ma version (les seuls à m’avoir appelé avant sont les journalistes de France Info, qui ont d’ailleurs écrit sur moi un article moins mensonger que les autres), sans m’avoir prévenu, et surtout sans me laisser la moindre chance de me défendre, sans me permettre d’expliquer la sottise et la fausseté de toutes ces accusations invraisemblables, et surtout sans jamais confronter nos arguments de fond.

J’ai demandé, sur Twitter, aux premiers de ces éditorialistes calomniateurs un débat à la loyale, en direct, face à face et sur le fond (des problématiques de la souveraineté, de la représentation, de l’initiative des peuples dans les lois auxquels ils consentent à obéir, de choses sérieuses, quoi), plutôt que sur des ragots extravagants qui tournent en boucle dans le milieu fermé des prétendus « antifas », dont tout laisse à croire que leur mission réelle est d’entretenir à gauche une profonde zizanie, à l’aide d’une redoutable police de la pensée ; zizanie qui coupe le peuple en morceaux et qui le condamne éternellement à l’impuissance (électorale).

Chacun commence à comprendre que de débat loyal sur le fond, ils n’en veulent pas. Serait-ce parce que tous ces éditorialistes n’auraient pas d’argument solide (et avouable) contre le RIC ? et qu’ils sont donc réduits à s’en prendre lâchement au messager, dans son dos et sans lui permettre de se défendre ?

Mais leur problème principal , c’est que, quoi qu’ils décident à propos de mon droit de réponse, en l’occurrence tuer le messager ne suffira plus, car il y a désormais dans le pays DES CENTAINES d’autres messagers tout aussi compétents et bons orateurs (c’est-à-dire respectueux des autres) pour prendre ma place : ce qui est né en France, avec les Gilets jaunes et le RIC comme première marche intellectuelle vers une aspiration populaire à un processus constituant populaire (débarrassé des professionnels de la politique), c’est une prise de conscience contagieuse, à la base de la société, que le niveau constituant est le meilleur pour engager les luttes sociales : le niveau législatif est mauvais pour nous émanciper car 1) il nous enferme dans une impuissance politique qui est verrouillée à un niveau supérieur, inaccessible, et 2) il nous empêche de fraterniser contre l’oppression des riches du moment par des disputes sans fin sur des sujets secondaires.

Le niveau législatif, celui où l’on décide quelles sont les lois qu’il nous faut aujourd’hui, thème par thème, est celui des disputes sans fin, alors que le niveau constituant, celui où l’on décide comment l’on va mettre au point les lois, qui va nous représenter, avec quel mandat, sous quels contrôles et avec quelles possibilités de révocation, ce niveau constituant est celui de la concorde facile car la plupart de nos aspirations y convergent, que nous soyons de droite, de gauche ou d’autre chose : tout le monde comprend à toute vitesse que NOTRE CAUSE COMMUNE, la cause commune des 99% partout sur terre, c’est : « NOUS VOULONS INSTITUER NOUS-MÊMES NOTRE PROPRE PUISSANCE ».

Il me semble que ce pourrait être la devise des Gilets Jaunes du monde entier.

Cette mutation universellement contagieuse va tout changer : les électeurs enfants sont en train d’aspirer à devenir citoyens constituants, et ils n’auront pas à le demander à leurs maîtres : il leur suffira de le vouloir vraiment, ensemble. Étienne de la Boétie l’avait excellemment prédit : soyez résolus de ne plus servir, et vous voilà libres.

Je peux me tromper, bien sûr, et je passe mon temps à chercher des contradicteurs pour trouver mes erreurs et progresser, mais il est extravagant de me faire passer pour un tyran qui avancerait masqué. Extravagant.

Je vais reproduire à la fin de ce billet un message important que j’avais rédigé en novembre 2014 (il y a 4 ans déjà), où je faisais le point sur les accusations à propos de Soral. Vous jugerez. Je souligne simplement que, personnellement, je ne parle JAMAIS de Soral, absolument jamais, et que, par contre, tous ceux qui m’accusent de le fréquenter (ce qui n’est pas vrai), eux, en parlent tout le temps… comme si c’était ces imprécateurs eux-mêmes qui étaient chargés de la promotion quotidienne du personnage qu’ils prétendent combattre.

Bref, devant ce torrent de haine recuite, tournant en boucle et auto-entretenue, de la part des « grands » éditorialistes du pays, je me dis que, finalement, être ainsi craint par ces gens-là, c’est un peu comme une Légion d’honneur, une marque de vraie résistance : il semble donc que je ne sois pas, moi, une opposition contrôlée (Cf. 1984 d’Orwell : une opposition dont le pouvoir n’a rien à craindre).

Finalement, il est assez logique que je sois détesté par cette bande de détestables : je rappelle que tous ces « journalistes » (ce sont les mêmes propagandistes qui défendaient tous le Oui pour le référendum contre l’anticonstitution européenne en 2005 et qui étiquetaient déjà « extrême droite » tous leurs adversaires défenseurs du Non, pour ne pas avoir à leur répondre sur le fond), tous ces « journalistes » qui me traitent de « facho », donc, défendent ardemment, depuis 40 ans (depuis le début des années 1980), à la fois le fléau du néo-libéralisme et celui du libre-échange, la catastrophe absolue qu’est la libre circulation des capitaux et donc l’évasion fiscale, les délocalisations et la désindustrialisation du pays, la dérégulation financière et la dépossession des États du pouvoir de création monétaire, le transfert scandaleux de la souveraineté nationale (qui ne leur appartenait pourtant pas) à des institutions supranationales tyranniques hors contrôle et corrompues jusqu’à la moelle, la flexibilité et l’austérité, la désindexation des salaires et des retraites, la rigueur et les coups de ceinture pour les pauvres, les cadeaux somptueux et obscènes pour les plus riches, insatiables pompes à fric, véritables siphons à pognon privant la société des signes monétaires nécessaires à la prospérité, l’asphyxie financière des services publics pour en faire à terme des centres de profit privé, la vente à vil prix des biens publics rentables (autoroutes, péages, aéroports, barrages, industries stratégiques…) aux parrains maffieux qui les ont mis en place à leurs micros, et j’en passe… Il est assez logique que ces défenseurs du capitalisme déchaîné ne nous aiment pas et qu’ils nous craignent, moi et les Gilets jaunes devenant constituants.

Mille mercis à tous ceux qui me défendent comme ils peuvent, sur les réseaux sociaux et dans les conversations, il est facile de comprendre combien pour moi c’est émouvant.

Et notamment merci à ceux qu’on appelle les gentils virus démocratiques, dont j’observe tous les jours le dévouement au bien commun et à la démocratie qui vient.

Merci aussi à RT, Russia Today, la chaîne de télé russe qui assume désormais quasiment seule en France le service public de Résistance à l’oppression, en donnant la parole à tout le monde et en permettant de bons débats de fond sur des sujets importants. J’ai rencontré leurs équipes et j’ai été frappé par leur professionnalisme et leur rigueur. Probablement parce qu’ils n’ont aucun droit à l’erreur (le gouvernement et ses complices « journalistes » les traquent depuis leur création), et aussi peut-être parce qu’ils ne suivent pas, eux, un idéal lié au profit ou à la domination.

Merci aussi à François Ruffin, pour son courage. Ce qu’il a fait ne m’étonne pas de lui : il est profondément honnête. C’est sans doute l’homme politique que j’admire le plus dans mon pays (malgré quelques profonds désaccords, notamment sur la très nécessaire sortie de l’UE). J’espère que ses amis (qui sont aussi les miens, dans ma tête en tout cas) ne le martyriseront pas pour ce qu’il a dit de moi (qui n’est quand même pas si grave).

Bon, les Gilets jaunes, on continue d’apprendre à constituer, sur les péages et les ronds-points ? On se fout de ces voleurs de pouvoir, on ne leur demandera pas la permission pour s’émanciper de leur domination. Il faut par contre qu’on s’entraîne, hein ? Allez, à tout à l’heure ! 
(ce soir jeudi à Bordeaux, vendredi à Périgueux, samedi dans le Lot, dimanche à Brignoles, ou à Toulon je ne sais plus 🙂 )

Amitiés à tous (vraiment à tous).

Étienne.

#GiletsJaunesConstituant

#CeNestPasAuxHommesAuPouvoirDÉcrireLesRèglesDuPouvoir

#PasDeDémocratieSansCitoyensConstituants


Quand le message est trop fort, attaquer le messager…

Bravo Étienne, beau discours !

Allez Étienne !

Le PEUPLE est avec toi !

À bas les faux démocrates et les kapos médiatiques de ce système politique injuste !

Amitiés !

PS : il y a une faute d'orthographe dans le nom de Jean-Michel Aphatie dans ton image jaune.

En complément sur Étienne Chouard :

En complément sur Jean-Michel Aphatie :

En complément sur Laurent Joffrin :

En complément sur médias :

En complément sur référendum d'initiative :


Jeudi 22 Novembre 2018 - News # 12874 

Gilets jaunes, Black blocs, police en alerte: un 24 novembre sous haute tension à Paris. Voir [ici] ().

Ce que ne comprennent pas nos traîtres de politiciens, ni les bien-pensants, les médias, et la caste, c'est que le peuple français en a ras le cul, toutes tendances politiques confondues.

Ce n'est plus un problème de gauche, de centre, ou d'ailleurs, mais une question de justice sociale et de démocratie qui est constamment bafouée.

Les Français ne veulent plus de ce système inique qui donne toujours plus aux riches en leur prenant à eux, ni de ces politiciens traîtres qui se servent, servent leur caste, au détriment de servir les citoyens.

Y'en a marre !

Si vous ne comprenez toujours pas, ça va vous arriver en pleine gueule !

Et vous, traîtres de journalistes et de médias médias traîtres, attendez vous à un sévère retour de bâton également, car c'est vous qui trompez et désinformez le peuple, et qui permettez à cette caste illégitime de se maintenir au pouvoir au détriment du peuple.

En complément sur gilet jaune :

En complément sur Black Blocs :

     

Lundi 22 Octobre 2018 - News # 12050 

Racisme : Trois lycéens lycéens attaquent l'État après un contrôle au faciès :

Autant je suis pour un politique de sévère répression contre les racailles, autant ici rien de tout cela : ce sont de simples lycéens en voyage avec leur classe et leur professeur.

Ces policiers sont des cons, il faut être un minimum honnête : c'est totalement anormal ce qu'ils ont fait.

Et puis, c'est lâche en plus : c'est plus facile de s'en prendre à des lycéens que d'aller dans les zones de non-droit botter le cul des racailles.

À mon avis, la justice va leur donner raison, et avec raison.

Un exemple type, totalement contre-productif, de mauvais emploi de la police.

Il faut mieux former aussi les policiers, leur apprendre le discernement, à reconnaître les comportements anormaux des voyous versus les situations anodines comme celle-ci. Former, former, former.

Conclusion : les policiers sont mal formés ou on laisse rentrer n'importe qui dans la police.

En complément sur racisme :

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Dimanche 7 Octobre 2018 - News # 11723 

"Lettre à Manu sur le doigté et son fondement", la deuxième lettre ouverte à Emmanuel Macron par Michel Onfray :

Le texte :

Votre Altesse,

Votre Excellence,

Votre Sérénité,

Mon cher Manu,

Mon Roy,


   La presse a rapporté il y a peu que tu avais nommé un gueux pour représenter la nation à Los Angeles. Il aurait pour seul titre de noblesse diplomatique, disent les mauvaises langues, les jaloux et les envieux, un livre hagiographique sur ta campagne présidentielle. En dehors de ce fait d’arme si peu notoire que personne n’en connaît le titre, pas plus d’ailleurs que celui des autres ouvrages du susdit, la plume est bien de celles qui se trouvent dans les parties les moins nobles de la profession : le croupion, car c’est celle que découvre le plus souvent la position de soumission inhérente à la fonction des gendelettres - la prosternation. De Sartre à BHL chez Sarko (après Mao), d’Aragon à André Glucskmann chez le même Sarko (après Mao lui aussi), de Drieu la Rochelle à Sollers chez Balladur (après Mao également), de Brasillach à Kristeva chez le Bulgare Jivkov (après Mao elle aussi), les cent dernières années n’ont pas manqué d’écrivains doués… pour l’agenouillement politique!

    Philippe Besson entre dans cette vieille catégorie du valet de plume, mais on sait désormais de quelle plumasserie ce jeune homme comme il faut relève. Ce genre de plume n’est pas celui des plus talentueux, mais c’est celui des plus vendus - je parle de l’homme, pas de l’auteur.

   Manu, on comprend que, toi qui aimes tant les lettres, tu aies envie de câlins venus des écrivains les plus à même de marquer le siècle et d’entrer dans la Pléiade quand tu seras redevenu banquier. Mais si ce siècle doit être marqué par toi, il n’y a pas grand dommage à ce qu’il le soit aussi par Besson le petit (à ne pas confondre avec Besson le grand, l’écrivain Patrick, ni avec Besson la championne d'athlétisme, Colette, ou bien encore avec Eric, le traître passé de Ségolène à Sarkozy en pleine campagne présidentielle, ou bien encore avec le Minimoy, Luc).  

   Avant d’être flagorneur, Besson-le-Petit a été directeur des ressources humaines auprès de Laurence Parisot, dame du MEDEF, mais aussi auteur de scénario de téléfilms, donc chevalier des Arts et Lettres. Convenons-en, tout ceci légitime l’affirmation d’Arlette Chabot, qui faisait déjà de l’éditorialisme politique à la télévision quand elle était en noir et blanc, la télévision, et n’avait qu’une seule chaîne. Courageuse, audacieuse, résistante, rebelle, insoumise, l’Arlette n’a en effet pas craint d’affirmer sur l’un des médias qui l’appointent que tout ceci était habituel: Napoléon n’avait-il pas nommé Chateaubriand en son temps et de Gaulle Romain Gary? En effet, en effet… Arlette, chère Arlette, vous qui avez déjà les grades de chevalier puis d’officier de la Légion d’honneur, je vous promets le grade supérieur pour bientôt! Si ce n’est déjà fait, car vous méritez d’y avoir votre rond de serviette, vous serez aussi bientôt invitée à la table de notre grand Mamamouchi en compagnie du vérandaliste Stéphane Bern et des frères Bogdanov, les éminents membres correspondants de la NASA française.  

   Votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, il a tout de même fallu, pour que cette affectation de copinage ait lieu, que tu prennes la décision d’un décret modifiant les règles de la nomination des diplomates afin que ce ne soit plus le Quai d’Orsay qui ait la main mais le gouvernement, c’est à dire, toi tout seul, chacun le sait. C’est ce que les langues vipérines qualifient de fait du prince… Le décret te permet désormais de récompenser des non-fonctionnaires, pourvu qu’ils aient été serviles. Bern ambassadeur chez l’impératrice Sissi ou les Bogdanov nommés pour la même fonction sur Mars, grâce à toi, c’est désormais devenu possible… La France redevient "great again"!

   J’ai appris qu’en même temps, tu avais rendu possible cet autre fait du prince: madame Agnès Saal a été nommée par un arrêté paru au Journal officiel "haut-fonctionnaire à l’égalité, à la diversité et à la prévention des discriminations auprès du secrétaire général du ministère de la culture". En voilà un beau poste, et si moral en plus! Un beau jouet emblématique du politiquement correct de notre époque.

   Rappelons un peu le CV de l’heureuse élue que tu gratifies à son tour. Cette dame s’était fait connaître par des notes de taxi dispendieuses, plus de 40.000 euros tout de même, et ce en grande partie au profit de ses enfants, quand elle était directrice générale du centre Pompidou et présidente de l’INA, un institut que tu connais très très bien, n’est-ce pas? Pour ces malversations, elle avait été condamnée à six mois de suspension sans solde (probablement selon les principes de ce que l’on peut désormais nommer la jurisprudence Benalla…), puis à trois mois de prison avec sursis et une double amende. Elle avait été réintégrée en douce au ministère de la culture à l’été 2016 (il faut faire gaffe aux nominations d’été...) comme chargée de mission auprès du secrétariat général en vue de la finalisation de labellisation AFNOR sur l’égalité professionnelle et la diversité.  

   Précisons aussi ceci: selon Mediapart, la même madame Saal, décidément très récompensée - on se demande pourquoi - figurerait également "dans la liste très restreinte des hauts fonctionnaires, qui, par un arrêté du 3 août 2018 signé par le Premier ministre, ont été inscrits à compter du premier janvier 2018, donc rétroactivement, au "tableau d’avancement à l’échelon spécial du grade d’administrateur général". Ce qui, en d’autres termes, veut dire que, pendant les vacances du Roy à Brégançon, cette procédure qui ne relève pas du traditionnel avancement mais d’une volonté politique expresse, a permis à ladite dame de profiter d’une hausse de son traitement allant jusqu’à 6.138 euros par an, indemnité de résidence à Paris comprise, soit au total près de 74.000 euros de traitement annuel. S’y ajoute un supplément sous forme d’indemnité qui augmente sa retraite des fonctionnaires d’environ 10%. Quand tu aimes, mon cher Manu, ça n’est pas pour rien et ça se voit!

   Françoise Nyssen, rappelons-le pour les millions de Français qui l’ignorent encore, est ministre de la culture. C’est elle qui a mis en musique la mélodie sifflée à son oreille par le président. Face au déchaînement que cette nomination a légitimement suscité, elle fait savoir ceci sur les réseaux sociaux: "J’ai nommé Mme Agnès Saal (j’épèle : S . A . A . L,  car on pourrait mal orthographier…) haute fonctionnaire à l’égalité et à la diversité. J’ai fait de cette cause une priorité dès mon arrivée au ministère de la culture. La qualité de son engagement et de son travail au service de ces valeurs fondamentales devrait guider les commentaires aujourd’hui". On ignore quelle est la "cause" en question: madame Saal, ou les fameuses valeurs ici prises en ôtage?

   Mais Françoise Nyssen, c’est également l’éditrice qui a sciemment fraudé deux fois le fisc en ne déclarant pas de considérables agrandissements d’espace, une fois en Arles, au siège de sa maison d’édition, une autre fois à Paris. Le Canard enchaîné, qui a levé le lièvre, a chiffré la fortune économisée par ce double forfait! Ca en fait des APL pour les étudiants désargentés, je te jure!

  Qui se ressemble s’assemble. Dès lors, il était normal que, sous ton autorité, sous tes ordres, selon ton désir, selon ton souhait, selon ta volonté, selon tes vœux, mon Prince, mon Roy, mon grand Mamamouchi, le vice récompense le vice. En un peu plus d’un an, de Richard Ferrand à Alexandre Benalla, via cette dame Saal, tu nous y as déjà tellement habitués!

   Sais-tu, mon cher Manu, que des caissières qui ont utilisé à leur petit profit des bons de réduction de deux ou trois euros qui trainaient sur la caisse, ou que des employés de grand magasin qui ont mangé un fruit prélevé dans les rayonnages, ont été sèchement licenciés, eux, sans indemnités, sans planques payées par les contribuables et sans possibilité de retrouver du travail fort bien payé avec les avantages de la fonction à la clé? Probablement une nouvelle belle et grosse voiture avec chauffeur…

   J’ai appris aussi que ton si bon ami Benalla s’était rendu coupable de charmants forfaits depuis ceux que l’on a bien connus l’été dernier. Mais l’incendie a été joliment éteint - sûrement pas avec l’eau de la piscine que tu t’es fait construire à Brégançon, pas pour toi, oh non, bien sûr, mais par altruisme, pour les enfants du personnel de la résidence royale plus sûrement. 

   En garde à vue, la police a souhaité perquisitionner le domicile de ton si cher ami Benalla. Elle voulait notamment accéder à son coffre-fort. Tenus par la loi à ne pas entrer dans l’appartement avant l’heure légale, les policiers ont posé des scellés le soir et attendu le lendemain. Mais le coffre-fort a été vidé dans la nuit! On a le bras long chez les Benalla puisque du commissariat on peut atteindre un coffre-fort chez soi en pleine nuit. Les quatre armes qui devaient s’y trouver n’y étaient plus - soit tout de même trois pistolets et un fusil, pour un homme qui n’a que deux mains, ça fait tout de même beaucoup… Sa femme avait les clés, il avait dit qu'elle était à l’étranger : elle se cachait en fait dans le seizième arrondissement de Paris. Il est vrai que pour de nombreux français cet arrondissement de nantis équivaut bien à un pays étranger.  

   Votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, il me semble tout de même qu’il vaut mieux faire partie de ta cour que d’être un senior amputé de sa retraite, être un plumitif courbé plutôt qu’un écrivain debout, être une énarque de gauche qui tape dans la caisse de l’Etat pour financer les transports de sa progéniture, plutôt qu’un étudiant à qui tu voles dans sa poche cinq euros d’APL, être un cogneur de manifestants avec un brassard de la police et une accréditation de l’Elysée qu’un syndicaliste défendant le droit du travail.   

   Votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, j’aimerais que tu m’aimes et ce pour trois raisons. La première: pour être nommé sans compétence consul des provinces et des régions françaises dans le sixième arrondissement de Paris, voire le seizième – tu le peux, je le sais, il suffit que tu le veuilles; la deuxième: pour permettre à ma vieille mère qui n’a pas son permis de conduire et qui a quatre-vingt-quatre ans, de pouvoir disposer d’un taxi gratuit à n’importe quelle heure du jour et de la nuit pour aller faire ses visites médicales à une demi-heure de chez elle, le tout payé avec l’argent du contribuable  tu le peux, je le sais, il suffit que tu le veuilles; la troisième:  pour avoir chez moi des armes à feu en quantité, mais aussi et surtout, pour pouvoir tabasser les gens qui me déplaisent en portant un casque sur la tête, en distribuant des coups de matraque et en disposant de CRS ou de la police comme couverture à mes descentes de petite-frappe - tu le peux, je le sais, il suffit que tu le veuilles.

   S’il te plait, votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu: veuille-le. Je te promets pour ce faire de me prosterner moi aussi, de montrer les plumes de mon cul aux passants, de dire du bien de toi avec des articles, des conférences et des livres, je te jure, j’irai sur les chaînes et les radios du service public pour certifier, comme Arlette Chabot, qu’entre Napoléon, de Gaulle et toi, il n’y a pas l’épaisseur d’une feuille de cigarette, Joffrin ne me reconnaîtra pas, il m’aimera peut-être lui aussi comme il a aimé jadis Bernard Tapie et Philippe de Villiers. Je pourrai écrire aussi une biographie de Stéphane Bern avec une préface de Brigitte ex-Trogneux, passer une thèse de physique quantique avec tes amis les frères Bogdanov comme directeurs de travaux. Je pourrais même consacrer un séminaire de littérature comparée à l’œuvre de Philippe Besson que je mettrai en perspective avec celle de James Joyce. S’il te plaît, tu le peux, tu es mon Roy. J’habite place de la Résistance à Caen, fais-moi signe.

   Veuillez, votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, mon chéri, recevoir l’expression de ma considération la plus courtisane. Vive la République, vive la France, mais surtout: Vive Toi !

Michel Onfray


Post-scriptum : des bises à la Reine.

Post-scriptum 2: j’apprends à cette heure que tu as fait du jet-ski à fond les ballons avec Brigitte quand tu étais à Brégançon et ce dans une zone interdite à la navigation et au mouillage - tu y as pourtant grandement navigué et vraiment mouillé. Cette réserve marine protégée ne doit être troublée par aucun véhicule à moteur. Il y eut pourtant tes deux jets-ski et ton gros bateau avec un moteur de 150 chevaux - qui sait, peut être empruntés à Nicolas Hulot, car on sait que, comme toi, il est un écologiste qui collectionne les engins motorisés. Protéger l’environnement marin et préserver la biodiversité dans les eaux du parc national de Port-Cros, pour toi qui fumes du glyphosate chaque matin au petit déjeuner, ça compte pour rien, n’est-ce pas? 
 

Une lettre très réussie.

À voir !

Complément : Michel Onfray déprogrammé de France 5 après un texte à charge contre Macron. Voir [ici] (). Comme quoi, le président n'a pas du tout aimé. 

En complément sur Michel Onfray :

En complément sur Macron :

     

Vendredi 5 Octobre 2018 - News # 11658 

Censure politique : Les reportages d’ERTV – Dieudonné joue dans la rue ! :

SYNOPSIS :

Nous sommes le 3 octobre 2018 au soir, alors qu’il venait pour jouer un spectacle d’humour, Dieudonné ne peut plus entrer dans son nouveau théâtre de Châtillon (92) qu’il loue depuis la fin de la Main d’Or : le lieu a été mis sous scellés par décision du maire et des policiers interdisent au public venu nombreux d’y entrer. Une fois de plus, il devra passer par les côtés...

Pour la France, pour sa police, et pour ses dirigeants, l’effet est désastreux. Tant d’acharnement contre un humoriste ne peut être que le signe d’un pouvoir aux abois.

En complément sur Dieudonné :

En complément sur censure politique :

     

Dimanche 30 Septembre 2018 - News # 11540 

Quelques trains étonnants au Bangladesh, ou si vous trouviez que le métro à Paris est trop bondé à 18h00... :

SYNOPSIS :

Bishwa Ijtema est un Aalmi Ijtema annuel tenu à Tongi, au Bangladesh, près du Turag. Il s'agit de la troisième plus grande congrégation musulmane au monde après le rassemblement d'Arbaeen à Kerbala, en Irak et au Hajj. L'événement est axé sur la prière et la supplication et ne permet pas une discussion politique. La police locale a estimé que le nombre de participants à l'ijtema 2007 était de 5 à 6 millions et en 2016, les participants sont passés à 30 millions. Ce dernier jour de Bishwa Ijtema, ce type de situation a surgi en raison de la pénurie de systèmes de transport.

Dingue...

Une forme de chaos.

En complément sur train :

En complément sur étonnant :

En complément sur surprenant :

En complément sur dingue :

 

Dimanche 29 Juillet 2018 - News # 10150 

Les 2 médias (BFMTV et le journal Le Monde) naguère valets de Macron...le lâchent ! Par Pierre Jovanovic :

Commençons par le plus simple: que s'est il passé pour que BFM (Mr Drahi) et Le Monde (banquier Pigasse) non seulement lâchent ainsi Macron mais le matraquent 24 heures sur 24 via BFM-TV au point que depuis 5 jours plus aucune autre information dans le monde n'est traitée, hormis l'affaire Alexandre Benalla ?

D'abord les dates:

Les faits datent du mois de mai dernier. L'affaire n'est pas sortie à ce moment parce que: 1) les ponts de mai, et, 2) la coupe du monde de football entrait en jeu et prenait de plus en plus d'espace médiatique.

Rappelez-vous: TV-Libertés a été effacé de YouTube le jour du démarrage de la Coupe du Monde. La date a été choisie exprès pour que la censure passe sous le radar.
Donc, une fois la coupe du monde terminée, et célébrée, juste quelques jours plus tard, Le Monde décide de sortir l'affaire, la vidéo circule massivement sur les réseaux sociaux et, surtout, BFM-WC décide de matraquer 24 heures sur 24 sur l'affaire avec la vidéo en boucle.

Point intéressant, C-News qui était resté en retrait (et avait traité l'affaire au début comme un fait divers) a été obligée à son tout de matraquer la vidéo chaque jour par mimétisme.
Du coup l'affaire Benalla a pris la même dimension que les attentats de Charlie ou du Bataclan !!!

La date a été choisie pour un maxmim d'impact et sans que le foot vienne interfèrer.
Alors qu'est-ce qui a pris BFM, premier supporter de Macron, de le "matraquer" médiatiquement ainsi ?

1) Comme la chaîne a été prise en flagrant délit de désinformation à propos des destructions massives qui ont eu lieu à Paris, Lyon, Lille, etc. lors des célébrations de la victoire football, cela lui a permis de se refaire une sorte de virginité à peu de frais sur le dos de l'Elysée.

2) Comme dans le milieu police-gendarmerie, les excès de Benallia étient connus depuis longtemps (voir plus loin). A priori cela ne vient pas d'eux, sinon ils auraient fuité des informations depuis longtemps.

3) Il n'est pas impossible que derrière ce matraquage plus que suspect de BFM, il y ait surtout un véritable "règlement de comptes" pour, par exemple, des promesses ou des engagements de Macron non tenus (c'est le sentiment de la majorité de mes contacts ainsi que des diverses analystes politiques). D'ici fin septembre on sera vraiment fixés à ce sujet, vu que toutes les langues vont se délier (en particulier celle des policiers). Un gendarme me disait "j'ai l'impression qu'ils l'ont abandonné, je me demande même s'ils ne cherchent pas à l'évincer maintenant".

4) il est envisageable aussi, ou à ajouter en plus, que les journalistes politiques en aient eu assez de la pédanterie de Sibeth Ndiaye: tous les journalistes de BFM parlaient de "L'arrogance de l'Elysée". L'un d'eux m'a justement expliqué que les communiquants du "château" se sentent "marcher sur l'eau" et se prennent "pour des cadors" depuis la victoire aux présidentielles et surtout aux législatives. Et que la communication avec "est très difficile depuis le début". 

Dans tous les cas, Emmanuel Macron va être obligé non seulement de remanier son gouvernement (Gérard Collomb, le ministre de l'Intérieur, s'est mis aux abonnés absents la semaine dernière :-) mais surtout nettoyer son entourage et plus encore le service de communication de l'Élysée qui s'est distingué ici par la crasse de son incompétence et de ses mensonges).

Source : Pierre Jovanovic ().

En complément sur Alexandre Benalla :

En complément sur Macron :

En complément sur BFMTV :

En complément sur journal Le Monde :

 

Samedi 28 Juillet 2018 - News # 10122 

 

Démocratie : "Quand le politique primait sur l’expert" :

SYNOPSIS :

Avec son ouvrage stimulant, La Démocratie contre les experts.

Les esclaves publics en Grèce ancienne, l’historien Paulin Ismard fait revivre un monde où le politique refusait de déléguer son pouvoir à des spécialistes de la gouvernance, et avait inventé pour cela une conception de l’État où des esclaves, soumis à l’autorité des citoyens, se chargeaient d’une partie de l’administration de la Cité.

Source : Mediapart.

Le mot de l'éditeur :

La Démocratie contre les experts 
Les esclaves publics en Grèce ancienne
Paulin Ismard

Supposons un instant que le dirigeant de la Banque de France, le directeur de la police et celui des Archives nationales soient des esclaves, propriétés à titre collectif du peuple français. Imaginons, en somme, une République dans laquelle certains des plus grands serviteurs de l’État seraient des esclaves.

Ils étaient archivistes, policiers ou vérificateurs de la monnaie : tous esclaves, quoique jouissant d’une condition privilégiée, ils furent les premiers fonctionnaires des cités grecques. En confiant à des esclaves de telles fonctions, qui requéraient une expertise dont les citoyens étaient bien souvent dénués, il s’agissait pour la cité de placer hors du champ politique un certain nombre de savoirs spécialisés, dont la maîtrise ne devait légitimer la détention d’aucun pouvoir. Surtout, la démocratie directe, telle que la concevaient les Grecs, impliquait que l’ensemble des prérogatives politiques soit entre les mains des citoyens. Le recours aux esclaves assurait ainsi que nul appareil administratif ne pouvait faire obstacle à la volonté du peuple. En rendant invisibles ceux qui avaient la charge de son administration, la cité conjurait l’apparition d’un État qui puisse se constituer en instance autonome et, le cas échéant, se retourner contre elle.

Que la démocratie se soit construite en son origine contre la figure de l’expert gouvernant, mais aussi selon une conception de l’État qui nous est radicalement étrangère, voilà qui devrait nous intriguer.

Paulin Ismard est maître de conférences en histoire grecque à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il a récemment publié L’Événement Socrate (Flammarion, 2013, prix du livre d’histoire du Sénat 2014).

Très intéressant, sauf que je me demande si l'aspect de l'esclavage, si prégnant et au coeur de cet ouvrage que je n'ai pas lu, n'est pas contre productif à la diffusion même des idées de la démocratie issue du tirage au sort et des conventions de citoyens.

Seul point qui m'est apparu sensé et extrêmement pertinent dans cette interview :

Cette idée selon laquelle un groupe de citoyens ordinaires, qu'on qualifierait d'incompétents, sont capables collectivement de construire une compétence qui puisse être supérieure à celle d'un individu particulièrement savant ou d'un expert, c'est quelque chose d'infiniment évocateur pour aujourd'hui.

Ça, c'est une déclaration très encourageante comme constat pour la suite, car cela rejoint exactement les mêmes conclusions auxquelles est parvenu Jacques Testart avec ses conventions de citoyens : des gens qui ne connaissaient rien à un sujet sont rapidement devenus, par un processus et une méthodologie adéquate, capables d'apprendre et d'avoir une vision globale sérieuse sur le sujet, égale voire même supérieure à celle d'experts déclarés comme tels. Cela nous montre le chemin. 

En complément sur démocratie :

En complément sur expert :

En complément sur esclave :

   

Samedi 9 Juin 2018 - News # 8975 

Jean-Luc Mélenchon : "Fake News : Macron invente la censure privée !" :

Je n’ai plus du tout confiance en Mélenchon depuis que j’ai découvert que c’est un super-haineux anti-Dieu, au point où il est même devenu un négationniste et un révisionniste (voir [ici] ()), mais il faut reconnaître que lors de ce débat, il s’est très bien exprimé, avec intelligence, et a une vision juste sur l’attitude à adopter concernant les fake news.

À voir.

Cela dit, en France il demeure un problème de censure provenant de la sphère publique, à travers l'instrumentalisation des Institutions par certains lobbies. Le commmentaire suivant de l'internaute Ezechiel résume bien cette problématique :

La France reste le pays numéro un mondial incontesté de la suppression de contenus sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook,...) avec la mise en place d’une police politique de la censure sur Internet. Voir [ici] ().

- Contre les messages racistes et homophobes postés sur internet, vous travaillez directement avec les plateformes comme Google, Facebook... ?
- Oui. On est passé d’une situation de déni des opérateurs [...] à une prise de responsabilité assez nette. La difficulté, c’est qu’entre l’océan de haine qui se déverse et nos moyens, la réponse n’est pas à la hauteur. Il faut qu’on passe de l’artisanat à la phase industrielle.


Frédéric Potier, préfet délégué de la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH) répondant à un journaliste de « Libération » le 5 février 2018.

Frédéric Potier explique par exemple sur son compte twitter, par un clin d’oeil, que la fermeture de la page de Génération identitaire sur Facebook n’a rien d’un incident technique. Voir [ici] ().

Rappelons que Génération Identitaire n’a enfreint aucune loi française, mais s’oppose à la venue massive et incontrôlée de migrants clandestins.

En complément sur Jean-Luc Mélenchon :

En complément sur fake news :

En complément sur Macron :

   

Lundi 21 Mai 2018 - News # 8543 

«Que les Français s'occupent de la France»: Matteo Salvini répond à Bruno Le Maire. Voir [ici] () et [là] ().

Il a raison : les États sont libres de mener la politique qu'ils veulent, et aucun pays n'a a faire la leçon économique à un autre pays.

S'il y a un problème vis à vis des règles de l'Union Européenne, ce n'est pas à Bruno Le Maire de faire la police, mais aux instances de l'Union Européenne.

Bruno Le Maire est décidément un con...

En complément sur Bruno Le Maire :

       

Dimanche 28 Janvier 2018 - News # 6465 

Persécutions politiques des opposants et des dissidents : Interpol reste l’outil favori des polices politiques du monde. Voir [ici] ().

Je n'étais pas personnellement au courant de ces dérives. Elles sont nombreuses, et c'est grave...

En complément sur persécution :

En complément sur dissidence :

     

Jeudi 25 Janvier 2018 - News # 6392 

Censure internet et lutte contre les fake news : l'Allemagne a demandé à Facebook de mettre hors la loi nombre de mots dont Nibiru... :

Les utilisateurs allemands de Facebook, fascinés par les phénomènes de Nibiru, auront bientôt besoin d'obtenir leur dose quotidienne de nouvelles sur la Planète X à travers des serveurs proxy ou d'autres coins obscurs d'Internet. Cette année, l'Allemagne a adopté un programme de censure draconien criminalisant la propagation de ce qu'elle considère être un discours de haine, de soi-disant fausses nouvelles et des sujets conspirateurs sans fondement scientifique ou politique.

Notre source, un "Modérateur de contenu" Facebook récemment embauché vivant en Allemagne, fournit des informations choquantes qui illustrent le désir d'Angela Merkel, et par association de Facebook, de gommer des médias sociaux toute nouvelle défiant le récit dominant de la nation.

Selon notre source, les législateurs allemands ont fourni à Facebook une longue liste de mots, d'expressions et de sujets pour cette police de la pensée. En tout, la loi controversée censure 25 000 mots spécifiques, 12 000 phrases et soixante-trois sujets que le gouvernement allemand ne veut pas faire circuler parmi la population.

Selon nos sources, les nouvelles pro-Trump non approuvées et les commentaires désobligeants sur Barrack Hussein Obama seront purgés des serveurs de Facebook, et les récidivistes qui continuent d'afficher un contenu "offensant" après un avertissement risquent d'être suspendus ou interdits. La liste est si englobante que les utilisateurs seront incapables d'avoir une conversation informelle sans déclencher par inadvertance la censure d'un mot. Et le mot Nibiru est sur un addendum en attente d'inclusion plus tard cette année.

"Je ne sais pas comment ni pourquoi Nibiru est sur la liste des mots interdits, mais il est là. Ironiquement, des mots-clés similaires comme Planet X, Wormwood et Nemesis ne s'y trouvent pas, du moins pas encore. Mais il est évident qu'un politicien et probablement Merkel elle-même ne veut pas que nous discutions de Nibiru sur un forum public. J'ai un travail à faire, je le fais. Cela ne signifie pas que je suis d'accord avec la politique."

Pour faire face à une augmentation de la censure, Facebook a embauché 1200 personnes pour doter son département de gestion de contenu en Allemagne. En revanche, Facebook emploie seulement 6300 censeurs pour tous les autres pays réunis. Bien que le géant des médias sociaux soit complice, le fardeau de la culpabilité incombe aux législateurs; Facebook risque jusqu'à 60 millions de dollars d'amendes et de dommages-intérêts s'il ne supprime pas le contenu illégal. Pire encore, la portée de la loi oblige Facebook à informer les autorités de la violation du contenu, lorsque cela est justifié.

"Les surveillants sont habilités à le faire subjectivement", a déclaré notre source. "Donc, vous pourriez simplement parler de Nibiru avec votre ami pour trouver la police qui frappe à votre porte. Je crois vraiment que l'Allemagne devient la Corée du Nord, et Angela Merkel est la nouvelle Kim Jung-un. Ils ont adopté cette loi sous prétexte de contrecarrer la violence et le discours de haine, mais ce n'est que la surface."

La loi affecte également d'autres géants des médias sociaux tels que YouTube et Twitter, mais la façon dont ces plateformes interprètent la guerre de l'Allemagne sur la liberté d'expression reste à déterminer.

Source : SomeoneBones () - Traduction amateur par BlueMan.

Je n'ai pas réussi à recouper cette information, donc il faut la prendre avec précaution.

Mais je relaie cet article car il va dans le sens général de la censure et de la dictature de la pensée qui se met en place un peu partout.

Quand on y réfléchit, les fake news ne sont pas de fausses nouvelles mais bien de la désinformation, ou de vraies informations que le pouvoir en place ne veut pas voir diffusées (et donc qu'ils qualifie de fausses pour les discréditer). Donc tout ceci n'est pas nouveau. Alors pourquoi ce nouveau terme ?

Et bien le but est de légitimer de NOUVELLES mesures liberticides en les justifiant par le raisonnement trompeur suivant : "Ah, voyez : il y a désormais un nouveau ph.énomène, les fake news, alors il faut lutter contre elles, et prendre les mesures qui s'imposent". C'est juste un prétexte pour nous censurer un peu plus, pour nous empêcher d'accéder à certaines informations essentielles, car les fake news existent depuis toujours. Il n'y qu'à regarder comment à chaque guerre on abreuve les peuples de fake news pour légitimer ces attaques iniques. Rappelez vous les fameuses armes de destruction massive soit-disant détenues par Saddam Hussein. Si ça c'est pas de la fake news, alors qu'est-ce que c'est ?

En résumé, l'oligarchie et la ploutocratie planétaire a décidé de museler Internet, car ils ont compris que la liberté que permet Internet, c'est-à-dire où chacun peut écrire et diffuser tout ce qu'il veut, et peut accéder à des informations alternatives, à des points de vue différents de ceux assénés en boucle par les médias mainstream, est un suprême danger pour leur suprématie à diffuser leurs mensonges et leur propagande. À cause d'internet, ils peuvent de moins en moins manipuler les opinions publiques, alors ils vont tenter de le contrôler, de faire en sorte de pouvoir supprimer les informations gênantes, de faire taire toute forme de dissidence, et de limiter autant que faire ce peu l'éveil politique des peuples. Et c'est bien parti...

Mais ce n'est pas encore perdu pour nous : il appartient à chacun de se convertir en un "gentil virus", c'est-à-dire en un acteur contaminant positivement les autres par des idées et des informations permettant la prise de conscience d'éléments essentiels à la démocratie, et donc de permettre l'éveil politique de chacun. En avant, en avant, an avant !

En complément sur censur :

En complément sur Internet :

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En complément sur Nibiru :

En complément sur fake news :


Lundi 22 Janvier 2018 - News # 6337 

Une note de lecture effrayante de Michel Drac sur l'ouvrage "Théorie des hybrides" consacré par Jean-François Gayraud à l'hybridation entre crime organisé et terrorisme :

Dans le monde post-Guerre froide, l'hybridation est devenue la règle et non plus l'exception, générant des entités inclassables : guérillas marxistes vivant du trafic de cocaïne ; gangsters salafisés ; sectes religieuses vouées au terrorisme ; financiers à la fois spéculateurs et criminels ; paramilitaires mutant en cartels de la drogue...

Dans le monde post-Guerre froide, l'hybridation est devenue la règle et non plus l'exception, générant des entités inclassables : guérillas marxistes vivant du trafic de cocaïne ; gangsters salafisés ; sectes religieuses vouées au terrorisme ; financiers à la fois spéculateurs et criminels ; paramilitaires mutant en cartels de la drogue... Tous les entrepreneurs du crime tendent aujourd'hui à changer d'ampleur et de forme.

L'ère de l'hybridation a commencé... Et le terrorisme trouve ainsi des nouvelles sources de financement. Des corps hétérogènes et inconciliables font désormais symbiose. Hier, acteurs " politiques " (terrorisme, guérillas, milices, mouvements de libération) et criminels de " droit commun " (bandes, gangs, cartels, mafias) vivaient séparés dans les espaces et selon les logiques de la Guerre froide : ils fusionnent aujourd'hui sur la même scène violente et prédatrice.

Jean-François Gayraud livre une analyse lucide et sans concession de ces hybrides qui bousculent toutes les certitudes héritées du XXe siècle.

" La figure du "prédateur' mondialisé appelle la figure nouvelle du petit criminel global qui se présente souvent sous l'aspect plus "noble' du terroriste. Cet "hybride' prend de multiples aspects que Jean-François Gayraud décline dans une casuistique savoureuse. "

Jacques de Saint Victor (préface).

Jean-François Gayraud n'est pas n'importe qui : il est commissaire divisionnaire, ancien élève de l'École nationale supérieure de la Police (ENSP, Saint-Cyr-au-Mont-d'Or), et il a écrit pas mal de livres sur les crimes en col blanc, la finance, etc.

Il est clair que cette analyse est la bonne : la disparition de l'autorité des États, la démission de nos traîtres de politiciens, la montée en puissance des lobbies de tous types, le développement du pantouflage, etc., contribuent aux processus d'hybridations de toutes parts. 

Une vidéo à la fois pertinente et effrayante.

À voir absolument !

En complément sur Michel Drac :

En complément sur Jean-François Gayraud :

En complément sur terrorisme :

En complément sur effrayant :

En complément sur Daesh :


Mercredi 17 Janvier 2018 - News # 6210 

Agriculteurs, industrie agroalimentaire, et grande distribution : "Produits laitiers : où va l’argent du beurre ?" - Cash investigation :

SYNOPSIS :

Fort de 4 000 références, le marché des produits laitiers est évalué à 27 milliards d'euros par an en France. Mais alors que les profits des géants du lait n’ont jamais été aussi élevés, le nombre d’éleveurs français en situation de crise n’a jamais été aussi important. En 2016, 10 000 producteurs de lait auraient ainsi mis la clé sous la porte quand d'autres croulent sous les dettes. L'équipe de Cash Investigation a enquêté sur le n° 1 mondial du secteur, Lactalis ainsi que sur la grande coopérative française Sodiaal – maison mère de Yoplait et de Candia.

 

Corruption du monde des affaires et déliquescence des "élites" économiques et politiques : vous pensiez avoir tout vu ? Et bien détrompez vous...

Avec cette enquête admirable, on atteint des sommets.

La cupidité sans fin, le mensonge, la corruption, le déni de la Loi, et l'incompétence, ont pris le pouvoir en France.

Comment la société Lactalis se permet-elle de ne pas déposer ses comptes alors que c'est une obligation légale ?! Que fout le ministre de l'agriculture Stéphane Travert ? Rien ! Personnellement, j'enverrai immédiatement la police arrêter Emmanuel Besnier et déposerai une saisie sur le compte bancaire de Lactalis afin de saisir les sommes des amendes prévues par la loi, c'est-à-dire 2% du chiffre d'affaire par jour de retard de non dépôt des comptes. Travert = c'est un pervers qui fait tout de travers, et qui ne bouge pas son cul. Il ne défend pas la loi, le droit, et la république. C'est une guimauve incompétente qui a démissionné, et donc qui fait le jeu du grand capital et des escrocs au détriment des agriculteurs. Il sape l'autorité de l'État, et encourage dès lors les comportements délictueux de criminels en col blanc, et même de fonctionnaires et de serviteurs de l'État comme l'infâme juge du tribunal de commerce de Laval, Michel Peslier, qui est juge, et partie... Incroyable ! Et le ministre Travert ne réagit même pas !  

Sodiaal, une coopérative au bénéfice des producteurs de lait vraiment ? Qui achète aux producteurs 1000 litres de lait pour en moyenne 273 Euros alors que cela coûte 340 Euros aux producteurs ! Mais quel foutage de gueule ! Mais quel mépris !

Et tout cet argent que Sodiaal accumule dans la holdding Sodiaal International : 526 millions d'Euros !!! Alors que les producteurs de lait sont en train de crever partout en France !?

RIEN ne justifie un pareil montage de holdings et de sociétés pour Sodiaal, avec même une filiale installée dans le paradis fiscal du Luxembourg ! On rêve ! Mais non c'est réel ! Ahurissant !

Il y a manifestement des administrateurs de Sodiaal qui ont trahi la coopérative et les producteurs de lait, et qui sciemment ont manoeuvré pour extirper la majorité des profits en montant un système complexe de holdings injustifié et injustifiable. C'est de l'escroquerie pure et simple.

Ainsi, il y a manifestement chez Sodiaal un permanent détournement et abus de biens publics par des dirigeants pervers et traîtres.

De même, comment les américains ont-ils pu rentrer au capital de Yoplait alors que c'est une entité émanant de la coopérative Sodiaal ? Et ils ont 51% des parts en plus ! Qui est le traître leur ayant vendu 49% des parts ??? Hallucinant !

Soyons clairs : les producteurs se sont faits roulés dans la farine. Il est impératif qu'ils reprennent la direction et le contrôle de leur coopérative, et qu'ils dissolvent toutes ces sociétés inutiles de merde dont la vocation même est de détourner l'argent du lait à leur détriment.

Quand au président de Sodiaal, Damien Lacombe, c'est un enculé qui passe son temps à noyer le poisson. Ce salaud se fout de la gueule du monde. Ne vous fiez pas à son attitude : c'est un comédien et objectivement un traître aux producteurs. Il n'est pas incompétent : il sait ce qu'il fait, mais il prend des airs de neuneus et use de son accent du terroir pour mieux tromper son monde. C'est un malin pervers et sournois qui poignarde ses membres dans le dos. Terrible ce type...

Enfin, même si l'enquête part à la fin sur un peu autre chose (la pollution induite par l'élevage intensif en Nouvelle-Zélande), l'affaire du changement par le gouvernement du barème des seuils de pollution est indubitablement du foutage de gueule, une opération d'intoxication du public par le lobby laitier. Ça revient à casser le thermomètre pour qu'on ne voit pas que le malade a la fièvre, c'est scandaleux.

Notre époque est vraiment abominable. Tout devient mensonge et tromperie, c'est absolument épouvantable.

Une enquête terrible, un must incontournable !

Vous allez êtres révoltés légitimement !

À voir absolument !

À ne rater sous aucun prétexte !

 

[MAJ du 19 Janvier 2018] :

Il existe une campagne citoyenne de boycott adressée à Lactalis. Voir [ici] () (Pour plus d'informations, voir [ici] () et [là] ()).

N'achetons plus les produits de ces enculés !

En complément sur agriculture :

En complément sur agroalimentaire :

En complément sur grande distribution :

En complément sur lait :

 

Lundi 4 Décembre 2017 - News # 5707 

Abus policier et persécution des dissidents politiques en France : une intrusion musclée à domicile suivie d'une garde à vue pour Dominique Gillet, secrétaire de Vigilance halal :

SYNOPSIS :

La bravitude de l’unité d’intervention antiterroriste : perquisition chez deux suspects armés et garde à vue pour Dominique Gillet, secrétaire de Vigilance halal.

4 policiers investissent le domicile de la secrétaire de Vigilance halal.

Reportage exclusif dans le pays basque d’Armel Joubert des Ouches Une intervention arbitraire.

Jeudi 9 novembre 2017. 5 heures 45 du matin. 14 policiers pénètrent au domicile des époux Gillet. Qui est visé ? Sans doute Dominique Gillet. Cette femme est la secrétaire de l’association Vigilance halal. Les policiers forcent l’ouverture de la porte avec des outils appropriés puis investissent les lieux. Dominique Gillet est rapidement menottée. Richard Gillet, qui vient tout juste d’être réveillé par son épouse se dirige vers la porte d’entrée. Il sera plaqué au sol, menotté, puis emmené dans la salle de séjour. Quelques minutes plus tard, choqué par la violence de l’intervention, Richard Gillet fera un malaise... « J’ai eu très peur, explique Dominique Gillet. Mon mari a fait un AVC il y a 9 ans avec trois saignements différents sur les hémisphères cérébraux. J’ai eu peur qu’il refasse à nouveau une attaque cérébrale ». Que se serait-il passé si Richard Gillet avait fait un malaise … fatal ? Les policiers montent au premier étage. En passant, ils cassent deux cadres accrochés sur le mûr, arrache une rambarde puis se saisissent du matériel informatique du couple situé sur le palier.

Cagoules, gilets pare-balle et pistolets mitrailleurs : la bravitude de l’unité d’intervention antiterroriste L’intervention ne s’arrête pas là. Dominique Gillet sera emmenée à l’Hôtel de Police de Bayonne, placée en garde à vue, puis interrogée durant plusieurs heures avant d’être finalement relâchée. Près d’un mois après cette intervention musclée au domicile des Gillet, on tente de comprendre les motivations réelles de la police, opération ordonnée il faut le préciser, par le préfet des Pyrénées Atlantiques. Dominique Gillet, qui n’appartient aujourd’hui à aucun parti politique, est certes très active puisqu’elle anime plusieurs réseaux numériques. Ceux du Siel, de Résistance républicaine, d’Action française. Elle travaille également pour le site Volontaires pour la France crée par les généraux Antoine Martinez et Christian Piquemal. Pour être tout à fait complet, il faut préciser que lors de leur irruption au domicile des Gillet, les policiers vont se saisir des deux armes à feu que détiennent pourtant en toute légalité le couple de retraités. Un hasard ? On sait que les clubs de tirs et leur entourage sont surveillés de près depuis quelque temps avec un renforcement des contrôles. L’Etat craindrait il … un coup d’Etat ?

Perquisition chez deux suspects armés ou opération de barbouzerie ?

Mais c’est peut-être, sans doute en raison de son activité au sein de l’association Vigilance halal que les époux Gillet ont été inquiétés. Dominique Gillet est en effet la secrétaire générale de cette association crée en 2012 par le docteur vétérinaire Alain de Peretti. Depuis cinq ans, l’association tente d’alerter les pouvoirs publics sur la dangerosité de l’abattage halal pour les consommateurs. De nombreuses études ont d’ailleurs prouvé les affirmations du Dr de Peretti (voir l’enquête de Réinformation.tv « Viande halal, ce que l’on cache aux consommateurs »). Parmi les rares hommes politiques à avoir eu le courage de dénoncer le halal dans les abattoirs et ses conséquences sanitaires sur la viande consommée par les Français, Nicolas Dhuicq, ancien député Les Républicains. Comme par hasard, toute son action est d’ailleurs restée vaine à ce jour…

Source : reinformation.tv ().

Incroyable...

L'État d'urgence permet ce genre d'intervention totalement inique, injustifiée et injustifiable.

En complément sur halal :

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Lundi 12 Juin 2017 - News # 4662 

Frédéric Lordon : "Il se forme une situation" :

Logiquement, tout avance de concert. Au moment où Macron est élu, nous découvrons que La Poste enrichit sa gamme de services d’une offre « Veiller sur mes parents » à partir de 19.90€ par mois (plusieurs formules : 1, 2, 4, 6 passages par semaine). Le missionné, qu’on n’appellera sans doute plus « l’agent » (tellement impersonnel-bureaucratique – old), mais dont on verra si la Poste va jusqu’à l’appeler l’« ami de la famille », passe en voisin, boit le café, fait un petit sms pour tenir au courant les descendants, bref – dixit le prospectus lui-même – « maintient le lien social ». Résumons : Pour maintenir le lien social tout court, c’est 19.90€. Et pour un lien social béton (6 visites par semaines), c’est 139.90€. Tout de même. Mais enfin il y va du vivre ensemble.

En 1999, des lignards d’EDF en vacances et même en retraite avaient spontanément repris du service pour rétablir le courant après la tempête. Ils l’avaient fait parce qu’ils estimaient que, dans cette circonstance exceptionnelle, il se jouait quelque chose entre eux, le service public dont ils étaient ou avaient été les agents, et la société dans son ensemble, quelque chose qui n’était pas de l’ordre d’un lien contractuel-marchand et procédait de mobiles autres que pécuniaires. Maintenant que nous en sommes à l’étape de la forfaitisation du lien social, nous percevons combien cette réaction qui fut la leur a été une tragique erreur. Puisqu’il est décidé que tout, absolument tout, est monnayable, la prochaine fois que les lignes sont à terre, on espère bien que toute demande de reprise de service obtiendra pour réponse, au mieux la renégociation en position de force du tarif des prestations extraordinaires, et plutôt d’aller se carrer les pylônes.

Le contresens anthropologique du lien social tarifé semble ne pas apercevoir que, précisément, la transaction contractuelle-marchande n’est au principe d’aucun lien, entendons autre que le lien temporaire stipulé dans ses clauses, dont l’échéance est fixée par le paiement qui, dit très justement l’expression, permet de s’acquitter – c’est-à-dire de quitter. Après quoi les co-contractants redeviennent parfaitement étrangers l’un à l’autre. C’est pourtant ce modèle « relationnel » que la société néolibérale, La Poste en tête, se propose de généraliser à tous les rapports humains, désastre civilisationnel dont le désastre électoral de ce printemps n’est que l’épiphénomène. Mais aussi l’accélérateur. Avec peut-être toutes les vertus des accélérations à contresens : déchirer les voiles résiduels, clarifier la situation, rapprocher des points critiques. Si l’on peut placer un espoir raisonnable dans la présidence Macron, c’est celui que tout va devenir très, très, voyant. C’est-à-dire odieux comme jamais.

Car il ne faut pas s’y tromper, la France n’est nullement macronisée. Les effets de levier composés du vote utile font à l’aise un président avec une base d’adhésion réelle de 10% des inscrits. Quant aux législatives, le réflexe légitimiste se joint à la pulvérisation des candidatures d’opposition pour assurer de rafler la mise. Par l’effet de cette combinaison fatale, le 19e arrondissement de Paris, par exemple, qui a donné Mélenchon en tête au premier tour avec plus de 30% est ainsi bien parti pour se donner un député macronien – on aurait tort d’en tirer des conclusions définitives. Mais en réalité, au point où nous en sommes, tout ça n’a plus aucune importance. La vérité, c’est que « la France de Macron » n’est qu’une petite chose racornie, quoique persuadée de porter beau : c’est la classe nuisible.

La classe nuisible est l’une des composantes de la classe éduquée, dont la croissance en longue période est sans doute l’un des phénomènes sociaux les plus puissamment structurants. Pas loin de 30% de la population disposent d’un niveau d’étude Bac+2 ou davantage. Beaucoup en tirent la conclusion que, affranchis des autorités, aptes à « penser par eux-mêmes », leur avis compte, et mérite d’être entendu. Ils sont la fortune des réseaux sociaux et des rubriques « commentaires » de la presse en ligne. La chance de l’Europe et de la mondialisation également. Car la classe éduquée n’est pas avare en demi-habiles qui sont les plus susceptibles de se laisser transporter par les abstractions vides de « l’ouverture » (à désirer), du « repli » (à fuir), de « l’Europe de la paix », de « la dette qu’on ne peut pas laisser à nos enfants » ou du monde-mondialisé-dans-lequel-il-va-bien-falloir-peser-face-à-la-Russie-et-aux-Etats-Unis. La classe demi-habile, c’est Madame de Guermantes à la portée d’un L3 : « la Chine m’inquiète ».

La propension à la griserie par les idées générales, qui donnent à leur auteur le sentiment de s’être élevé à hauteur du monde, c’est-à-dire à hauteur de gouvernant, a pour effet, ou pour corrélat, un solide égoïsme. Car la demi-habileté ne va pas plus loin que les abstractions creuses, et ignore tout des conséquences réelles de ses ostentations abstraites. En réalité, elle ne veut pas les connaître. Que le gros de la société en soit dévasté, ça lui est indifférent. Les inégalités ou la précarité ne lui arrachent dans le meilleur des cas que des bonnes paroles de chaisière, en tout cas aucune réaction politique. L’essentiel réside dans les bénéfices de la hauteur de vue, et par suite d’ailleurs la possibilité de faire la leçon universaliste aux récalcitrants. En son fond elle est un moralisme – comme souvent bercé de satisfactions matérielles. Sans surprise, elle résiste à la barbarie en continuant de boire des bières en terrasse – ou, plus crânement encore, en brassant elle-même sa propre bière.

Demi-habile et parfaitement égoïste, donc : c’est la classe nuisible, le cœur battant du macronisme. Elle est le fer de lance de la « vie Macron » – ou du vivre ensemble La Poste. Partagée entre les déjà parvenus et ceux qui continuent de nourrir le fantasme, parfois contre l’évidence, qu’ils parviendront, elle est la classe du capital humain : enfin un capital qui puisse être le leur, et leur permettre d’en être  ! Ceux-là sont habités par le jeu, ils y adhèrent de toute leur âme, en ont épousé avec délice la langue dégénérée, faite signe d’appartenance, bref : ils en vivent la vie. Ils sont tellement homogènes en pensée que c’est presque une classe-parti, le parti du « moderne », du « réalisme », de la « French Tech », du « projet personnel » – et l’on dresserait très facilement la liste des lieux communs d’époque qui organisent leur contact avec le monde. Ils parlent comme un journal télévisé. Leurs bouches sont pleines de mots qui ne sont pas les leurs, mais qui les ont imbibés si longtemps qu’ils ont fini par devenir les leurs – et c’est encore pire.

Cependant, l’égoïsme forcené joint à l’intensité des investissements existentiels a pour propriété paradoxale de faire de la classe de « l’ouverture » une classe séparée et claquemurée, sociologiquement minoritaire en dépit des expressions politiques majoritaires que lui donnent les institutions électorales – qui disent là comme jamais la confiance qu’elles méritent. La seule chose qui soit réellement majoritaire, c’est son pouvoir social – mais comme on sait, à ce moment, il convient de parler non plus de majorité mais d’hégémonie. Sans surprise, la sous-sous-classe journalistique en est le joyau, et le porte-voix naturel. L’élection de Macron a été pour elle l’occasion d’un flash orgasmique sans précédent, ses grandes eaux. Au moment où nous parlons d’ailleurs, on n’a toujours pas fini d’écoper. En tout cas la classe nuisible est capable de faire du bruit comme quinze. Elle sait ne faire entendre qu’elle et réduire tout le reste – ouvriers, employés, des masses elles bien réelles – à l’inexistence. Au prix, évidemment, de la sourde accumulation de quelques « malentendus », voués un de ces quatre à faire résurgence un peu bruyamment.

Il pourrait y avoir là de quoi désespérer absolument si le « progrès intellectuel » de la population ne fabriquait plus que des possédés, et se faisait le parfait verrou de l’ordre social capitaliste. Mais la classe nuisible n’est qu’une fraction de la classe éduquée. C’est qu’en principe, on peut aussi se servir de capacités intellectuelles étendues pour autre chose. Bien sûr on ne pense pas dans le vide, mais déterminé par toutes sortes d’intérêts, y compris matériels, à penser. De ce point de vue les effets du néolibéralisme sont des plus ambivalents. S’il fabrique de l’assujetti heureux et de l’entrepreneur de lui-même, il produit également, et à tour de bras, du diplômé débouté de l’emploi, de l’intellectuel précaire, du startuper revenu de son esclavage. La plateforme OnVautMieuxQueCa, qui a beaucoup plus fait que les directions confédérales dans le lancement du mouvement du printemps 2016 – qui a même fait contre elles… –, cette plateforme, véritable anthologie en ligne de la violence patronale, dit assez où en est, expérience à l’appui, une large partie de la jeunesse diplômée dans son rapport au salariat. Et, sous une détermination exactement inverse, dans ses propensions à penser. On peut donc ne pas tomber dans l’exaltation « générationnelle » sans manquer non plus de voir qu’il se passe quelque chose dans ces tranches d’âge. Si d’ailleurs, plutôt que de revoir pour la dixième fois The social network et de se rêver en Zuckerberg français, toute une fraction de cette génération commence à se dire « ingouvernable », c’est sans doute parce qu’elle a un peu réfléchi à propos de ce que veut dire être gouverné, suffisamment même pour apercevoir qu’il n’y a va pas seulement de l’Etat mais de l’ensemble des manières de façonner les conduites, auxquelles les institutions formelles et informelles du capitalisme prennent toute leur part.

Sur ce versant-là de la classe éduquée, donc, ça ne macronise pas trop fort – sans compter d’ailleurs tous ceux à qui l’expérience prolongée a donné l’envie de changer de bord : les cadres écœurés de ce qu’on leur fait faire, les dégoûtés de la vie managériale, les maltraités, les mis au rebut, à qui la nécessité fait venir la vertu, mais pour de bon, qui ont décidé que « rebondir » était une affaire pour baballe exclusivement, ne veulent plus se battre pour revenir dans le jeu, et prennent maintenant la tangente. Or ce contingent de têtes raides ne cesse de croître, car voilà le paradoxe du macronisme : en même temps qu’il cristallise la classe nuisible, son effet de radicalisation, qui donne à l’époque une clarté inédite, ouvre d’intéressantes perspectives démographiques à la fraction rétive de la classe éduquée.

Cependant le privilège social de visibilité de la classe éduquée, toutes fractions confondues, n’ôte pas qu’on ne fait pas les grands nombres, spécialement dans la rue, sans la classe ouvrière mobilisée. En l’occurrence affranchie des directions confédérales, ou du moins décidée à ne plus les attendre. Mais ayant par suite à venir à bout seule de l’atomisation et de la peur. Pas le choix : il faut qu’elle s’organise – se ré-organise... Et puis s’organiser avec elle. Caisses de solidarité, points de rencontre : dans les cortèges, dans de nouveaux groupements où l’on pense l’action en commun, tout est bon. En tout cas, comme dans la jeunesse, il se passe quelque chose dans la classe ouvrière : de nombreux syndicalistes très combatifs, durcis au chaud de plans sociaux spécialement violents, virtuellement en rupture de centrale, font maintenant primer leurs solidarités de lutte sur leurs appartenances de boutique, laissent leurs étiquettes au vestiaire et ébauchent un front uni. Si quelque jonction de la jeunesse décidée à rompre le ban ne se fait pas avec eux, rien ne se fera. Mais la détestation de l’entreprise, promise par le macronisme à de gigantesques progrès, offre d’excellentes raisons d’espérer que ça se fera.

Il n’est pas certain que le macronisme triomphant réalise bien la victoire à la Pyrrhus qui lui est échue. C’est que jusqu’ici, l’indifférenciation patentée des partis de gouvernement censément de bords opposés parvenait encore vaille que vaille à s’abriter avec succès derrière l’illusion nominale des étiquettes de « l’alternance ». Evidemment, l’alternance n’alternait rien du tout, mais il restait suffisamment d’éditorialistes abrutis pour certifier que la « gauche » succédait à la « droite, ou l’inverse, et suffisamment de monde, à des degrés variés de cécité volontaire, pour y croire. Le problème du macronisme, c’est précisément… qu’il a réussi : sa disqualification des termes de l’alternance prive le système de son dernier degré de liberté, assurément factice mais encore doté de quelque efficacité résiduelle. Quand il aura bien mis en œuvre son programme, poussé tous les feux, par conséquent rendu folle de rage une fraction encore plus grande de la population, où trouvera-t-il son faux alternandum et vrai semblable, l’entité faussement opposée et parfaitement jumelle qui, dans le régime antérieur, avait pour double fonction de soulager momentanément la colère par un simulacre de changement tout en assurant la continuité, quoique sous une étiquette différente ?

Résumons-nous : bataille terminale au lieu du noyau dur – le rapport salarial, via le code du travail –, intégration ouverte de l’Etat et du capital, presse « en plateau », extase de la classe nuisible et radicalisation antagoniste des défecteurs, colère grondante des classes populaires promises à l’équarrissage, fin des possibilités théâtrales de l’alternance, disparition définitive de toute possibilité de régulation interne, de toute force de rappel institutionnalisée, de tout mécanisme de correction de trajectoire : à l’évidence il est en train de se former une situation. À quelque degré, ce gouvernement-du-barrage-contre-le-pire doit en avoir conscience puisqu’il approfondit le mouvement, déjà bien engagé, de proto-fascisation du régime : avec les ordonnances du code du travail, la normalisation de l’état d’urgence en droit ordinaire a été logiquement sa première préoccupation. Ultime moyen de contrôle de la situation, lui semble-t-il, mais qui contribue plutôt à l’enrichissement de la situation. Et confirme que la question de la police va se porter en tête d’agenda, comme il est d’usage dans tous les régimes où l’état d’illégitimité n’est plus remédiable et où ne reste que la force armée, la seule chose opposable à la seule opposition consistante : la rue. Car il est bien clair qu’il n’y a plus que la rue. Si « crise » désigne le moment résolutoire où les trajectoires bifurquent, nous y sommes. Quand tout est verrouillé et que la pression n’en finit pas de monter, il doit se passer quelque chose. Ce dont les forces instituées sont incapables, seul l’événement peut l’accomplir.

Source : LundiMatin #108 ().

Une analyse brillante, comme bien souvent de la part de Frédéric Lordon, qui confirme la déliquescence de la démocratie et de la société française et la montée inexorable des tensions dans le pays.

En complément sur Frédéric Lordon :

En complément sur libéralisme :

En complément sur marchand :

   

Vendredi 9 Juin 2017 - News # 4621 

Après C News, la police confirme les injures et les menaces proférées par Laurent Zameczkowski, le candidat En Marche !. Voir [ici] ().

Encore un joli spécimen de la fabuleuse formation politique En Marche !...


Vendredi 31 Mars 2017 - News # 2990 

"Le Jeu des sept erreurs", une petite facétie politique :

  1. C’est le général Pinochet qui a déclaré : « Il faut arrêter de dire que le peuple a toujours raison. » Vrai/Faux ?
  2. En Russie la campagne électorale se déroule sous le régime de l’Etat d’urgence, qui renforce les pouvoirs de la police. Vrai/Faux ?
  3. En Chine on s’apprête à sanctionner devant les tribunaux ceux qui critiquent la politique du gouvernement sur les réseaux sociaux. Vrai/Faux ?
  4. En Arabie Saoudite il est interdit de critiquer l’islam. Vrai/Faux ?
  5. À Cuba, les candidats d’opposition sont susceptibles d’être poursuivis par la justice pour délit d’opinion. Vrai/Faux ?
  6. C’est le Pape François qui a déclaré « Ne faites pas trois, mais cinq enfants. Car vous êtes l’avenir de l’Europe. » Vrai/Faux ?
  7. En Iran les candidats de l’opposition font l’objet d’un harcèlement médiatique permanent, de procédures judiciaires à répétition, de perquisitions à leur domicile ou dans leurs bureaux quelques semaines avant le scrutin présidentiel. Vrai/Faux ?

Réponses :

  1. Faux : c’est Daniel Cohn-Bendit après le Brexit, le 5 juillet 2016.
  2. Faux : c’est en France.
  3. Faux : c’est en Allemagne, selon le projet du ministre allemand de la Justice Heiko Maas, à l’encontre des internautes qui critiquent la politique d’accueil des migrants.
  4. Vrai : mais au Canada également un projet de loi prévoit d’interdire la critique de l’islam.
  5. Vrai : mais aux Pays-Bas également, puisque le leader populiste Geert Wilders est poursuivi pour ses déclarations sur les immigrés marocains.
  6. Faux : c’est le conseil qu’a donné Recep Tayyip Erdogan aux Turcs expatriés le 16 mars 2017.
  7. Faux : c’est en France, et François Fillon peut en attester !

Source : Michel Geoffroy ().

 


Jeudi 27 Février 2014 - News # 733 

Dérive liberticide en France sous l'impulsion du CRIF : huit heures de garde à vue pour des affiches dénonçant la politique d'Israël. Voir [ici] (). Une affaire inquiétante parce-que montrant qu'il n'existe plus de limites aux actes des sionistes, qui décidemment sont passés à la vitesse supérieure. Mensonges, mauvaise foi, faux témoignages, utilisation de l'appareil d'État, et ici de la police. Des erreurs graves de leur part, puisque leur iniquité et leur partialité va se faire jour de plus en plus à tous. Il y a fort à parier qu'à un moment futur indéterminé ils vont se prendre des retours de bâton de la part de gens excédés par leurs pratiques déloyales et contraires à toutes les valeurs de la République et du sens commun.


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