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Cette page recense des liens et des informations étonnantes ou à connaître.

N'hésitez pas à les consulter, même si la brève semble dater : vous y trouverez des perles.

Bonne exploration !



 Sélection de News spécifiques  




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32 News

Mercredi 7 Août 2019 - News # 19392 

Uberisation de la société et précarité : Les livreurs Deliveroo demandent aux consommateurs de boycotter la plate-forme. Voir [ici] ().

4,70 euros pour une course... : un travail d'esclave, c'est indigne.

Comment voulez-vous gagner votre vie avec un pareil tarif de misère ?!

Traître de politiciens, faites votre devoir et légiférez pour établir un salaire minium pour ce genre de profession.

Il ne faut pas laisser "le marché" décider : c'est au peuple de décider ce qui doit être établi, possible, et impossible.

En complément sur uberisation :

En complément sur boycott :

En complément sur précarité :

   

Vendredi 26 Juillet 2019 - News # 19123 

Travail et précarité : Deux avocats lancent une action collective contre Uber Eats et menacent le salariat déguisé. Voir [ici] ().

L'uberisation de la société, il faut en finir, ou bien nous allons progressivement revenir au 19ème siècle où l'on payait les gens à la tâche.

En complément sur uberisation :

En complément sur salariat :

En complément sur travail :

En complément sur précarité :

 

Mercredi 19 Juin 2019 - News # 18222 

Uberisation délétère de la société : Uber Eats, Deliveroo… quand des travailleurs précaires profitent d’autres plus précaires encore. Voir [ici] ().

Vraiment inquiétant.

Et une fois de plus, c'est l'immigration et les clandestins qui permettent cela (couplé avec l'inaction de nos traîtres de politiciens quant aux conditions de travail et les statuts impropres de l'Uberisation). 

Merci à Compagnon pour le lien. 

En complément sur travail :

En complément sur Uber :

En complément sur précarité :

   

Lundi 20 Mai 2019 - News # 17533 

C'EST CASH ! Avec Olivier Delamarche - Réforme de la fonction publique : la fin de l'emploi à vie ? :

SYNOPSIS :

Depuis le 13 mai, les députés débattent de la réforme voulue par Emmanuel Macron. 5,5 millions d’agents publics sont concernés. De leur côté, les syndicats, très mobilisés sur cette question, craignent une «précarisation» du secteur public.

 Comment réformer la fonction publique ? La France compte-t-elle trop de fonctionnaires ? Cette réforme va-t-elle mettre fin à l’emploi à vie ?

Pour aller plus loin sur ces questions, Estelle Farge et Olivier Delamarche reçoivent Liêm Hoang-Ngoc, économiste et maître de conférence à Paris 1.

Non évalué.

En complément sur Olivier Delamarche :

En complément sur fonctionnaire :

En complément sur emploi :

   

Mercredi 10 Avril 2019 - News # 16449 

Pauvreté, enfant, et alimentation : au Québec, de généreux frigos pour nourrir des élèves au ventre vide. Voir [ici] ().

Non mais vous vous rendez compte où nous en sommes rendus au XXIème siècle dans un pays comme le Canada ?!

Voilà où mène le capitalisme : à des riches toujours plus riches, et des pauvres toujours plus pauvres au point où ils ne peuvent même plus nourrir leurs enfants.

Criminel !

Et c'est toujours la même cause : les lois sont faites pour les riches par les riches :

Seule une démocratie authentique du gouvernement du peuple, par le peuple, et pour le peuple, peut nous sortir de ce carcan ignoble, injuste, et profondément inique.

En complément sur pauvreté :

En complément sur aliment :

En complément sur enfant :

   

Lundi 25 Mars 2019 - News # 16000 

Pauvreté et solidarité : Monique, cette retraitée précaire, revient sur l'incroyable élan de générosité après son témoignage. Voir [ici] ().

En complément sur retraite :

En complément sur pauvre :

En complément sur solidarité :

En complément sur générosité :

 

Lundi 18 Février 2019 - News # 15137 

 

Un témoin privilégié, le journaliste Ferenc Almássy, témoigne de la montée en épingle de l'affaire Alain Finkielkraut et de sa maipulation par le gouvernement, la presse, et les politiciens :

Sur l'affaire Finkielkraut ; j'étais sur place au moment des faits, où j'ai réalisé cette photo.

Je suis sidéré par l'ampleur que prend cette histoire, pourtant relativisée par le principal intéressé. Mais l'occasion était trop belle pour tirer sur le mouvement des Gilets jaunes, en remettant une couche sur l'antisémitisme, et en cherchant à jeter l'opprobre sur un mouvement populaire, quitte à inventer des insultes ("sale Juif") comme l'a fait le porte-parole du gouvernement. La façon dont le système - comme on l'appelle communément, par aisance - monte en épingle cette très brève et légère altercation est terrifiante. Être témoin en direct de la création d'une telle manipulation à grande échelle est toutefois passionnant et instructif.

Que s'est-il passé ?

Dans la foule hétéroclite des Gilets jaunes, une poignée de personnes ont reconnu le philosophe qui semble-t-il passait par-là - il habite le quartier. Comme il l'a rapporté lui-même, certains ont des mots aimables pour lui, un autre lui propose de les rejoindre. Mais quelques autres l'insultent - on reste dans un registre très neutre et pas très douloureux en ce qui concerne les insultes à proprement parler ; "grosse merde", bon, ça n'a jamais tué personne.

Puis vient le fameux épisode avec l'homme au keffieh, et son "la France est à nous". Puis, des cris de "Palestine", de "sionistes", de "facho" et des moqueries pas bien méchantes faisant référence à quelques unes de ses sorties très médiatisées où il s'était emporté.

Finkielkraut, visiblement interloqué, passe sans agitation ni empressement derrière la ligne de police mobile, observant la scène, l'air à la fois étonné et consterné. Fin de l'événement.

Quelques manifestants, avec et sans gilet jaune, s'éloignent. "Je sais même pas qui c'était, mais j'ai entendu "facho" ça m'a suffit on lui a mis la pression, haha !", explique un trentenaire vêtu tout de "jean" à son acolyte, la bière à la main. Un autre, en "live" avec son téléphone portable, s'amuse d'avoir fait partir Luc Ferry...

De quoi s'agit-il ?

Certainement pas d'un drame digne d'un tel ramdam national. C'est une brève agression verbale d'un philosophe controversé par quelques excités en marge d'une manifestation de colère sociale. Un peu plus tôt, Vincent Lapierre a lui été chahuté par les antifas, et la police l'a exfiltré de force et empêché de revenir dans le cortège. Il y a quelques semaines à Toulouse, il a même été frappé. D'autres journalistes, indépendants comme "mainstream" ont été frappés, insultés ou expulsés par des Gilets jaunes - ou autres.

L'événement en fait est révélateur d'une chose : le conflit israélo-palestinien s'invite même dans ce mouvement social français. Parmi les manifestants, notamment, quelques drapeaux de la Palestine. Cette importation du conflit israélo-palestinien, Alain Finkielkraut en est un des artisans, objectivement. Sans parler du fait que certains des immigrés ou fils d'immigrés qui le détestent et le font savoir avec tant de véhémence sont peut-être en France grâce à lui, indirectement, de par son grand travail sur "l'antiracisme", outil de soumission politique au profit du dogme immigrationniste et cosmopolite.

Considérer que les insultes (sans rien qui je trouve ne puisse être qualifié stricto sensu d'antisémite sans faire de procès d'intention !) criées à un philosophe controversé par une poignée de personnes soient plus graves que les yeux crevés, les mains arrachées, les actions illégales du pouvoir et des autorités, les journalistes tabassés et éjectés par des nervis extrémistes, les casseurs identifiés et filés mais laissés libres d'agir, mais aussi la dérive autoritaire et bananière de la République, les détournements et la destruction du service public, l'immigration massive, le détricotage du droit du travail et la précarisation généralisée, le bradage de la souveraineté et du patrimoine national, l'américanisation, la mort des campagnes, l'agonie de la France périphérique... c'est absurde, dangereux et choquant.

L'exploitation médiatique et politique de ce non-événement montre bien la volonté du pouvoir en place : continuer à discréditer ce mouvement par tous les moyens, y compris par les amalgames les plus abjects. Et ceci en revanche a un effet terrible : c'est de l'huile jetée sur le feu et cela contribue à creuser la fracture déjà béante entre les quasi-insurgés que sont les Gilets jaunes et une caste incapable - selon son propre aveu - de comprendre ce qui se passe. Pas de réconciliation possible en vue pour des humanistes ou des gens ne s'étant jamais intéressé aux Juifs avec un pouvoir qui les oppresse financièrement et les traite d'antisémites - certainement la plus grave des condamnations morales dans nos sociétés occidentales d’après la Seconde Guerre mondiale.

Heureusement, Alain Finkielkraut n'a rien. Nul ne peut souhaiter un lynchage. Une société civilisée ne peut tolérer l'esprit de meute, en particulier tournée contre un homme seul. Je passe ici sur le fait que cela arrive quotidiennement en France depuis des années à de nombreux Français. Dans notre affaire, Alain Finkielkraut n'a pas été vu comme un Juif, mais comme un représentant d'une élite responsable des maux actuels. Cet anti-élitisme, M. Finkielkraut l'a remarqué avec justesse. Et dans ce contexte, je pense sincèrement que la motivation première des quelques personnes ayant interpellé le philosophe avec agressivité n'était rien d'autre que de faire passer le message de cette colère envers et à destination du "système", de "ces gens connus", et de ces "élites qui nous tuent à petit feu", comme me l'ont expliqué volontiers des Gilets jaunes calmes et pacifistes plus loin dans le cortège.

Cette colère est celle qui permet de se faire enfin entendre, au prix de cris et de fureur. C'est une colère de personnes sans pouvoir, ne se sentant ni représentées ni écoutées, ni respectées ni défendues. Malgré déjà quatorze semaines continues de mobilisation inédite. Nombreux sont parmi les Gilets jaunes ceux qui se sentent trahis, car ils y ont cru, à Macron, aux philosophes volontiers moralisateurs, à la nécessité de se serrer la ceinture. Il y a là une certaine colère de cocu qui s'exprime – le jaune n'est-il pas d'ailleurs la couleur des cocus. Mais comme le disait un ami, "le cocu est toujours un brave type". Un brave type qu'on a poussé presque à bout. Car pour l'instant, le brave type se retient, condamne la violence, les propos indignes et déclare ses manifs. Mais jusqu’à quand ?

Ferenc Almássy, journaliste.

Un témoignage de premier ordre mettant en perspective cet incident, somme toute mineur, mais utilisé par le pouvoir, les bien pensants, et les tenants du système pour tenter de décrédibiliser les Gilets Jaunes.

Tous les idiots utiles du système, notamment les associations antiracistes, la gauche du Capital, et l'extrême gauche du capital que sont les Antifas, les Blacks Blocs, vont béatement sauter sur l'occasion, ne se rendant pas du tout compte du rôle délétère que leur font jouer les divers pouvoirs.

En complément sur Alain Finkielkraut :

En complément sur insulte :

En complément sur antisémitisme :

En complément sur manipulation :

 

Samedi 12 Janvier 2019 - News # 14180 

Adrien Quatennens sur la politique du premier ministre envers les Gilets Jaunes : "Édouard Philippe vous répondez à l’ultra-violence par l’ultra-sévérité, quand est-ce que vous répondre à l’ultra-précarité ?" :

Bien dit !

En complément sur Adrien Quatennens :

En complément sur Édouard Philippe :

     

Jeudi 20 Décembre 2018 - News # 13682 

Je demande un droit de réponse loyal à ceux qui me calomnient.

Étienne Chouard.

 

Étienne Chouard demande un droit de réponse aux médias, notamment aux éditocrates serviles du système comme Jean-Michel Aphatie, Laurent Joffrin, etc., qui le calomnient :

[RIC POUR LES GILETS JAUNES (et les autres)] Les mœurs des « journalistes » en France, en 2018, avec les vrais opposants, c’est 2 qui tiennent et 3 qui cognent… et un bâillon pour qu’il se taise… Je demande le droit de nous défendre loyalement : en direct et en face à face

Je me fais une très haute idée de la fonction de journaliste. J’ai été très marqué par l’imaginaire de l’époque de la Révolution française, où les journalistes étaient considérés comme « les sentinelles du peuple ». Déjà, à Athènes, il y a 2500 ans, les citoyens, pour pouvoir tous jouer le rôle de « sentinelles de la démocratie », tenaient plus que tout à l’iségoria (droit de parole pour tous, à tout moment et à tout propos) car ce droit de parole permettait à chaque citoyen de chercher et surtout de dénoncer tous les éventuels complots contre la démocratie, pour la protéger. Grâce à l’iségoria, la démocratie était plus forte, la démocratie avait les moyens de se défendre contre les intrigants, contre les comploteurs.

Aujourd’hui, le croiriez-vous, les « journalistes » (ou en tout cas un grand nombre d’entre eux) traquent les lanceurs d’alertes comme des malfaiteurs, qu’ils appellent des « complotistes »… c’est-à-dire que les « journalistes », au lieu de protéger les citoyens vigilants (et d’en faire partie eux-mêmes !), les martyrisent ! On marche sur la tête.

#LeTermeComplotisteEstUneInsulteÀLintelligenceCritique

Et il n’est pas besoin d’être grand clerc pour comprendre le lien direct entre cette profonde perversion (mise à l’envers) de la fonction de journalisme et l’appropriation de tous les journaux par les plus riches (9 milliardaires ont acheté, comme on achète des bagnoles ou des baraques, TOUS les journaux du pays ; c’est une catastrophe, l’opinion n’est plus éclairée mais intoxiquée).

Par ailleurs, je constate à mon sujet que les mœurs des « journalistes », avec les opposants au système de domination parlementaire (à mon avis frauduleusement nommé «Gouvernement représentatif»), deviennent d’une brutalité et d’une déloyauté crasses : car enfin, depuis deux ou trois jours, tous les éditocrates de mon pays publient des « portraits » de moi comme si j’étais l’ennemi public n°1, fourbe, dangereux, complotant dans l’ombre, « trouble » (sic), « sulfureux » (resic), tissant sa toile (reresic)… (sans s’en rendre compte, mes accusateurs sont d’ailleurs précisément ce qu’ils dénoncent : « complotistes »…), mais sans m’avoir jamais appelé avant pour connaître ma version (les seuls à m’avoir appelé avant sont les journalistes de France Info, qui ont d’ailleurs écrit sur moi un article moins mensonger que les autres), sans m’avoir prévenu, et surtout sans me laisser la moindre chance de me défendre, sans me permettre d’expliquer la sottise et la fausseté de toutes ces accusations invraisemblables, et surtout sans jamais confronter nos arguments de fond.

J’ai demandé, sur Twitter, aux premiers de ces éditorialistes calomniateurs un débat à la loyale, en direct, face à face et sur le fond (des problématiques de la souveraineté, de la représentation, de l’initiative des peuples dans les lois auxquels ils consentent à obéir, de choses sérieuses, quoi), plutôt que sur des ragots extravagants qui tournent en boucle dans le milieu fermé des prétendus « antifas », dont tout laisse à croire que leur mission réelle est d’entretenir à gauche une profonde zizanie, à l’aide d’une redoutable police de la pensée ; zizanie qui coupe le peuple en morceaux et qui le condamne éternellement à l’impuissance (électorale).

Chacun commence à comprendre que de débat loyal sur le fond, ils n’en veulent pas. Serait-ce parce que tous ces éditorialistes n’auraient pas d’argument solide (et avouable) contre le RIC ? et qu’ils sont donc réduits à s’en prendre lâchement au messager, dans son dos et sans lui permettre de se défendre ?

Mais leur problème principal , c’est que, quoi qu’ils décident à propos de mon droit de réponse, en l’occurrence tuer le messager ne suffira plus, car il y a désormais dans le pays DES CENTAINES d’autres messagers tout aussi compétents et bons orateurs (c’est-à-dire respectueux des autres) pour prendre ma place : ce qui est né en France, avec les Gilets jaunes et le RIC comme première marche intellectuelle vers une aspiration populaire à un processus constituant populaire (débarrassé des professionnels de la politique), c’est une prise de conscience contagieuse, à la base de la société, que le niveau constituant est le meilleur pour engager les luttes sociales : le niveau législatif est mauvais pour nous émanciper car 1) il nous enferme dans une impuissance politique qui est verrouillée à un niveau supérieur, inaccessible, et 2) il nous empêche de fraterniser contre l’oppression des riches du moment par des disputes sans fin sur des sujets secondaires.

Le niveau législatif, celui où l’on décide quelles sont les lois qu’il nous faut aujourd’hui, thème par thème, est celui des disputes sans fin, alors que le niveau constituant, celui où l’on décide comment l’on va mettre au point les lois, qui va nous représenter, avec quel mandat, sous quels contrôles et avec quelles possibilités de révocation, ce niveau constituant est celui de la concorde facile car la plupart de nos aspirations y convergent, que nous soyons de droite, de gauche ou d’autre chose : tout le monde comprend à toute vitesse que NOTRE CAUSE COMMUNE, la cause commune des 99% partout sur terre, c’est : « NOUS VOULONS INSTITUER NOUS-MÊMES NOTRE PROPRE PUISSANCE ».

Il me semble que ce pourrait être la devise des Gilets Jaunes du monde entier.

Cette mutation universellement contagieuse va tout changer : les électeurs enfants sont en train d’aspirer à devenir citoyens constituants, et ils n’auront pas à le demander à leurs maîtres : il leur suffira de le vouloir vraiment, ensemble. Étienne de la Boétie l’avait excellemment prédit : soyez résolus de ne plus servir, et vous voilà libres.

Je peux me tromper, bien sûr, et je passe mon temps à chercher des contradicteurs pour trouver mes erreurs et progresser, mais il est extravagant de me faire passer pour un tyran qui avancerait masqué. Extravagant.

Je vais reproduire à la fin de ce billet un message important que j’avais rédigé en novembre 2014 (il y a 4 ans déjà), où je faisais le point sur les accusations à propos de Soral. Vous jugerez. Je souligne simplement que, personnellement, je ne parle JAMAIS de Soral, absolument jamais, et que, par contre, tous ceux qui m’accusent de le fréquenter (ce qui n’est pas vrai), eux, en parlent tout le temps… comme si c’était ces imprécateurs eux-mêmes qui étaient chargés de la promotion quotidienne du personnage qu’ils prétendent combattre.

Bref, devant ce torrent de haine recuite, tournant en boucle et auto-entretenue, de la part des « grands » éditorialistes du pays, je me dis que, finalement, être ainsi craint par ces gens-là, c’est un peu comme une Légion d’honneur, une marque de vraie résistance : il semble donc que je ne sois pas, moi, une opposition contrôlée (Cf. 1984 d’Orwell : une opposition dont le pouvoir n’a rien à craindre).

Finalement, il est assez logique que je sois détesté par cette bande de détestables : je rappelle que tous ces « journalistes » (ce sont les mêmes propagandistes qui défendaient tous le Oui pour le référendum contre l’anticonstitution européenne en 2005 et qui étiquetaient déjà « extrême droite » tous leurs adversaires défenseurs du Non, pour ne pas avoir à leur répondre sur le fond), tous ces « journalistes » qui me traitent de « facho », donc, défendent ardemment, depuis 40 ans (depuis le début des années 1980), à la fois le fléau du néo-libéralisme et celui du libre-échange, la catastrophe absolue qu’est la libre circulation des capitaux et donc l’évasion fiscale, les délocalisations et la désindustrialisation du pays, la dérégulation financière et la dépossession des États du pouvoir de création monétaire, le transfert scandaleux de la souveraineté nationale (qui ne leur appartenait pourtant pas) à des institutions supranationales tyranniques hors contrôle et corrompues jusqu’à la moelle, la flexibilité et l’austérité, la désindexation des salaires et des retraites, la rigueur et les coups de ceinture pour les pauvres, les cadeaux somptueux et obscènes pour les plus riches, insatiables pompes à fric, véritables siphons à pognon privant la société des signes monétaires nécessaires à la prospérité, l’asphyxie financière des services publics pour en faire à terme des centres de profit privé, la vente à vil prix des biens publics rentables (autoroutes, péages, aéroports, barrages, industries stratégiques…) aux parrains maffieux qui les ont mis en place à leurs micros, et j’en passe… Il est assez logique que ces défenseurs du capitalisme déchaîné ne nous aiment pas et qu’ils nous craignent, moi et les Gilets jaunes devenant constituants.

Mille mercis à tous ceux qui me défendent comme ils peuvent, sur les réseaux sociaux et dans les conversations, il est facile de comprendre combien pour moi c’est émouvant.

Et notamment merci à ceux qu’on appelle les gentils virus démocratiques, dont j’observe tous les jours le dévouement au bien commun et à la démocratie qui vient.

Merci aussi à RT, Russia Today, la chaîne de télé russe qui assume désormais quasiment seule en France le service public de Résistance à l’oppression, en donnant la parole à tout le monde et en permettant de bons débats de fond sur des sujets importants. J’ai rencontré leurs équipes et j’ai été frappé par leur professionnalisme et leur rigueur. Probablement parce qu’ils n’ont aucun droit à l’erreur (le gouvernement et ses complices « journalistes » les traquent depuis leur création), et aussi peut-être parce qu’ils ne suivent pas, eux, un idéal lié au profit ou à la domination.

Merci aussi à François Ruffin, pour son courage. Ce qu’il a fait ne m’étonne pas de lui : il est profondément honnête. C’est sans doute l’homme politique que j’admire le plus dans mon pays (malgré quelques profonds désaccords, notamment sur la très nécessaire sortie de l’UE). J’espère que ses amis (qui sont aussi les miens, dans ma tête en tout cas) ne le martyriseront pas pour ce qu’il a dit de moi (qui n’est quand même pas si grave).

Bon, les Gilets jaunes, on continue d’apprendre à constituer, sur les péages et les ronds-points ? On se fout de ces voleurs de pouvoir, on ne leur demandera pas la permission pour s’émanciper de leur domination. Il faut par contre qu’on s’entraîne, hein ? Allez, à tout à l’heure ! 
(ce soir jeudi à Bordeaux, vendredi à Périgueux, samedi dans le Lot, dimanche à Brignoles, ou à Toulon je ne sais plus 🙂 )

Amitiés à tous (vraiment à tous).

Étienne.

#GiletsJaunesConstituant

#CeNestPasAuxHommesAuPouvoirDÉcrireLesRèglesDuPouvoir

#PasDeDémocratieSansCitoyensConstituants


Quand le message est trop fort, attaquer le messager…

Bravo Étienne, beau discours !

Allez Étienne !

Le PEUPLE est avec toi !

À bas les faux démocrates et les kapos médiatiques de ce système politique injuste !

Amitiés !

PS : il y a une faute d'orthographe dans le nom de Jean-Michel Aphatie dans ton image jaune.

En complément sur Étienne Chouard :

En complément sur Jean-Michel Aphatie :

En complément sur Laurent Joffrin :

En complément sur médias :

En complément sur référendum d'initiative :


Mardi 18 Décembre 2018 - News # 13626 

Lutte contre les voyous de la grande distribution : "Stop a la précarité des commerçants-artisans !" - Par la gilet jaune Martine Donnette de l'association "En toute franchise" :

SYNOPSIS :

Combien de Commerçants-artisans sont au dessous du seuil du SMIC alors que le Ministre du Budget ne recherche pas la concurrence déloyale des surfaces illicites des grandes surfaces !

C'est plus de 418 milliards d'euros d'infractions non perçus par l'Etat qui pourraient faire baisser les charges des petites entreprises, recréer des emplois qualifiés et diversifiés dans les centres-villes.

 

Pour en savoir plus sur l'association "En toute franchise" :

En complément sur Martine Donnette :

En complément sur gilet jaune :

En complément sur grande distribution :

 

 

Vendredi 14 Décembre 2018 - News # 13528 

La Confédération paysanne appelle à rejoindre les Gilets jaunes :

Laurent Pinatel porte-parole, de la Confédération paysanne.

Dans une lettre ouverte, que nous publions ci-dessous, la Confédération paysanne appelle à la "convergence" des agriculteurs et des Gilets jaunes.

"Lettre ouverte à nos concitoyen-ne-s, avec ou sans gilet jaune"

Nous paysannes et paysans de la Confédération paysanne défendons, dans le respect profond de la diversité de nos territoires et productions, l’urgence d’une justice sociale et environnementale au travers du projet d’agriculture paysanne. Et ce, au-delà des réflexes corporatistes. Certaines des revendications portées par le mouvement social des gilets jaunes trouvent un écho particulier pour les ruraux et les citoyens que nous sommes.

Nous partageons pleinement les revendications sur le pouvoir d’achat et une juste répartition des richesses qui s’expriment partout dans le pays. Au quotidien, nous subissons l’inégal partage de la valeur produite dans les filières, confisquée par l’industrie agro-alimentaire et la grande distribution. Le revenu des paysans reste donc dramatiquement bas et les écarts se creusent encore. La Confédération paysanne combat depuis toujours la mise en concurrence effrénée portée par les différents accords de libre-échange qui ruinent les solidarités collectives, entravent la transformation de notre modèle agricole et environnemental et empêchent le déploiement d’une alimentation de qualité accessible à toutes et tous.

"Précarisation des petites communes rurales"
L’accès à une alimentation de qualité n’est pas le seul sujet de convergence avec les préoccupations exprimées dans la rue depuis trois semaines. Les paysannes et paysans que nous sommes, vivons aussi, au quotidien, la désertification rurale et le désengagement orchestré des services publics : maternités, écoles, transports en commun, hôpitaux, agences postales... Désengagements qui rendent dépendant du « tout voiture ». La précarisation des petites communes rurales où nous vivons va à rebours des nécessités environnementales que le gouvernement prétend porter en signant des accords internationaux, qu’il s’empresse ensuite de mettre sous le tapis. La COP 24 en est le triste reflet ! Ce double discours, les paysannes et paysans qui s’engagent ou souhaitent s’engager dans la transition de leur système de production en sont aussi victimes.

"Urgence sociale et climatique"
Aujourd’hui, le mépris du gouvernement génère de la violence et le rejet des acteurs de la démocratie représentative. Cela nous inquiète. Nous avons toujours défendu des politiques publiques fortes, pour accompagner la transition agricole et environnementale qu’exige l’urgence sociale et climatique. Jamais nous n’avons cru aux mesures coercitives qui stigmatisent, sans aucune assise structurante.

Depuis sa création, la Confédération paysanne s’inscrit résolument dans la société. Pour nous, il ne peut donc y avoir de solutions dans le repli sur soi mais dans la solidarité. Des Confédérations paysannes départementales ont rejoint ou vont rejoindre "e mouvement des gilets jaunes. Ces points de convergence ne demandent qu’à grandir, au gré des rencontres et des débats sur nos territoires.

Le Secrétariat national de la Confédération paysanne.

Source : Ouest France ().

Une excellente chose, qui va renforcer le mouvement des gilets jaunes et accentuer encore la pression sur ce gouvernement illégitime, de menteurs, et d'ennemis du peuple.

En complément sur gilet jaune :

En complément sur agriculteurs :

     

Dimanche 2 Décembre 2018 - News # 13144 

Tactical contact : la méthode choc qui marche pour arrêter les voleurs en moto ou en scooter :

Bravo !

Enfin une initiative qui s'affranchit du droit-de-l'hommisme et qui est efficace.

Le vol est devenu l'une des plaies de nos sociétés, et il faut donc essayer autre chose que les méthodes actuelles qui ont fait depuis 200 ans la preuve absolue de leur inefficacité dans tous les pays occidentaux de la planète.

La seule précaution à prendre (et il faut former les policiers en ce sens), c'est de freiner immédiatement au contact afin de minimiser le choc, et surtout de ne pas écraser le conducteur tombé au sol dans la plupart des cas.

En complément sur voleurs :

       

Lundi 26 Novembre 2018 - News # 12984 

Conditions de travail et emplois précaires : "Bullshit jobs" (emplois à la con) de David Graeber, une note de lecture de Michel Drac sur un ouvrage consacré par un anthropologue américain à la question des boulots inutiles qui prolifèrent dans notre économie tertiarisée :

SOMMAIRE :

L'ouvrage : 00:15
L'auteur : 00:30
La démarche: 02:00
Constat : 05:15
Typologie et mise en perspective : 13:15
Vision du monde et interprétation : 28:45
Aperçu historique  : 43:45
Quelle solution ? : 54:0
Annonce prochaine vidéo: 59:00

Une vidéo sur un sujet atypique et tout à fait intéressant.

Notre société est décidément, de plus en plus malade, c'est consternant.

À voir !

En complément sur conditions de travail :

En complément sur travail :

En complément sur emploi :

En complément sur David Graeber :

En complément sur Michel Drac :


Lundi 22 Octobre 2018 - News # 12054 

Précarité versus emploi digne : "De vrais emplois pour les Assia !" par François Ruffin :

Bon, toujours un peu trop de cinéma, et de manipulation par les émotions, mais sur le fond il a raison.

François, il faut que vous deveniez mature, et que vous cessiez de vous comporter comme une cocker triste, et de manipuler les gens par les émotions : dites la même chose, mais droitement. Vous y gagnerez en crédibilité !

Vous savez, les gens ne sont pas cons : il sentent quand on les manipule, et alors vous apparaissez comme un faux-cul. Pensez- y !

Soyez droit et sincère ! Ça manque tellement à notre monde...

En complément sur François Ruffin :

En complément sur précarité :

En complément sur emploi :

   

Lundi 3 Septembre 2018 - News # 10901 

Chômage, travail, cupidité et spéculation, et société du mensonge : 50% de fausses offres d'emploi sur Pôle emploi : «On est dans une situation qui est catastrophique» :

Scandaleux.

Les chômeurs sont encore les perdants.

Laisser rentrer le privé dans les services publics est un non-sens, une absurdité totale.

Le privé n'est pas là pour aider les services publics mais pour faire du pognon grâce aux services publics. Nuance d'importance !

Complément :

Robert Crémieux, membre du Mouvement national des chômeurs et précaires (MNCP) : "Le MEDEF et le gouvernement tiennent exactement le même langage" :

En complément sur travail :

En complément sur Pôle emploi :

En complément sur cupidité :

En complément sur spéculation :

En complément sur chômage :


Dimanche 15 Juillet 2018 - News # 9789 

Jacques Attali, le mondialiste cynique
qui veut nomadiser et précariser tout le monde,
même les retraités, tous ceux qui sont usés par une vie de travail.

 

Jacques Attali : "Je rêve d'une société sans retraite". Voir [ici] ().

Une mentalité de négrier.

On devrait l'obliger à travailler physiquement, pour qu'il se rende compte de la pénibilité du travail en usine, dans la construction, ou sur les chantiers routiers.

Cette histoire est un cas tout à exemplaire et didactique de ces gens mentaux, intellectuels, complètement à côté de leurs pompes, déconnectés de la réalité, et pensant, affirmant, d'insondables conneries quand ce ne sont pas carrément des abjections.

Ces gens déifient le mental.

Ils ne savent pas qu'il y a impossibilité pour le mental de comprendre véritablement la plupart des choses : il faut les vivre, il faut passer par un processus faisant aussi fonctionner le coeur, les émotions, et la conscience (qui n'a strictement rien  à voir avec le mental, le raisonnement, l'intellectualisme).

Ce type conseille des présidents et des hommes politiques depuis 30 ans, n'a jamais été élu par aucun français, et prétend définir la société d'aujourd'hui et de demain avec de pareilles idées fascistes. Ce type est objectivement un nuisible, et un ennemi de la Nation.

En complément sur Jacques Attali :

En complément sur retraite :

     

Samedi 30 Juin 2018 - News # 9444 

Radiations : Au lieu d’aider les chômeurs, on augmente leur contrôle… Voir [ici] ().

La précarisation toujours, et encore...

La pauvreté et la galère comme seuls horizons.

En complément sur chômage :

       

Jeudi 21 Juin 2018 - News # 9251 

 

"D’abord, ils sont venus chercher Julian" : la situation précaire de Julian Assange menace de virer à la tragédie. Voir [ici] ().

Super inquiétant...

Je crains pour cet homme.

Et psychologiquement, il doit être au bout du rouleau.

Les vrais dissidents, les vrais héros de la Liberté, paient le prix fort pour dénoncer les forfaitures des systèmes machiavéliques qui oppriment les peuples.

C'est à leurs persécutions nombreuses et récurrentes qu'on les reconnaît.

En complément sur Julian Assange :

En complément sur Wilkileaks :

En complément sur inquiétant :

   

 


Mardi 22 Mai 2018 - News # 8565 

 

L’Heure la plus sombre n°94 – Émission du 21 mai 2018 - Invitée : la lanceuse d'alerte Stéphanie Gibaud des affaires d'évasion fiscale de la banque UBS :

SYNOPSIS :

Pour ce 94ème numéro de L’Heure la plus sombre, Vincent Lapierre et Xavier de Faits & Documents ont reçu Stéphanie Gibaud, ancienne cadre d’UBS ayant dénoncé les pratiques d’évasion fiscale et de blanchiment de fraude fiscale de la plus grande banque de gestion de fortune dans le monde, et auteur des ouvrages La femme qui en savait vraiment trop () et La traque des lanceurs d’alerte ().

Résumé du livre :

Après avoir raconté l'histoire qu'elle a vécu au sein de la banque UBS (La Femme qui en savait vraiment trop, Cherche Midi), Stéphanie Gibaud constate les risques incroyables pris par les Lanceurs d'alerte. Au travers de son expérience personnelle et d'exemples concrets en France et à l'étranger, elle détaille la vie des lanceurs d'alerte et les raisons pour lesquelles ils sont devenus les parias de la société.

Les lanceurs d'alerte défrayent l'actualité depuis une dizaine d'années. Les cas emblématiques de Edward Snowden, Chelsea Manning et Julian Assange sont révélateurs des méthodes utilisées pour faire craquer celles et ceux qui ont le courage de parler des dysfonctionnements et des dérives de notre société. Et pourtant, ces héros sont devenus des parias. Leur vie est un enfer. Snowden est réfugié en Russie, Assange dans une ambassade, Manning en prison, Stéphanie Gibaud, et bien d'autres sont dans une situation précaire, attaqués dans des procès sans fin et lâchés par les États.
La situation catastrophique des lanceurs d'alerte révèle que les démocraties dans lesquelles nous vivons sont de plus en plus dures avec les petits délits mais clémentes avec les dominants. La justice est au cœur de nos systèmes agonisants mais que les dominants ne veulent surtout pas les modifier tant ils en profitent.

La seule solution, pour Stéphanie Gibaud : se regrouper pour faire reculer l'impunité. 

Une émission majeure parce-que Stéphanie Gibaud parle longuement librement.

Sans doute la meilleure "vidéo" de Stéphanie sur le sujet.

Cette femme a véritablement vécu un enfer inimaginable, et ça n'est pas fini.

Ce qui est sidérant également, c'est de voir la connivence fraternelle des élites, tous partis confondus. C'est comme si ils faisaient corps contre tout élément sain qui ose dénoncer les turpitudes de certains d'entre eux.

Un must.

À voir absolument !

Sa Facebook : https://www.facebook.com/stephaniegibaudofficiel ().

En complément sur Stéphanie Gibaud :

En complément sur UBS :

En complément sur lanceur d'alerte :

En complément sur L’Heure la plus sombre :

 

Lundi 9 Avril 2018 - News # 7565 

Syrie : suite à une attaque chimique dans la Ghouta, Donald Trump annonce des représailles :

Le grand cirque de la propagande mensongère occidentale repart...

Le plus triste, je trouve, c'est l'attitude des journalistes français, qui se déshonorent et se décrédibilisent complètement : aucune précaution dans leur langage. Pour eux, c'est Bachar el-Assad qui en est l'auteur, ça ne se discute pas. Ahurissant...

Objectivement, Bachar el-Assad n'a aucun intérêt à utiliser des armes chimiques : il ne peut que s'attirer les foudres de la "communauté internationale", et il le sait. En revanche, Daesh et les occidentaux eux oui ont y tout intérêt ! : un false flag chimique est un prétexte idéal pour attaquer la Syrie indûment. "Qui Bono ?" est donc la question à toujours se poser pour comprendre les choses.

Quand à Donald Trump, même si je suis content qu'il ait foutu une raclée à Hillary Clinton, c'est un gros pataud pour ne pas dire un gros con. Le problème c'est que sa bêtise va tuer des milliers de gens et créer encore plus de chaos au Moyent-Orient.

En complément sur Syrie :

En complément sur chimique :

En complément sur Donald Trump :

En complément sur Bachar el-Assad :

 

Dimanche 11 Mars 2018 - News # 7051 

Vaccins : "Si tu aimes ton enfant... REGARDE !" par Farida Belghoul :

SYNOPSIS :

Pour participer avec Farida Belghoul qui assume seule NOS 30000€ pour avoir voulu protégé NOS enfants : Voir [ici] ().

Une vidéo pour revenir en détail sur l'Urgence de faire valoir "TOUS ENSEMBLE" le principe de précaution pour stopper la campagne faites sur les 11 vaccins. (Principe de Précaution :. Voir [ici] ().

Nos enfants sont en TRÈS GRAND DANGER et nous espérons que cette vidéo, avec les nombreuses preuves présentées vous ouvrira les yeux sur l'importance de se battre pour obtenir à l'échelle nationale la "Liberté Vaccinale". N'attendons pas que le pire arrive pour AGIR !!

Source : Farida Belghoul.

Non évalué.

En complément sur Farida Belghoul :

En complément sur vaccin :

En complément sur enfant :

   

Mardi 30 Janvier 2018 - News # 6495 

Gros coup de gueule de Pierre-Edouard Magnan du Mouvement national des chômeurs et précaires : «Le salarié n'est pas un coût, c'est un producteur ! Les charges ça n'existe pas, ce sont des cotisations sociales. C'est du salaire différé !»  :

Il a raison, il faut arrêter de déconner, et de laisser les tenants de la propagande mensongère néolibérale raconter leurs salades et intoxiquer toute la société. Y'en a marre !

En complément sur coup de gueule :

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En complément sur libéralisme :


Jeudi 25 Janvier 2018 - News # 6392 

Censure internet et lutte contre les fake news : l'Allemagne a demandé à Facebook de mettre hors la loi nombre de mots dont Nibiru... :

Les utilisateurs allemands de Facebook, fascinés par les phénomènes de Nibiru, auront bientôt besoin d'obtenir leur dose quotidienne de nouvelles sur la Planète X à travers des serveurs proxy ou d'autres coins obscurs d'Internet. Cette année, l'Allemagne a adopté un programme de censure draconien criminalisant la propagation de ce qu'elle considère être un discours de haine, de soi-disant fausses nouvelles et des sujets conspirateurs sans fondement scientifique ou politique.

Notre source, un "Modérateur de contenu" Facebook récemment embauché vivant en Allemagne, fournit des informations choquantes qui illustrent le désir d'Angela Merkel, et par association de Facebook, de gommer des médias sociaux toute nouvelle défiant le récit dominant de la nation.

Selon notre source, les législateurs allemands ont fourni à Facebook une longue liste de mots, d'expressions et de sujets pour cette police de la pensée. En tout, la loi controversée censure 25 000 mots spécifiques, 12 000 phrases et soixante-trois sujets que le gouvernement allemand ne veut pas faire circuler parmi la population.

Selon nos sources, les nouvelles pro-Trump non approuvées et les commentaires désobligeants sur Barrack Hussein Obama seront purgés des serveurs de Facebook, et les récidivistes qui continuent d'afficher un contenu "offensant" après un avertissement risquent d'être suspendus ou interdits. La liste est si englobante que les utilisateurs seront incapables d'avoir une conversation informelle sans déclencher par inadvertance la censure d'un mot. Et le mot Nibiru est sur un addendum en attente d'inclusion plus tard cette année.

"Je ne sais pas comment ni pourquoi Nibiru est sur la liste des mots interdits, mais il est là. Ironiquement, des mots-clés similaires comme Planet X, Wormwood et Nemesis ne s'y trouvent pas, du moins pas encore. Mais il est évident qu'un politicien et probablement Merkel elle-même ne veut pas que nous discutions de Nibiru sur un forum public. J'ai un travail à faire, je le fais. Cela ne signifie pas que je suis d'accord avec la politique."

Pour faire face à une augmentation de la censure, Facebook a embauché 1200 personnes pour doter son département de gestion de contenu en Allemagne. En revanche, Facebook emploie seulement 6300 censeurs pour tous les autres pays réunis. Bien que le géant des médias sociaux soit complice, le fardeau de la culpabilité incombe aux législateurs; Facebook risque jusqu'à 60 millions de dollars d'amendes et de dommages-intérêts s'il ne supprime pas le contenu illégal. Pire encore, la portée de la loi oblige Facebook à informer les autorités de la violation du contenu, lorsque cela est justifié.

"Les surveillants sont habilités à le faire subjectivement", a déclaré notre source. "Donc, vous pourriez simplement parler de Nibiru avec votre ami pour trouver la police qui frappe à votre porte. Je crois vraiment que l'Allemagne devient la Corée du Nord, et Angela Merkel est la nouvelle Kim Jung-un. Ils ont adopté cette loi sous prétexte de contrecarrer la violence et le discours de haine, mais ce n'est que la surface."

La loi affecte également d'autres géants des médias sociaux tels que YouTube et Twitter, mais la façon dont ces plateformes interprètent la guerre de l'Allemagne sur la liberté d'expression reste à déterminer.

Source : SomeoneBones () - Traduction amateur par BlueMan.

Je n'ai pas réussi à recouper cette information, donc il faut la prendre avec précaution.

Mais je relaie cet article car il va dans le sens général de la censure et de la dictature de la pensée qui se met en place un peu partout.

Quand on y réfléchit, les fake news ne sont pas de fausses nouvelles mais bien de la désinformation, ou de vraies informations que le pouvoir en place ne veut pas voir diffusées (et donc qu'ils qualifie de fausses pour les discréditer). Donc tout ceci n'est pas nouveau. Alors pourquoi ce nouveau terme ?

Et bien le but est de légitimer de NOUVELLES mesures liberticides en les justifiant par le raisonnement trompeur suivant : "Ah, voyez : il y a désormais un nouveau ph.énomène, les fake news, alors il faut lutter contre elles, et prendre les mesures qui s'imposent". C'est juste un prétexte pour nous censurer un peu plus, pour nous empêcher d'accéder à certaines informations essentielles, car les fake news existent depuis toujours. Il n'y qu'à regarder comment à chaque guerre on abreuve les peuples de fake news pour légitimer ces attaques iniques. Rappelez vous les fameuses armes de destruction massive soit-disant détenues par Saddam Hussein. Si ça c'est pas de la fake news, alors qu'est-ce que c'est ?

En résumé, l'oligarchie et la ploutocratie planétaire a décidé de museler Internet, car ils ont compris que la liberté que permet Internet, c'est-à-dire où chacun peut écrire et diffuser tout ce qu'il veut, et peut accéder à des informations alternatives, à des points de vue différents de ceux assénés en boucle par les médias mainstream, est un suprême danger pour leur suprématie à diffuser leurs mensonges et leur propagande. À cause d'internet, ils peuvent de moins en moins manipuler les opinions publiques, alors ils vont tenter de le contrôler, de faire en sorte de pouvoir supprimer les informations gênantes, de faire taire toute forme de dissidence, et de limiter autant que faire ce peu l'éveil politique des peuples. Et c'est bien parti...

Mais ce n'est pas encore perdu pour nous : il appartient à chacun de se convertir en un "gentil virus", c'est-à-dire en un acteur contaminant positivement les autres par des idées et des informations permettant la prise de conscience d'éléments essentiels à la démocratie, et donc de permettre l'éveil politique de chacun. En avant, en avant, an avant !

En complément sur censur :

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En complément sur Nibiru :

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Lundi 12 Juin 2017 - News # 4662 

Frédéric Lordon : "Il se forme une situation" :

Logiquement, tout avance de concert. Au moment où Macron est élu, nous découvrons que La Poste enrichit sa gamme de services d’une offre « Veiller sur mes parents » à partir de 19.90€ par mois (plusieurs formules : 1, 2, 4, 6 passages par semaine). Le missionné, qu’on n’appellera sans doute plus « l’agent » (tellement impersonnel-bureaucratique – old), mais dont on verra si la Poste va jusqu’à l’appeler l’« ami de la famille », passe en voisin, boit le café, fait un petit sms pour tenir au courant les descendants, bref – dixit le prospectus lui-même – « maintient le lien social ». Résumons : Pour maintenir le lien social tout court, c’est 19.90€. Et pour un lien social béton (6 visites par semaines), c’est 139.90€. Tout de même. Mais enfin il y va du vivre ensemble.

En 1999, des lignards d’EDF en vacances et même en retraite avaient spontanément repris du service pour rétablir le courant après la tempête. Ils l’avaient fait parce qu’ils estimaient que, dans cette circonstance exceptionnelle, il se jouait quelque chose entre eux, le service public dont ils étaient ou avaient été les agents, et la société dans son ensemble, quelque chose qui n’était pas de l’ordre d’un lien contractuel-marchand et procédait de mobiles autres que pécuniaires. Maintenant que nous en sommes à l’étape de la forfaitisation du lien social, nous percevons combien cette réaction qui fut la leur a été une tragique erreur. Puisqu’il est décidé que tout, absolument tout, est monnayable, la prochaine fois que les lignes sont à terre, on espère bien que toute demande de reprise de service obtiendra pour réponse, au mieux la renégociation en position de force du tarif des prestations extraordinaires, et plutôt d’aller se carrer les pylônes.

Le contresens anthropologique du lien social tarifé semble ne pas apercevoir que, précisément, la transaction contractuelle-marchande n’est au principe d’aucun lien, entendons autre que le lien temporaire stipulé dans ses clauses, dont l’échéance est fixée par le paiement qui, dit très justement l’expression, permet de s’acquitter – c’est-à-dire de quitter. Après quoi les co-contractants redeviennent parfaitement étrangers l’un à l’autre. C’est pourtant ce modèle « relationnel » que la société néolibérale, La Poste en tête, se propose de généraliser à tous les rapports humains, désastre civilisationnel dont le désastre électoral de ce printemps n’est que l’épiphénomène. Mais aussi l’accélérateur. Avec peut-être toutes les vertus des accélérations à contresens : déchirer les voiles résiduels, clarifier la situation, rapprocher des points critiques. Si l’on peut placer un espoir raisonnable dans la présidence Macron, c’est celui que tout va devenir très, très, voyant. C’est-à-dire odieux comme jamais.

Car il ne faut pas s’y tromper, la France n’est nullement macronisée. Les effets de levier composés du vote utile font à l’aise un président avec une base d’adhésion réelle de 10% des inscrits. Quant aux législatives, le réflexe légitimiste se joint à la pulvérisation des candidatures d’opposition pour assurer de rafler la mise. Par l’effet de cette combinaison fatale, le 19e arrondissement de Paris, par exemple, qui a donné Mélenchon en tête au premier tour avec plus de 30% est ainsi bien parti pour se donner un député macronien – on aurait tort d’en tirer des conclusions définitives. Mais en réalité, au point où nous en sommes, tout ça n’a plus aucune importance. La vérité, c’est que « la France de Macron » n’est qu’une petite chose racornie, quoique persuadée de porter beau : c’est la classe nuisible.

La classe nuisible est l’une des composantes de la classe éduquée, dont la croissance en longue période est sans doute l’un des phénomènes sociaux les plus puissamment structurants. Pas loin de 30% de la population disposent d’un niveau d’étude Bac+2 ou davantage. Beaucoup en tirent la conclusion que, affranchis des autorités, aptes à « penser par eux-mêmes », leur avis compte, et mérite d’être entendu. Ils sont la fortune des réseaux sociaux et des rubriques « commentaires » de la presse en ligne. La chance de l’Europe et de la mondialisation également. Car la classe éduquée n’est pas avare en demi-habiles qui sont les plus susceptibles de se laisser transporter par les abstractions vides de « l’ouverture » (à désirer), du « repli » (à fuir), de « l’Europe de la paix », de « la dette qu’on ne peut pas laisser à nos enfants » ou du monde-mondialisé-dans-lequel-il-va-bien-falloir-peser-face-à-la-Russie-et-aux-Etats-Unis. La classe demi-habile, c’est Madame de Guermantes à la portée d’un L3 : « la Chine m’inquiète ».

La propension à la griserie par les idées générales, qui donnent à leur auteur le sentiment de s’être élevé à hauteur du monde, c’est-à-dire à hauteur de gouvernant, a pour effet, ou pour corrélat, un solide égoïsme. Car la demi-habileté ne va pas plus loin que les abstractions creuses, et ignore tout des conséquences réelles de ses ostentations abstraites. En réalité, elle ne veut pas les connaître. Que le gros de la société en soit dévasté, ça lui est indifférent. Les inégalités ou la précarité ne lui arrachent dans le meilleur des cas que des bonnes paroles de chaisière, en tout cas aucune réaction politique. L’essentiel réside dans les bénéfices de la hauteur de vue, et par suite d’ailleurs la possibilité de faire la leçon universaliste aux récalcitrants. En son fond elle est un moralisme – comme souvent bercé de satisfactions matérielles. Sans surprise, elle résiste à la barbarie en continuant de boire des bières en terrasse – ou, plus crânement encore, en brassant elle-même sa propre bière.

Demi-habile et parfaitement égoïste, donc : c’est la classe nuisible, le cœur battant du macronisme. Elle est le fer de lance de la « vie Macron » – ou du vivre ensemble La Poste. Partagée entre les déjà parvenus et ceux qui continuent de nourrir le fantasme, parfois contre l’évidence, qu’ils parviendront, elle est la classe du capital humain : enfin un capital qui puisse être le leur, et leur permettre d’en être  ! Ceux-là sont habités par le jeu, ils y adhèrent de toute leur âme, en ont épousé avec délice la langue dégénérée, faite signe d’appartenance, bref : ils en vivent la vie. Ils sont tellement homogènes en pensée que c’est presque une classe-parti, le parti du « moderne », du « réalisme », de la « French Tech », du « projet personnel » – et l’on dresserait très facilement la liste des lieux communs d’époque qui organisent leur contact avec le monde. Ils parlent comme un journal télévisé. Leurs bouches sont pleines de mots qui ne sont pas les leurs, mais qui les ont imbibés si longtemps qu’ils ont fini par devenir les leurs – et c’est encore pire.

Cependant, l’égoïsme forcené joint à l’intensité des investissements existentiels a pour propriété paradoxale de faire de la classe de « l’ouverture » une classe séparée et claquemurée, sociologiquement minoritaire en dépit des expressions politiques majoritaires que lui donnent les institutions électorales – qui disent là comme jamais la confiance qu’elles méritent. La seule chose qui soit réellement majoritaire, c’est son pouvoir social – mais comme on sait, à ce moment, il convient de parler non plus de majorité mais d’hégémonie. Sans surprise, la sous-sous-classe journalistique en est le joyau, et le porte-voix naturel. L’élection de Macron a été pour elle l’occasion d’un flash orgasmique sans précédent, ses grandes eaux. Au moment où nous parlons d’ailleurs, on n’a toujours pas fini d’écoper. En tout cas la classe nuisible est capable de faire du bruit comme quinze. Elle sait ne faire entendre qu’elle et réduire tout le reste – ouvriers, employés, des masses elles bien réelles – à l’inexistence. Au prix, évidemment, de la sourde accumulation de quelques « malentendus », voués un de ces quatre à faire résurgence un peu bruyamment.

Il pourrait y avoir là de quoi désespérer absolument si le « progrès intellectuel » de la population ne fabriquait plus que des possédés, et se faisait le parfait verrou de l’ordre social capitaliste. Mais la classe nuisible n’est qu’une fraction de la classe éduquée. C’est qu’en principe, on peut aussi se servir de capacités intellectuelles étendues pour autre chose. Bien sûr on ne pense pas dans le vide, mais déterminé par toutes sortes d’intérêts, y compris matériels, à penser. De ce point de vue les effets du néolibéralisme sont des plus ambivalents. S’il fabrique de l’assujetti heureux et de l’entrepreneur de lui-même, il produit également, et à tour de bras, du diplômé débouté de l’emploi, de l’intellectuel précaire, du startuper revenu de son esclavage. La plateforme OnVautMieuxQueCa, qui a beaucoup plus fait que les directions confédérales dans le lancement du mouvement du printemps 2016 – qui a même fait contre elles… –, cette plateforme, véritable anthologie en ligne de la violence patronale, dit assez où en est, expérience à l’appui, une large partie de la jeunesse diplômée dans son rapport au salariat. Et, sous une détermination exactement inverse, dans ses propensions à penser. On peut donc ne pas tomber dans l’exaltation « générationnelle » sans manquer non plus de voir qu’il se passe quelque chose dans ces tranches d’âge. Si d’ailleurs, plutôt que de revoir pour la dixième fois The social network et de se rêver en Zuckerberg français, toute une fraction de cette génération commence à se dire « ingouvernable », c’est sans doute parce qu’elle a un peu réfléchi à propos de ce que veut dire être gouverné, suffisamment même pour apercevoir qu’il n’y a va pas seulement de l’Etat mais de l’ensemble des manières de façonner les conduites, auxquelles les institutions formelles et informelles du capitalisme prennent toute leur part.

Sur ce versant-là de la classe éduquée, donc, ça ne macronise pas trop fort – sans compter d’ailleurs tous ceux à qui l’expérience prolongée a donné l’envie de changer de bord : les cadres écœurés de ce qu’on leur fait faire, les dégoûtés de la vie managériale, les maltraités, les mis au rebut, à qui la nécessité fait venir la vertu, mais pour de bon, qui ont décidé que « rebondir » était une affaire pour baballe exclusivement, ne veulent plus se battre pour revenir dans le jeu, et prennent maintenant la tangente. Or ce contingent de têtes raides ne cesse de croître, car voilà le paradoxe du macronisme : en même temps qu’il cristallise la classe nuisible, son effet de radicalisation, qui donne à l’époque une clarté inédite, ouvre d’intéressantes perspectives démographiques à la fraction rétive de la classe éduquée.

Cependant le privilège social de visibilité de la classe éduquée, toutes fractions confondues, n’ôte pas qu’on ne fait pas les grands nombres, spécialement dans la rue, sans la classe ouvrière mobilisée. En l’occurrence affranchie des directions confédérales, ou du moins décidée à ne plus les attendre. Mais ayant par suite à venir à bout seule de l’atomisation et de la peur. Pas le choix : il faut qu’elle s’organise – se ré-organise... Et puis s’organiser avec elle. Caisses de solidarité, points de rencontre : dans les cortèges, dans de nouveaux groupements où l’on pense l’action en commun, tout est bon. En tout cas, comme dans la jeunesse, il se passe quelque chose dans la classe ouvrière : de nombreux syndicalistes très combatifs, durcis au chaud de plans sociaux spécialement violents, virtuellement en rupture de centrale, font maintenant primer leurs solidarités de lutte sur leurs appartenances de boutique, laissent leurs étiquettes au vestiaire et ébauchent un front uni. Si quelque jonction de la jeunesse décidée à rompre le ban ne se fait pas avec eux, rien ne se fera. Mais la détestation de l’entreprise, promise par le macronisme à de gigantesques progrès, offre d’excellentes raisons d’espérer que ça se fera.

Il n’est pas certain que le macronisme triomphant réalise bien la victoire à la Pyrrhus qui lui est échue. C’est que jusqu’ici, l’indifférenciation patentée des partis de gouvernement censément de bords opposés parvenait encore vaille que vaille à s’abriter avec succès derrière l’illusion nominale des étiquettes de « l’alternance ». Evidemment, l’alternance n’alternait rien du tout, mais il restait suffisamment d’éditorialistes abrutis pour certifier que la « gauche » succédait à la « droite, ou l’inverse, et suffisamment de monde, à des degrés variés de cécité volontaire, pour y croire. Le problème du macronisme, c’est précisément… qu’il a réussi : sa disqualification des termes de l’alternance prive le système de son dernier degré de liberté, assurément factice mais encore doté de quelque efficacité résiduelle. Quand il aura bien mis en œuvre son programme, poussé tous les feux, par conséquent rendu folle de rage une fraction encore plus grande de la population, où trouvera-t-il son faux alternandum et vrai semblable, l’entité faussement opposée et parfaitement jumelle qui, dans le régime antérieur, avait pour double fonction de soulager momentanément la colère par un simulacre de changement tout en assurant la continuité, quoique sous une étiquette différente ?

Résumons-nous : bataille terminale au lieu du noyau dur – le rapport salarial, via le code du travail –, intégration ouverte de l’Etat et du capital, presse « en plateau », extase de la classe nuisible et radicalisation antagoniste des défecteurs, colère grondante des classes populaires promises à l’équarrissage, fin des possibilités théâtrales de l’alternance, disparition définitive de toute possibilité de régulation interne, de toute force de rappel institutionnalisée, de tout mécanisme de correction de trajectoire : à l’évidence il est en train de se former une situation. À quelque degré, ce gouvernement-du-barrage-contre-le-pire doit en avoir conscience puisqu’il approfondit le mouvement, déjà bien engagé, de proto-fascisation du régime : avec les ordonnances du code du travail, la normalisation de l’état d’urgence en droit ordinaire a été logiquement sa première préoccupation. Ultime moyen de contrôle de la situation, lui semble-t-il, mais qui contribue plutôt à l’enrichissement de la situation. Et confirme que la question de la police va se porter en tête d’agenda, comme il est d’usage dans tous les régimes où l’état d’illégitimité n’est plus remédiable et où ne reste que la force armée, la seule chose opposable à la seule opposition consistante : la rue. Car il est bien clair qu’il n’y a plus que la rue. Si « crise » désigne le moment résolutoire où les trajectoires bifurquent, nous y sommes. Quand tout est verrouillé et que la pression n’en finit pas de monter, il doit se passer quelque chose. Ce dont les forces instituées sont incapables, seul l’événement peut l’accomplir.

Source : LundiMatin #108 ().

Une analyse brillante, comme bien souvent de la part de Frédéric Lordon, qui confirme la déliquescence de la démocratie et de la société française et la montée inexorable des tensions dans le pays.

En complément sur Frédéric Lordon :

En complément sur libéralisme :

En complément sur marchand :

   

Samedi 10 Juin 2017 - News # 4636 

 

"Meeting Snowden" de Flore Vasseur : à la rencontre du lanceur d'alerte Edward Snowden :

Le temps d'une rencontre clandestine, Edward Snowden, Lawrence Lassig et Birgitta Jónsdóttir, figures de la lutte pour les libertés, s'interrogent sur l'avenir de la démocratie.

Députée islandaise depuis 2009, Birgitta Jónsdóttir se mobilise pour redonner le pouvoir au peuple. Professeur de droit à Harvard et pionnier de l'Internet libre, l'Américain Lawrence "Larry" Lessig dénonce sans relâche l'influence délétère de l'argent sur la politique et la collusion des élites, qui mine l'intérêt général. Quant à son compatriote Edward Snowden, ancien collaborateur de la CIA et de la NSA, il a révélé la surveillance généralisée de la population et des alliés des États-Unis, et vit désormais en Russie, où il a obtenu un asile politique d'autant plus précaire que les relations entre les deux pays apparaissent aujourd'hui illisibles. Tandis que, depuis Moscou, Vladimir Poutine règne en maître sur la scène internationale, son homologue américain Donald Trump, pur produit de la société du spectacle, s'installe aux commandes de la première puissance nucléaire avec autoritarisme… Cette nouvelle page de l'histoire signera-t-elle la fin de la démocratie ?

Conversation secrète

Figures de proue d'un mouvement mondial de défense des libertés, ces trois compagnons de lutte, qui s'estiment et s'entraident à distance sur Internet, se sont rencontrés pour la première fois en secret à Moscou, à la veille de Noël. Ils ont autorisé les caméras de Flore Vasseur à capter cette conversation hors norme, au fil de laquelle émergent des questionnements essentiels : comment sauver la démocratie ? Qu'est-ce que
l'échec ? Qui écrit l'histoire ?

Source : Arte.


BONUS 1 : "Meeting Snowden" : entretien avec Flore Vasseur par le Cercle des Volontaires.


BONUS 2 : Flore Vasseur à propos de "Meeting Snowden" à l'émission C polémique - France 5.

 

Un film, paradoxalement le plus intéressant lors du premier tiers où précisément le "débat" entre les 3 n'a pas encore eu lieu.

Ensuite, c'est globalement du bla bla intellectuel et vain où les acteurs n'on pas su dire l'important..

En complément sur Edward Snowden :

En complément sur lanceur d'alerte :

En complément sur NSA :

En complément sur CIA :

 

Lundi 5 Juin 2017 - News # 4549 

Réforme du travail : les 8 points clés du plan Macron. Voir [ici] ().

Les premières ordonnances précarisent le statut des travailleurs, c'est clair, et au bénéfice des entreprises bien sûr.

Maintenant il faut attendre d'en savoir plus sur les modalités effectives pour juger du degré de nuisance, déjà certain, de cette réforme.

Affaire à suivre.

En complément sur Macron :

En complément sur travail :

     

Mercredi 31 Mai 2017 - News # 4437 

Travail en Allemagne : la précarité atteint son point le plus haut depuis 13 ans : un avant-goût des réformes en France ? Voir [ici] ().

Navrant..., pour des millions de gens !

Et après on nous vente le miracle du modèle allemand. Mes fesses oui !

En complément sur la précarité :

En complément sur travail :

En complément sur l'Allemagne :

   

Mardi 30 Mai 2017 - News # 4404 

Augmentation de la précarité et de la paupérisation :

Putain, c'est lamentable...

Il y a de plus en plus de millionnaires et de milliardaires, les riches sont de plus en plus riches, 8 personnes détiennent 50% de la richesse du monde, et on réduit encore le peu que des pauvres avaient.

Merde, ça ne peut plus durer ! RÉVOLUTION !

En complément sur RSA :

En complément sur précarité :

En complément sur pauvre :

En complément sur la paupérisation :

 

Mercredi 3 Mai 2017 - News # 3845 

Recul du droit du travail et précarisation des travailleurs : au moins avec Emmanuel Macron les choses sont claires ! Voir [ici] ().

Il faut bien comprendre que si cet immature incompétent est élu, les travailleurs vont souffrir...

En complément sur Macron :


Vendredi 14 Avril 2017 - News # 3295 

La bulle immobilière grossit, prenez vos précautions. Voir [ici] ().


Vendredi 16 Décembre 2016 - News # 1762 

Amusant : des tas de pièces en équilibre précaire. Voir [ici] ().


Dimanche 24 Janvier 2016 - News # 1257 

Pourquoi vous ne devez jamais jeter votre carte d'embarquement, ou tout du moins la jeter sans précautions. Voir [ici] ().


Pour afficher toutes les News du jour, cliquez [ici].


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