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Cette page recense des liens et des informations étonnantes ou à connaître.

N'hésitez pas à les consulter, même si la brève semble dater : vous y trouverez des perles.

Bonne exploration !



 Sélection de News spécifiques  




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22 News

Mardi 2 Avril 2019 - News # 16183 

"Crevé" et "sous l'eau", Emmanuel Macron inquiète son entourage dévoile Le Parisien ce dimanche 31 Mars 2019 :

C'est ça : qu'il ne termine pas son quinquennat, ça nous fera des vacances.


Dimanche 13 Janvier 2019 - News # 14200 

 

Argent public : Cadeaux, courses, remboursement d'emprunts... Quand certains parlementaires abusent de leurs frais de mandat. Voir [ici] ().

Anne-Christine Lang, députée "En marche", amie de Macron tape direct dans la caisse de l'État !!
Voici les dépenses qu'elle a effectué avec la CB de l'assemblée nationale :
- 5 paiements à des médecins dont 1 000 € à un stomatologue et 680 € à 1 autre spécialiste
- 11 règlements dans des pharmacies 
- 22 règlements en carte bleue de députée dans des supermarchés, dont 15 dans celui qui se trouve juste à côté de son domicile, pour un total de 1 539 €. 
- 7 CB dans des magasins de jouets ou de puériculture
- 24000 € de retraits en liquide (2000 par mois)
- un retrait de 250 livres sterling, en août 2016, en Angleterre, alors qu’elle y passait des vacances
- prêt à usage personnel de l’Assemblée pour un montant de 18 000 € remboursé en frais.
C'est juste à vomir de se faire voler nos impôts par un élu du président Macron qui nous fait la leçon et nous insulte régulièrement !
Source : YAM.

On n'en peut plus de ce genre de personnage qui trahit le peuple en se gavant sur son dos.

C'est de la haute trahison.

En complément sur abus :

En complément sur député :

En complément sur argent public :

   

Mercredi 2 Janvier 2019 - News # 13930 

 

«C’est terrible»: une députée LREM déplore que son mari doive se priver de Porsche Cayenne... Voir [ici] ().

Oh le pauvre petit..., il peut pas rouler en Porche Cayenne... 

Ces élus sont vraiment à coté de leurs pompes !

Rappel : le salaire médian français est de 1.732 euros nets par mois, et une Porche Cayenne coûte de 77.184 à 141.744 euros suivant la version !!! (Voir [ici] ().

Complètement à la masse ces traîtres de politiciens !

Bandits, escrocs, traîtres, vous aurez de telles voitures lorsque chacun en France aura de quoi vivre décemment, d'offrir des jouets à ses enfants pour leur anniversaire et à Noël, de se payer des vacances, etc.

Bande d'égoïstes immatures et inconscients, vous êtes indignes d'être des représentants du peuple !

On devrait vous contraindre à vivre pendant 5 ans avec 1.732 euros net par mois ! Quelle leçon de vie ultra-utile ce serait pour vous iniques !

En complément sur LREM :

       

Mardi 20 Novembre 2018 - News # 12788 

"Le message clair des Gilets jaunes à BHL" - Par Michel Onfray :

À l’heure où la France pauvre et modeste des Gilets jaunes fait savoir ses difficultés à se nourrir, à se loger, à se vêtir et son impossibilité d’offrir des sorties, des loisirs ou des vacances à ses enfants, Carlos Ghosn, grand patron français (mais aussi brésilien et libanais, il a la triple nationalité), se fait arrêter au Japon parce qu’il fraude le fisc… Pauvre chéri : il ne gagnait que 16 millions d’euros par an ! Il lui fallait bien mettre un peu d’argent de côté s’il voulait survivre un peu…

J’y vois un symbole de la paupérisation induite par ce libéralisme que Mitterrand fait entrer dans la bergerie française en 1983 avec les intellectuels médiatiques du moment, Nouveaux Philosophes en tête. Des pauvres de plus en plus pauvres et de plus en plus nombreux, puis des riches de plus en plus riches et de moins en moins nombreux: voilà ce qu’est la paupérisation. L’Empire maastrichtien est la créature des clones de Carlos Ghosn qui paupérisent à tour de bras. Macron est l’un d’entre eux.

Les journalistes des médias dominants clament partout que le message des Gilets jaunes est confus, invisible, illisible, divers, diffus, multiple, contradictoire: non, il ne l’est pas. Il est même très clair : ce que dénoncent les Gilets jaunes, c’est tout simplement cela : la paupérisation.

On le voit dans les reportages, ce peuple-là n’est pas doué pour la rhétorique et la sophistique, la dialectique et la parole. Il dit simplement et clairement des choses simples et claires que les diplômés des écoles de journalisme, de Science Po, de l’ENA ou de Normale Sup ne comprennent pas parce que ça dépasse leur entendement. Ils sont pauvres et l’engeance qui tient le pouvoir, politique, médiatique et économique,  ne sait pas ce que signifie faire manger une famille avec 5 euros par repas. Ils ne le savent pas…

Il est facile de salir ces gens modestes comme le font Libération et Le Monde, L’Obs (avec un article dégoûtant d’un nommé Courage, probablement un pseudonyme…), voire l’inénarrable BHL. « Ces pauvres qui disent qu’ils le sont et qu’ils n’en peuvent plus de l’être, quelle beaufitude, quelle grossièreté, quel manque de manière ! ». Et ces journaux seraient des journaux de gauche ? Qui peut encore le croire ?

« Salauds de pauvres ! » disent Quatremer & Joffrin, Courage & Askolovitch (qui m’inonde de textos insultants en me disant que tout le monde « se fout » de ce que j’écris, sauf lui apparemment…), Xavier Gorce, dessinateur au quotidien du soir & BHL. Car tous souscrivent comme un seul homme à cette saillie qu’on entend dans la bouche de Gabin dans La Traversée de Paris, un film de Claude Autant-Lara, un ancien du Front national version Jean-Marie Le Pen : « Salauds de pauvres ! » Le rideau se déchire enfin!

BHL écrit : « Poujadisme des Gilets jaunes. Échec d’un mouvement qu’on nous annonçait massif. Irresponsabilité des chaînes d’info qui attisent et dramatisent. Soutien à Macron, à son combat contre les populismes et à la fiscalité écolo » (17 novembre 2018). Passons sur la rhétorique du personnage, il y a bien longtemps qu’il ne pense plus et qu’il ne fonctionne qu’aux anathèmes –peste brune, rouges-bruns, poujadistes, fascistes, nazis, staliniens, pétainistes, vichystes, maurrassiens sont ses arguties préférées pour clouer au pilori quiconque ne pense pas comme lui. BHL a le record mondial du point Godwin ! Chez lui l’insulte a depuis longtemps remplacé toute argumentation digne de ce nom. Dans le registre des insultes, on l’a oublié, il y avait aussi: « saddamite »…

C’est le néologisme créé par lui pour insulter Jean-Pierre Chevènement lors de la guerre du Golfe. A cette époque, BHL ne s’est pas fait traiter d’homophobe ! Il est vrai que ses amis dans la presse sont nombreux et qu’il dispose d’un efficace pool qui nettoie le net de ses bêtises en les renvoyant dans les pages invisibles du net –vérifiez en tapant « BHL saddamite Chevènement » sur le net, plus rien, nettoyé… Étonnant! Car dans Bloc-Notes. Questions de principe cinq, page 141 de l’édition du Livre de poche, on peut encore y lire : « Chevènement saddamite et philoserbe ». J’attends que, des Inrocks à Libération, du Monde à France-Inter, on dénonce cette homophobie qu’on m’a prêtée il y a peu parce que, moi, je ne souscrivais pas au doigt d’honneur antillais qui semblait ravir le président de la République, et que je l’ai fait savoir sur le mode ironique. Il est vrai que BHL et l’humour, ça fait deux…

BHL qui fait tant pour qu’on parle de ses livres à chacune de ses parutions voudrait qu’on ne parle pas des Gilets jaunes dans les médias ! Comme si c’étaient les journalistes qui créaient l’actualité…

La pauvreté existe parce qu’on la montre.

Ne la montrons pas,

De cette manière elle n’existera plus.

C’est ainsi qu’on apprend à penser à l’Ecole normale supérieure ! Censurons ces Gilets jaunes à la télévision, demandons à France-Culture comment on s’y prend pour interdire de parole sur les radios du service public, et faisons taire cette racaille populiste, crypto-fasciste, lepeniste, vichyste, pétainiste, nazie –ne nous interdisons rien ! Car quiconque demande du pain pour ses enfants est une ordure populiste bien sûr…

Que BHL soutienne Macron, il n’y a rien là que de très normal. Avec Stéphane Bern et les Bogdanoff, Line Renaud et Philippe Besson, ce qui se faisait de mieux chacun dans son domaine a offert ses courbettes au Prince. Il y en eut de plus malins qui vinrent manger la soupe payée par le contribuable à Bercy, qui servait à préparer la présidentielle. On n’y mangeait pas des repas à cinq euros…  

Enfin, que BHL soutienne « la fiscalité écolo », comme son ami Cohn-Bendit, n’est pas non plus étonnant: il reprend l’élément de langage qui voudrait que ces taxes aillent à la fiscalité verte alors qu’elles vont majoritairement dans les caisses de l’Etat. La revue Que choisir l’a récemment montré dans l’un de ses articles [1].

Pour salir les Gilets jaunes, des journalistes et des éditorialistes affirment qu’ils refusent la fiscalité, qu’ils sont contre les taxes, qu’ils refusent les impôts, qu’ils rechignent à payer des taxes écologiques. C’est faux. C’est Carlos Ghosn qui refuse de payer ses impôts, ainsi que les riches qui ont placé leur argent dans les paradis fiscaux avec l’assentiment de l’Etat français, pas les Gilets jaunes qui, eux, veulent bien payer des impôts directs et indirects, mais s’insurgent que ces impôts, qui doivent servir à payer le salaire des fonctionnaires, à faire fonctionner les écoles, les hôpitaux, les commissariats, les gendarmeries, soient accompagnés en province de suppressions de fonctionnaires et de fermetures d’écoles, d’hôpitaux, de commissariats, de gendarmeries.

Revenons à BHL : s’il est tellement soucieux de l’état de la planète qu’il estime que l’Etat maastrichtien doive faire payer les pauvres avec leurs voitures de travail afin que les riches puissent polluer en se déplaçant en avion, alors qu’il cesse de passer son temps entre deux aéroports lui qui disait sans vergogne qu’il avait trop de maisons…

On peut lire en effet dans L’Obs (5 juillet 2017): « J’ai trop de maisons dans le monde »: Bernard-Henri Lévy se résout à vendre une de ses villas pour 6 millions d’euros. Lisons cet article: « Trop d’argent, pas assez de temps. Bernard-Henri Lévy a confié à Bloomberg dans un article publié ce lundi qu’il était contraint de vendre une de ses villas au Maroc, à Tanger, faute de pouvoir en profiter suffisamment: « Je partage mon temps entre Paris, New York et Marrakech. J’ai trop de maisons dans le monde et hélas, l’année ne dure que 52 semaines ». Prix de la demeure sacrifiée : 6 millions d’euros, en vente sur le site de Christie’s International Real Estate, pour 600 mètres carrés situés « au sommet d’une falaise, face à Gibraltar, au point précis où se côtoient l’Atlantique et la Méditerranée », affirme BHL, bon vendeur. Bonjour la trace carbone du philosophe !

On comprend que cet homme-là ignore quelle misère signifie un trou de cinquante euros dans le budget d’une famille vivant avec moins de mille euros par mois… « Salauds de pauvres! », en effet.

Michel Onfray.
________________________________

[1]: https://www.quechoisir.org/billet-du-president-fiscalite-ecologique-le-matraquage-fiscal-se-colore-de-vert-n59997/

En complément sur gilet jaune :

En complément sur BHL :

En complément sur Michel Onfray :

   

Dimanche 4 Novembre 2018 - News # 12408 

Taxes, et impôts : Chèques-vacances, aides d'entreprise... Des avantages destinés aux salariés bientôt ponctionnés ? Voir [ici] ().

Les signes de la chute de la République continuent d'affluer : l'État n'a plus d'argent car nos traîtres de politiciens ont renoncé à récupérer les 320 milliards de fraude et d'évasion fiscale qui manquent au pays chaque année, font des ponts d'or aux grandes entreprises (CICE), offre des cadeaux fiscaux aux riches, etc.

Les Français vont continuer de s'appauvrir encore et encore jusqu'à la révolte.

En complément sur taxe :

En complément sur impôt :

     

Dimanche 7 Octobre 2018 - News # 11723 

"Lettre à Manu sur le doigté et son fondement", la deuxième lettre ouverte à Emmanuel Macron par Michel Onfray :

Le texte :

Votre Altesse,

Votre Excellence,

Votre Sérénité,

Mon cher Manu,

Mon Roy,


   La presse a rapporté il y a peu que tu avais nommé un gueux pour représenter la nation à Los Angeles. Il aurait pour seul titre de noblesse diplomatique, disent les mauvaises langues, les jaloux et les envieux, un livre hagiographique sur ta campagne présidentielle. En dehors de ce fait d’arme si peu notoire que personne n’en connaît le titre, pas plus d’ailleurs que celui des autres ouvrages du susdit, la plume est bien de celles qui se trouvent dans les parties les moins nobles de la profession : le croupion, car c’est celle que découvre le plus souvent la position de soumission inhérente à la fonction des gendelettres - la prosternation. De Sartre à BHL chez Sarko (après Mao), d’Aragon à André Glucskmann chez le même Sarko (après Mao lui aussi), de Drieu la Rochelle à Sollers chez Balladur (après Mao également), de Brasillach à Kristeva chez le Bulgare Jivkov (après Mao elle aussi), les cent dernières années n’ont pas manqué d’écrivains doués… pour l’agenouillement politique!

    Philippe Besson entre dans cette vieille catégorie du valet de plume, mais on sait désormais de quelle plumasserie ce jeune homme comme il faut relève. Ce genre de plume n’est pas celui des plus talentueux, mais c’est celui des plus vendus - je parle de l’homme, pas de l’auteur.

   Manu, on comprend que, toi qui aimes tant les lettres, tu aies envie de câlins venus des écrivains les plus à même de marquer le siècle et d’entrer dans la Pléiade quand tu seras redevenu banquier. Mais si ce siècle doit être marqué par toi, il n’y a pas grand dommage à ce qu’il le soit aussi par Besson le petit (à ne pas confondre avec Besson le grand, l’écrivain Patrick, ni avec Besson la championne d'athlétisme, Colette, ou bien encore avec Eric, le traître passé de Ségolène à Sarkozy en pleine campagne présidentielle, ou bien encore avec le Minimoy, Luc).  

   Avant d’être flagorneur, Besson-le-Petit a été directeur des ressources humaines auprès de Laurence Parisot, dame du MEDEF, mais aussi auteur de scénario de téléfilms, donc chevalier des Arts et Lettres. Convenons-en, tout ceci légitime l’affirmation d’Arlette Chabot, qui faisait déjà de l’éditorialisme politique à la télévision quand elle était en noir et blanc, la télévision, et n’avait qu’une seule chaîne. Courageuse, audacieuse, résistante, rebelle, insoumise, l’Arlette n’a en effet pas craint d’affirmer sur l’un des médias qui l’appointent que tout ceci était habituel: Napoléon n’avait-il pas nommé Chateaubriand en son temps et de Gaulle Romain Gary? En effet, en effet… Arlette, chère Arlette, vous qui avez déjà les grades de chevalier puis d’officier de la Légion d’honneur, je vous promets le grade supérieur pour bientôt! Si ce n’est déjà fait, car vous méritez d’y avoir votre rond de serviette, vous serez aussi bientôt invitée à la table de notre grand Mamamouchi en compagnie du vérandaliste Stéphane Bern et des frères Bogdanov, les éminents membres correspondants de la NASA française.  

   Votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, il a tout de même fallu, pour que cette affectation de copinage ait lieu, que tu prennes la décision d’un décret modifiant les règles de la nomination des diplomates afin que ce ne soit plus le Quai d’Orsay qui ait la main mais le gouvernement, c’est à dire, toi tout seul, chacun le sait. C’est ce que les langues vipérines qualifient de fait du prince… Le décret te permet désormais de récompenser des non-fonctionnaires, pourvu qu’ils aient été serviles. Bern ambassadeur chez l’impératrice Sissi ou les Bogdanov nommés pour la même fonction sur Mars, grâce à toi, c’est désormais devenu possible… La France redevient "great again"!

   J’ai appris qu’en même temps, tu avais rendu possible cet autre fait du prince: madame Agnès Saal a été nommée par un arrêté paru au Journal officiel "haut-fonctionnaire à l’égalité, à la diversité et à la prévention des discriminations auprès du secrétaire général du ministère de la culture". En voilà un beau poste, et si moral en plus! Un beau jouet emblématique du politiquement correct de notre époque.

   Rappelons un peu le CV de l’heureuse élue que tu gratifies à son tour. Cette dame s’était fait connaître par des notes de taxi dispendieuses, plus de 40.000 euros tout de même, et ce en grande partie au profit de ses enfants, quand elle était directrice générale du centre Pompidou et présidente de l’INA, un institut que tu connais très très bien, n’est-ce pas? Pour ces malversations, elle avait été condamnée à six mois de suspension sans solde (probablement selon les principes de ce que l’on peut désormais nommer la jurisprudence Benalla…), puis à trois mois de prison avec sursis et une double amende. Elle avait été réintégrée en douce au ministère de la culture à l’été 2016 (il faut faire gaffe aux nominations d’été...) comme chargée de mission auprès du secrétariat général en vue de la finalisation de labellisation AFNOR sur l’égalité professionnelle et la diversité.  

   Précisons aussi ceci: selon Mediapart, la même madame Saal, décidément très récompensée - on se demande pourquoi - figurerait également "dans la liste très restreinte des hauts fonctionnaires, qui, par un arrêté du 3 août 2018 signé par le Premier ministre, ont été inscrits à compter du premier janvier 2018, donc rétroactivement, au "tableau d’avancement à l’échelon spécial du grade d’administrateur général". Ce qui, en d’autres termes, veut dire que, pendant les vacances du Roy à Brégançon, cette procédure qui ne relève pas du traditionnel avancement mais d’une volonté politique expresse, a permis à ladite dame de profiter d’une hausse de son traitement allant jusqu’à 6.138 euros par an, indemnité de résidence à Paris comprise, soit au total près de 74.000 euros de traitement annuel. S’y ajoute un supplément sous forme d’indemnité qui augmente sa retraite des fonctionnaires d’environ 10%. Quand tu aimes, mon cher Manu, ça n’est pas pour rien et ça se voit!

   Françoise Nyssen, rappelons-le pour les millions de Français qui l’ignorent encore, est ministre de la culture. C’est elle qui a mis en musique la mélodie sifflée à son oreille par le président. Face au déchaînement que cette nomination a légitimement suscité, elle fait savoir ceci sur les réseaux sociaux: "J’ai nommé Mme Agnès Saal (j’épèle : S . A . A . L,  car on pourrait mal orthographier…) haute fonctionnaire à l’égalité et à la diversité. J’ai fait de cette cause une priorité dès mon arrivée au ministère de la culture. La qualité de son engagement et de son travail au service de ces valeurs fondamentales devrait guider les commentaires aujourd’hui". On ignore quelle est la "cause" en question: madame Saal, ou les fameuses valeurs ici prises en ôtage?

   Mais Françoise Nyssen, c’est également l’éditrice qui a sciemment fraudé deux fois le fisc en ne déclarant pas de considérables agrandissements d’espace, une fois en Arles, au siège de sa maison d’édition, une autre fois à Paris. Le Canard enchaîné, qui a levé le lièvre, a chiffré la fortune économisée par ce double forfait! Ca en fait des APL pour les étudiants désargentés, je te jure!

  Qui se ressemble s’assemble. Dès lors, il était normal que, sous ton autorité, sous tes ordres, selon ton désir, selon ton souhait, selon ta volonté, selon tes vœux, mon Prince, mon Roy, mon grand Mamamouchi, le vice récompense le vice. En un peu plus d’un an, de Richard Ferrand à Alexandre Benalla, via cette dame Saal, tu nous y as déjà tellement habitués!

   Sais-tu, mon cher Manu, que des caissières qui ont utilisé à leur petit profit des bons de réduction de deux ou trois euros qui trainaient sur la caisse, ou que des employés de grand magasin qui ont mangé un fruit prélevé dans les rayonnages, ont été sèchement licenciés, eux, sans indemnités, sans planques payées par les contribuables et sans possibilité de retrouver du travail fort bien payé avec les avantages de la fonction à la clé? Probablement une nouvelle belle et grosse voiture avec chauffeur…

   J’ai appris aussi que ton si bon ami Benalla s’était rendu coupable de charmants forfaits depuis ceux que l’on a bien connus l’été dernier. Mais l’incendie a été joliment éteint - sûrement pas avec l’eau de la piscine que tu t’es fait construire à Brégançon, pas pour toi, oh non, bien sûr, mais par altruisme, pour les enfants du personnel de la résidence royale plus sûrement. 

   En garde à vue, la police a souhaité perquisitionner le domicile de ton si cher ami Benalla. Elle voulait notamment accéder à son coffre-fort. Tenus par la loi à ne pas entrer dans l’appartement avant l’heure légale, les policiers ont posé des scellés le soir et attendu le lendemain. Mais le coffre-fort a été vidé dans la nuit! On a le bras long chez les Benalla puisque du commissariat on peut atteindre un coffre-fort chez soi en pleine nuit. Les quatre armes qui devaient s’y trouver n’y étaient plus - soit tout de même trois pistolets et un fusil, pour un homme qui n’a que deux mains, ça fait tout de même beaucoup… Sa femme avait les clés, il avait dit qu'elle était à l’étranger : elle se cachait en fait dans le seizième arrondissement de Paris. Il est vrai que pour de nombreux français cet arrondissement de nantis équivaut bien à un pays étranger.  

   Votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, il me semble tout de même qu’il vaut mieux faire partie de ta cour que d’être un senior amputé de sa retraite, être un plumitif courbé plutôt qu’un écrivain debout, être une énarque de gauche qui tape dans la caisse de l’Etat pour financer les transports de sa progéniture, plutôt qu’un étudiant à qui tu voles dans sa poche cinq euros d’APL, être un cogneur de manifestants avec un brassard de la police et une accréditation de l’Elysée qu’un syndicaliste défendant le droit du travail.   

   Votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, j’aimerais que tu m’aimes et ce pour trois raisons. La première: pour être nommé sans compétence consul des provinces et des régions françaises dans le sixième arrondissement de Paris, voire le seizième – tu le peux, je le sais, il suffit que tu le veuilles; la deuxième: pour permettre à ma vieille mère qui n’a pas son permis de conduire et qui a quatre-vingt-quatre ans, de pouvoir disposer d’un taxi gratuit à n’importe quelle heure du jour et de la nuit pour aller faire ses visites médicales à une demi-heure de chez elle, le tout payé avec l’argent du contribuable  tu le peux, je le sais, il suffit que tu le veuilles; la troisième:  pour avoir chez moi des armes à feu en quantité, mais aussi et surtout, pour pouvoir tabasser les gens qui me déplaisent en portant un casque sur la tête, en distribuant des coups de matraque et en disposant de CRS ou de la police comme couverture à mes descentes de petite-frappe - tu le peux, je le sais, il suffit que tu le veuilles.

   S’il te plait, votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu: veuille-le. Je te promets pour ce faire de me prosterner moi aussi, de montrer les plumes de mon cul aux passants, de dire du bien de toi avec des articles, des conférences et des livres, je te jure, j’irai sur les chaînes et les radios du service public pour certifier, comme Arlette Chabot, qu’entre Napoléon, de Gaulle et toi, il n’y a pas l’épaisseur d’une feuille de cigarette, Joffrin ne me reconnaîtra pas, il m’aimera peut-être lui aussi comme il a aimé jadis Bernard Tapie et Philippe de Villiers. Je pourrai écrire aussi une biographie de Stéphane Bern avec une préface de Brigitte ex-Trogneux, passer une thèse de physique quantique avec tes amis les frères Bogdanov comme directeurs de travaux. Je pourrais même consacrer un séminaire de littérature comparée à l’œuvre de Philippe Besson que je mettrai en perspective avec celle de James Joyce. S’il te plaît, tu le peux, tu es mon Roy. J’habite place de la Résistance à Caen, fais-moi signe.

   Veuillez, votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, mon chéri, recevoir l’expression de ma considération la plus courtisane. Vive la République, vive la France, mais surtout: Vive Toi !

Michel Onfray


Post-scriptum : des bises à la Reine.

Post-scriptum 2: j’apprends à cette heure que tu as fait du jet-ski à fond les ballons avec Brigitte quand tu étais à Brégançon et ce dans une zone interdite à la navigation et au mouillage - tu y as pourtant grandement navigué et vraiment mouillé. Cette réserve marine protégée ne doit être troublée par aucun véhicule à moteur. Il y eut pourtant tes deux jets-ski et ton gros bateau avec un moteur de 150 chevaux - qui sait, peut être empruntés à Nicolas Hulot, car on sait que, comme toi, il est un écologiste qui collectionne les engins motorisés. Protéger l’environnement marin et préserver la biodiversité dans les eaux du parc national de Port-Cros, pour toi qui fumes du glyphosate chaque matin au petit déjeuner, ça compte pour rien, n’est-ce pas? 
 

Une lettre très réussie.

À voir !

Complément : Michel Onfray déprogrammé de France 5 après un texte à charge contre Macron. Voir [ici] (). Comme quoi, le président n'a pas du tout aimé. 

En complément sur Michel Onfray :

En complément sur Macron :

     

Samedi 25 Août 2018 - News # 10734 

Grande distribution et droit du travail : l'enseigne Intermarché annule l’étrange référendum qui voulait supprimer les vacances d’été. Voir [ici] ().

Des voyous, je l'ai toujours dénoncé sur ce site.

En complément sur grande distribution :

En complément sur vacances :

En complément sur travail :

   

Mardi 21 Août 2018 - News # 10646 

Incroyable : Bruit des cigales et piqûres de taons dans le Var : des vacanciers se plaignent. Voir [ici] ().

C'est vrai merde : des cigales en Provence et sur la Côte d'Azur ! Et puis quoi encore ? Faut quand même pas déconner, on est en vacances, merde !

Mais quelle bande de tarés ces touristes... 

Typique des nouvelles générations ayant passé leur vie devant leur ordinateur et leur smartphone...

Complètement à côté de la plaque et du monde RÉEL... 

Encore un petit fait divers qui est un signal faible très révélateur de l'inadéquation de nos contemporains au monde réel. La cybertronique est en train de bâtir une société de demeurés et d'inadaptés. Lorsque la technologie va s'effondrer (suite aux attaques EMP), ces gens vont mourir : ils sont incapables de survivre dans la Mère Nature.

Un petit fait divers comme je les aime : petit, mais une IMMENSE claque en réalité, qui nous dévoile un aspect insoupçonné du réel.

En complément sur incroyable :

       

Dimanche 12 Août 2018 - News # 10459 

Fake news et désinformation : le journal de France 2 pris en flagrant délit de mensonges et de propagande russophobe :

L'EXPLICATION :

Un beau flagrant délit de fake news en direct. Hier soir, 10 Août 2018, 20h23, journal de France 2, Valerie Astruc présente un petit reportage sur les vacances des chefs d'État étrangers et commence par Vladimir Poutine. Elle parle explicitement de "chasse au tigre", ce qui ne manquerait pas de révolter tous les amoureux de la nature. On voit M. Poutine poser à côté d'un tigre couché. Le problème c'est que c'est faux. Il s'agit d'images de 2008 quand le président russe avait participé à la réintroduction d'un tigre de Sibérie, une espèce protégée, dans son milieu naturel. Sur l'extrait que j'ai repris de France 2, on notera d'ailleurs, sur le tigre, le collier...

Nullement question de "chasse", Mme Valerie Astruc.

Un bel exemple de mensonge en direct en plein 20 heures. Soit c'est de l'incompétence suite à un travail de documentation minable, soit c'est fait exprès étant donné la russophobie ambiante entretenue par les médias. Dans les deux cas c'est grave et d'un manque de professionalisme sérieux.

Je saisis le médiateur de France 2 ainsi que le CSA.

Les preuves :
[ici] ().
[là] ().

Coup de gueule signé : Laurent Duffault.

 

Scandaleux !

Cette journaliste et France 2 devraient être sanctionnés.

En complément sur fake news :

En complément sur russophobie :

En complément sur désinformation :

En complément sur mensonge :

En complément sur propagande :


Dimanche 5 Août 2018 - News # 10316 

22 millions de Français ne partent pas en vacances. Voir [ici] ().

La pauvreté...

La classe moyenne font comme neige au soleil, de plus en plus de français s'enfoncent dans la pauvreté, voire la misère ou deviennent des SDF... 

Pendant ce temps les capitalistes se gavent avec la complicité de nos traîtres de politiciens, qui eux aussi profitent du système.

En complément sur vacances :

En complément sur Français :

En complément sur pauvreté :

   

Mercredi 25 Juillet 2018 - News # 10057 

Pauvreté : 1 enfant sur 3 ne part pas en vacances en France :

Franchement, c'est triste...

Avec tout le pognon qu'il y a en France, et en trop chez certains enfoirés, ça fait mal au coeur de voir une pareille situation. 

À bas le capitalisme !

En complément sur enfant :

En complément sur vacance :

En complément sur pauvre :

   

Jeudi 19 Juillet 2018 - News # 9872 

Alain Soral : Revue de détail avant vacances :

SOMMAIRE :

- La dissidence Raptor : grande gueule et petits bras ? 
- La grosse offensive national-sioniste sur le Net 
- Vers la liquidation de Marine Le Pen pour services rendus 
- La réconciliation nationale bien comprise ! 
- Les départs de l’été : Vincent Lapierre 
- Les départs de l’été : Jacob Cohen 
- Rentrée 2018 : ouverture de l’université libre d’E&R 
- Rentrée 2018 : la Rédaction d’E&R a besoin de vous ! 
- Rentrée 2018 : la nouvelle grille d’ERFM 
- E&R désormais sur smartphones Apple et Android 
- E&R et VPN : avec EniKma, surfez en tout anonymat 
- Rentrée 2018 : la nouvelle collection Kontre Kulture « Imaginaire européen »

Une magnifique analyse sur la stratégie du national sionisme mise en place par l'ennemi.

Je trouve qu'Alain garde une lucidité exemplaire, à fortiori parce-qu'il est partie prenante de tout cela, mais qu'il parvient néanmoins encore à prendre le recul nécessaire pour s'extraire, prendre de la hauteur, et comprendre. Chapeau !

Le jour où cet homme s'en ira, la France sera orpheline. Et je ne vois pour le moment personne capable de le remplacer.

À voir !

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Lundi 25 Juin 2018 - News # 9349 

 

Message de Stéphanie Gibaud, lanceuse d'alerte UBS :

Vous connaissez tous la chanson de Souchon "j'ai 10 ans". Elle est pour moi aujourd'hui.

En effet, en ce 25 juin 2018, ça fait précisément 10 ans que l'on m'a demandé de détruire des données chez UBS suite à une perquisition dans le bureau du DG. La suite, vous la connaissez plus ou moins. En résumé, des alertes aux membres de la direction qui m'ont tous dit que j'étais fatiguée, que je devrais prendre des vacances et arrêter de raconter n'importe quoi. 10 ans d'ennuis divers et variés, un harcèlement caractérisé de plus de 3 années dans la banque, la découverte des tribunaux français depuis 2010, l'arrêt de ma carrière début 2012, une famille en péril, des enfants qui ne méritaient pas une enfance aussi douloureuse et le fait d'être séparés de moi mais aussi et surtout, le fait que rien ne soit terminé au niveau de l'évasion fiscale quand on lit la presse à l'international. En conclusion, cette alerte a t'elle servi à quelque chose à vous les Français, à vos administrations ?

J'ai relaté les années 2008 - 2013 dans un premier ouvrage, attaqué bien évidemment par UBS en diffamation puisque "rien n'a jamais existé"... Je l'enverrai avec plaisir à tous ceux qui souhaitent lire l'histoire pour en savoir un peu plus.

En complément sur Stéphanie Gibaud :

En complément sur UBS :

En complément sur lanceur d'alerte :

   

Lundi 7 Mai 2018 - News # 8263 

Humour : lorsque Régis, mon voisin, sort sa caravane pour partir en vacances :

En complément sur humour :

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Jeudi 29 Mars 2018 - News # 7339 

Humour et politique : Lettre de Vladimir Poutine à Theresa May - Par le général Dominique Delawarde :

Vladimir                                                                                                       Moscou le 19 Mars 2018
Résidence présidentielle du Kremlin
Place Rouge, Moscou
mail: jamesb007@russia.net

Bien chère Thérésa,

Après l’inoubliable soirée électorale que j’ai vécue hier, je tiens à vous remercier du fond du cœur du superbe travail que vous avez accompli pour que ma réélection soit la plus éclatante possible. Je n’imaginais  pas, dans mes rêves les plus fous, atteindre le score de 76,7% des suffrages exprimés au premier tour de l’élection présidentielle 2018 alors que les meilleurs sondages d’avant scrutin, me créditaient de 64%. Le taux de 68% de participation, en hausse par rapport à 2012, montre qu’ Alexeï Navalny, votre chouchou qui prônait l’abstention, n’a pas été suivi malgré les campagnes médiatiques que vous et vos affiliés avaient organisées pour  promouvoir ses idées.

Vous m’avez permis de gagner plus de douze points et 9 millions de voix, le tout en moins de deux semaines, grâce à votre superbe montage «Skripal», et de réaliser ainsi un rassemblement et un niveau de cohésion du peuple russe, autour de ma personne, qui n’auraient pas été possibles sans vous. Le soutien de près de 55 millions d’électeurs me rend évidemment plus fort et plus légitime que jamais pour diriger mon pays, mais il rend également la Russie plus forte, car plus unie, pour affronter les sanctions et les campagnes médiatiques de dénigrement que vous allez très probablement continuer à initier et/ou développer à court et moyen termes. J’ai bien conscience, tout en le déplorant, que l’affaiblissement de la Russie reste pour vous et vos collègues de l’OTAN un objectif prioritaire.

Vous remercierez également vos trois petits camarades, Donald, Angela et le jeune Emmanuel, qui, en joignant leurs discours bellicistes au votre, vous ont considérablement aidée à réaliser ce grand rassemblement du peuple russe et à vous décrédibiliser tous les quatre un peu plus aux yeux d’une part non négligeable de vos propres concitoyens.

En ce lendemain de triomphe électoral, j’ai une pensée émue pour vous quatre qui n’avez pas connu le bonheur d’être aussi bien élus. Vos peuples ne vous ont pas donné les majorités que vous espériez. Peut être ne les méritiez vous pas.

Donald, élu avec 3 millions de voix de moins que sa concurrente, gouverne depuis 14 mois un état en guerre civile larvée, avec une administration qu’il chamboule tous les deux ou trois mois.

Angela ne peut gouverner qu’avec des compromis permanents passés avec une coalition parlementaire fragile, établie à grand peine.

Emmanuel ne représente vraiment, et il le sait, que les 8,6 millions d’électeurs (sur 47,6 millions d’inscrits) qui ont porté leurs voix sur lui au 1er tour de la présidentielle. Je comprends qu’il puisse être frustré que 39 millions de français aient oublié de voter pour lui en avril 2017.

Quant à vous Thérésa, vous avez tristement perdu votre pari des élections anticipées, et perdu la majorité parlementaire que votre parti détenait et vous en êtes réduite, vous aussi, à vous contenter de compromis et d’une coalition parlementaire fragile. Mais vous tentez au moins, vous, de rassembler votre peuple face à un ennemi imaginaire que vous créez de toute pièce avec un fort soutien médiatique : La Russie.

Mais j’allais oublier Bibi, votre prudent complice qui a su, lui, agir en coulisse comme à son ordinaire et laisser aux costauds le soin de tenir des propos excessifs. Dites lui que je ne l’oublie pas et qu’il garde une place très spéciale dans mes pensées.

Pour vous aider à faire des économies et à pouvoir payer votre facture BREXIT, j’ai pris la liberté, en réponse à vos appels du pied, de fermer votre organisation culturelle en Russie, de vous décharger de 23 salaires de diplomates et de retirer l’accord pour une ouverture d’un consulat britannique à Saint Pétersbourg. Cela assainira, à n’en pas douter, vos finances ainsi que l’air de nos grandes villes russes qui en ont bien besoin.

L’interruption de toutes relations et rencontres de haut niveau me permettra de dégager quelques jours de vacances en 2018 et d’assister à quelques matchs de la coupe du monde de foot, si du moins, comme je l’imagine déjà, vous n’organisez pas son boycott.

Les supporters russes attendront leurs camarades britanniques en juin prochain pour des échanges cordiaux ou virils, selon les circonstances, autour de moult verres de vodka. Ils se souviennent de la chaleur des échanges en marge de l’Euro 2016 à Marseille.

Je souhaite, bien sûr, le rétablissement, aussi vite que possible, de relations normales entre nos deux pays.

Bien amicalement : Vladimir.

PS: La Russie est un très grand producteur de gaz, j’en conviens. Mais ce n’est pas pour autant que vous devez persister à voir des «attaques au gaz russe» partout (en Syrie, à Salisbury ou ailleurs)….. Évitez, si possible, à l’avenir,  les montages éculés et maladroits de fausses attaques au gaz par les vilaines autorités légales de Syrie et le vilain Vladimir, qui finissent, par leur fréquence, à lasser l’opinion et à perdre en crédibilité.

Source : Réseau International ().

En complément, voyez aussi "Deuxième lettre de Vladimir à Theresa", [là] ()

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Dimanche 18 Mars 2018 - News # 7122 

Humour : j'ai demandé à mes grand-parents en vacances ce qu'il allaient me laisser en héritage, et ils viennent de me répondre en photo :

En complément sur humour :

       

Mercredi 14 Février 2018 - News # 6777 

 

Vacances : une jolie vue étonnante du Santorin (l'une des îles des Cyclades, dans la mer Égée en Grèce) :

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Mardi 6 Février 2018 - News # 6636 

Les vacances sur la très jolie côte Amalfitaine, en Italie :

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Lundi 24 Juillet 2017 - News # 5138 

Je sais qu'il n'y a pas beaucoup de News en ce moment, mais c'est normal : je suis en vacances et je profite au max de l'été bien chaud et beau !

À bientôt !


Lundi 12 Juin 2017 - News # 4662 

Frédéric Lordon : "Il se forme une situation" :

Logiquement, tout avance de concert. Au moment où Macron est élu, nous découvrons que La Poste enrichit sa gamme de services d’une offre « Veiller sur mes parents » à partir de 19.90€ par mois (plusieurs formules : 1, 2, 4, 6 passages par semaine). Le missionné, qu’on n’appellera sans doute plus « l’agent » (tellement impersonnel-bureaucratique – old), mais dont on verra si la Poste va jusqu’à l’appeler l’« ami de la famille », passe en voisin, boit le café, fait un petit sms pour tenir au courant les descendants, bref – dixit le prospectus lui-même – « maintient le lien social ». Résumons : Pour maintenir le lien social tout court, c’est 19.90€. Et pour un lien social béton (6 visites par semaines), c’est 139.90€. Tout de même. Mais enfin il y va du vivre ensemble.

En 1999, des lignards d’EDF en vacances et même en retraite avaient spontanément repris du service pour rétablir le courant après la tempête. Ils l’avaient fait parce qu’ils estimaient que, dans cette circonstance exceptionnelle, il se jouait quelque chose entre eux, le service public dont ils étaient ou avaient été les agents, et la société dans son ensemble, quelque chose qui n’était pas de l’ordre d’un lien contractuel-marchand et procédait de mobiles autres que pécuniaires. Maintenant que nous en sommes à l’étape de la forfaitisation du lien social, nous percevons combien cette réaction qui fut la leur a été une tragique erreur. Puisqu’il est décidé que tout, absolument tout, est monnayable, la prochaine fois que les lignes sont à terre, on espère bien que toute demande de reprise de service obtiendra pour réponse, au mieux la renégociation en position de force du tarif des prestations extraordinaires, et plutôt d’aller se carrer les pylônes.

Le contresens anthropologique du lien social tarifé semble ne pas apercevoir que, précisément, la transaction contractuelle-marchande n’est au principe d’aucun lien, entendons autre que le lien temporaire stipulé dans ses clauses, dont l’échéance est fixée par le paiement qui, dit très justement l’expression, permet de s’acquitter – c’est-à-dire de quitter. Après quoi les co-contractants redeviennent parfaitement étrangers l’un à l’autre. C’est pourtant ce modèle « relationnel » que la société néolibérale, La Poste en tête, se propose de généraliser à tous les rapports humains, désastre civilisationnel dont le désastre électoral de ce printemps n’est que l’épiphénomène. Mais aussi l’accélérateur. Avec peut-être toutes les vertus des accélérations à contresens : déchirer les voiles résiduels, clarifier la situation, rapprocher des points critiques. Si l’on peut placer un espoir raisonnable dans la présidence Macron, c’est celui que tout va devenir très, très, voyant. C’est-à-dire odieux comme jamais.

Car il ne faut pas s’y tromper, la France n’est nullement macronisée. Les effets de levier composés du vote utile font à l’aise un président avec une base d’adhésion réelle de 10% des inscrits. Quant aux législatives, le réflexe légitimiste se joint à la pulvérisation des candidatures d’opposition pour assurer de rafler la mise. Par l’effet de cette combinaison fatale, le 19e arrondissement de Paris, par exemple, qui a donné Mélenchon en tête au premier tour avec plus de 30% est ainsi bien parti pour se donner un député macronien – on aurait tort d’en tirer des conclusions définitives. Mais en réalité, au point où nous en sommes, tout ça n’a plus aucune importance. La vérité, c’est que « la France de Macron » n’est qu’une petite chose racornie, quoique persuadée de porter beau : c’est la classe nuisible.

La classe nuisible est l’une des composantes de la classe éduquée, dont la croissance en longue période est sans doute l’un des phénomènes sociaux les plus puissamment structurants. Pas loin de 30% de la population disposent d’un niveau d’étude Bac+2 ou davantage. Beaucoup en tirent la conclusion que, affranchis des autorités, aptes à « penser par eux-mêmes », leur avis compte, et mérite d’être entendu. Ils sont la fortune des réseaux sociaux et des rubriques « commentaires » de la presse en ligne. La chance de l’Europe et de la mondialisation également. Car la classe éduquée n’est pas avare en demi-habiles qui sont les plus susceptibles de se laisser transporter par les abstractions vides de « l’ouverture » (à désirer), du « repli » (à fuir), de « l’Europe de la paix », de « la dette qu’on ne peut pas laisser à nos enfants » ou du monde-mondialisé-dans-lequel-il-va-bien-falloir-peser-face-à-la-Russie-et-aux-Etats-Unis. La classe demi-habile, c’est Madame de Guermantes à la portée d’un L3 : « la Chine m’inquiète ».

La propension à la griserie par les idées générales, qui donnent à leur auteur le sentiment de s’être élevé à hauteur du monde, c’est-à-dire à hauteur de gouvernant, a pour effet, ou pour corrélat, un solide égoïsme. Car la demi-habileté ne va pas plus loin que les abstractions creuses, et ignore tout des conséquences réelles de ses ostentations abstraites. En réalité, elle ne veut pas les connaître. Que le gros de la société en soit dévasté, ça lui est indifférent. Les inégalités ou la précarité ne lui arrachent dans le meilleur des cas que des bonnes paroles de chaisière, en tout cas aucune réaction politique. L’essentiel réside dans les bénéfices de la hauteur de vue, et par suite d’ailleurs la possibilité de faire la leçon universaliste aux récalcitrants. En son fond elle est un moralisme – comme souvent bercé de satisfactions matérielles. Sans surprise, elle résiste à la barbarie en continuant de boire des bières en terrasse – ou, plus crânement encore, en brassant elle-même sa propre bière.

Demi-habile et parfaitement égoïste, donc : c’est la classe nuisible, le cœur battant du macronisme. Elle est le fer de lance de la « vie Macron » – ou du vivre ensemble La Poste. Partagée entre les déjà parvenus et ceux qui continuent de nourrir le fantasme, parfois contre l’évidence, qu’ils parviendront, elle est la classe du capital humain : enfin un capital qui puisse être le leur, et leur permettre d’en être  ! Ceux-là sont habités par le jeu, ils y adhèrent de toute leur âme, en ont épousé avec délice la langue dégénérée, faite signe d’appartenance, bref : ils en vivent la vie. Ils sont tellement homogènes en pensée que c’est presque une classe-parti, le parti du « moderne », du « réalisme », de la « French Tech », du « projet personnel » – et l’on dresserait très facilement la liste des lieux communs d’époque qui organisent leur contact avec le monde. Ils parlent comme un journal télévisé. Leurs bouches sont pleines de mots qui ne sont pas les leurs, mais qui les ont imbibés si longtemps qu’ils ont fini par devenir les leurs – et c’est encore pire.

Cependant, l’égoïsme forcené joint à l’intensité des investissements existentiels a pour propriété paradoxale de faire de la classe de « l’ouverture » une classe séparée et claquemurée, sociologiquement minoritaire en dépit des expressions politiques majoritaires que lui donnent les institutions électorales – qui disent là comme jamais la confiance qu’elles méritent. La seule chose qui soit réellement majoritaire, c’est son pouvoir social – mais comme on sait, à ce moment, il convient de parler non plus de majorité mais d’hégémonie. Sans surprise, la sous-sous-classe journalistique en est le joyau, et le porte-voix naturel. L’élection de Macron a été pour elle l’occasion d’un flash orgasmique sans précédent, ses grandes eaux. Au moment où nous parlons d’ailleurs, on n’a toujours pas fini d’écoper. En tout cas la classe nuisible est capable de faire du bruit comme quinze. Elle sait ne faire entendre qu’elle et réduire tout le reste – ouvriers, employés, des masses elles bien réelles – à l’inexistence. Au prix, évidemment, de la sourde accumulation de quelques « malentendus », voués un de ces quatre à faire résurgence un peu bruyamment.

Il pourrait y avoir là de quoi désespérer absolument si le « progrès intellectuel » de la population ne fabriquait plus que des possédés, et se faisait le parfait verrou de l’ordre social capitaliste. Mais la classe nuisible n’est qu’une fraction de la classe éduquée. C’est qu’en principe, on peut aussi se servir de capacités intellectuelles étendues pour autre chose. Bien sûr on ne pense pas dans le vide, mais déterminé par toutes sortes d’intérêts, y compris matériels, à penser. De ce point de vue les effets du néolibéralisme sont des plus ambivalents. S’il fabrique de l’assujetti heureux et de l’entrepreneur de lui-même, il produit également, et à tour de bras, du diplômé débouté de l’emploi, de l’intellectuel précaire, du startuper revenu de son esclavage. La plateforme OnVautMieuxQueCa, qui a beaucoup plus fait que les directions confédérales dans le lancement du mouvement du printemps 2016 – qui a même fait contre elles… –, cette plateforme, véritable anthologie en ligne de la violence patronale, dit assez où en est, expérience à l’appui, une large partie de la jeunesse diplômée dans son rapport au salariat. Et, sous une détermination exactement inverse, dans ses propensions à penser. On peut donc ne pas tomber dans l’exaltation « générationnelle » sans manquer non plus de voir qu’il se passe quelque chose dans ces tranches d’âge. Si d’ailleurs, plutôt que de revoir pour la dixième fois The social network et de se rêver en Zuckerberg français, toute une fraction de cette génération commence à se dire « ingouvernable », c’est sans doute parce qu’elle a un peu réfléchi à propos de ce que veut dire être gouverné, suffisamment même pour apercevoir qu’il n’y a va pas seulement de l’Etat mais de l’ensemble des manières de façonner les conduites, auxquelles les institutions formelles et informelles du capitalisme prennent toute leur part.

Sur ce versant-là de la classe éduquée, donc, ça ne macronise pas trop fort – sans compter d’ailleurs tous ceux à qui l’expérience prolongée a donné l’envie de changer de bord : les cadres écœurés de ce qu’on leur fait faire, les dégoûtés de la vie managériale, les maltraités, les mis au rebut, à qui la nécessité fait venir la vertu, mais pour de bon, qui ont décidé que « rebondir » était une affaire pour baballe exclusivement, ne veulent plus se battre pour revenir dans le jeu, et prennent maintenant la tangente. Or ce contingent de têtes raides ne cesse de croître, car voilà le paradoxe du macronisme : en même temps qu’il cristallise la classe nuisible, son effet de radicalisation, qui donne à l’époque une clarté inédite, ouvre d’intéressantes perspectives démographiques à la fraction rétive de la classe éduquée.

Cependant le privilège social de visibilité de la classe éduquée, toutes fractions confondues, n’ôte pas qu’on ne fait pas les grands nombres, spécialement dans la rue, sans la classe ouvrière mobilisée. En l’occurrence affranchie des directions confédérales, ou du moins décidée à ne plus les attendre. Mais ayant par suite à venir à bout seule de l’atomisation et de la peur. Pas le choix : il faut qu’elle s’organise – se ré-organise... Et puis s’organiser avec elle. Caisses de solidarité, points de rencontre : dans les cortèges, dans de nouveaux groupements où l’on pense l’action en commun, tout est bon. En tout cas, comme dans la jeunesse, il se passe quelque chose dans la classe ouvrière : de nombreux syndicalistes très combatifs, durcis au chaud de plans sociaux spécialement violents, virtuellement en rupture de centrale, font maintenant primer leurs solidarités de lutte sur leurs appartenances de boutique, laissent leurs étiquettes au vestiaire et ébauchent un front uni. Si quelque jonction de la jeunesse décidée à rompre le ban ne se fait pas avec eux, rien ne se fera. Mais la détestation de l’entreprise, promise par le macronisme à de gigantesques progrès, offre d’excellentes raisons d’espérer que ça se fera.

Il n’est pas certain que le macronisme triomphant réalise bien la victoire à la Pyrrhus qui lui est échue. C’est que jusqu’ici, l’indifférenciation patentée des partis de gouvernement censément de bords opposés parvenait encore vaille que vaille à s’abriter avec succès derrière l’illusion nominale des étiquettes de « l’alternance ». Evidemment, l’alternance n’alternait rien du tout, mais il restait suffisamment d’éditorialistes abrutis pour certifier que la « gauche » succédait à la « droite, ou l’inverse, et suffisamment de monde, à des degrés variés de cécité volontaire, pour y croire. Le problème du macronisme, c’est précisément… qu’il a réussi : sa disqualification des termes de l’alternance prive le système de son dernier degré de liberté, assurément factice mais encore doté de quelque efficacité résiduelle. Quand il aura bien mis en œuvre son programme, poussé tous les feux, par conséquent rendu folle de rage une fraction encore plus grande de la population, où trouvera-t-il son faux alternandum et vrai semblable, l’entité faussement opposée et parfaitement jumelle qui, dans le régime antérieur, avait pour double fonction de soulager momentanément la colère par un simulacre de changement tout en assurant la continuité, quoique sous une étiquette différente ?

Résumons-nous : bataille terminale au lieu du noyau dur – le rapport salarial, via le code du travail –, intégration ouverte de l’Etat et du capital, presse « en plateau », extase de la classe nuisible et radicalisation antagoniste des défecteurs, colère grondante des classes populaires promises à l’équarrissage, fin des possibilités théâtrales de l’alternance, disparition définitive de toute possibilité de régulation interne, de toute force de rappel institutionnalisée, de tout mécanisme de correction de trajectoire : à l’évidence il est en train de se former une situation. À quelque degré, ce gouvernement-du-barrage-contre-le-pire doit en avoir conscience puisqu’il approfondit le mouvement, déjà bien engagé, de proto-fascisation du régime : avec les ordonnances du code du travail, la normalisation de l’état d’urgence en droit ordinaire a été logiquement sa première préoccupation. Ultime moyen de contrôle de la situation, lui semble-t-il, mais qui contribue plutôt à l’enrichissement de la situation. Et confirme que la question de la police va se porter en tête d’agenda, comme il est d’usage dans tous les régimes où l’état d’illégitimité n’est plus remédiable et où ne reste que la force armée, la seule chose opposable à la seule opposition consistante : la rue. Car il est bien clair qu’il n’y a plus que la rue. Si « crise » désigne le moment résolutoire où les trajectoires bifurquent, nous y sommes. Quand tout est verrouillé et que la pression n’en finit pas de monter, il doit se passer quelque chose. Ce dont les forces instituées sont incapables, seul l’événement peut l’accomplir.

Source : LundiMatin #108 ().

Une analyse brillante, comme bien souvent de la part de Frédéric Lordon, qui confirme la déliquescence de la démocratie et de la société française et la montée inexorable des tensions dans le pays.

En complément sur Frédéric Lordon :

En complément sur libéralisme :

En complément sur marchand :

   

Dimanche 14 Septembre 2014 - News # 971 

Des citoyens engagés de l’UPR ont découvert qu'une législation européenne a été mise en place en Juillet 2014, pendant les vacances, pour établir une justice privée. Voir [ici] (). Décidemment, cette Union Européenne ressemble de plus en plus à une dictature des marchés, des lobbies, des banques, et des ploutocrates.


Mardi 2 Juillet 2013 - News # 548 

C'est les vacances. Même si je continue à vous mettre quelques vidéos, le site passe au ralenti pour quelques semaines. Bonnes vacances à tous !


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