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L’Île de Pâques est une toute petite île perdue en
plein milieu du Pacifique.

L’île de Pâques est l’île la plus isolée du monde.
Elle se situe à 3 700 kilomètres du Chili (le pays
dont elle dépend) et à 4 000 Km de Tahiti.

Ce paradis perdu figure sur la liste du patrimoine
mondial de l'Unesco.
On dit que l’île est un "caillou" de seulement 20
km de longueur sur 20 km de largeur.

Ce petit bout de terre de 117 Km² est en fait une
île volcanique. On trouve trois volcans (qui ne sont pas en activité) : Le Rana
Kano, le Rana Roratka et Puakatike.

L’île de Pâques une terre aride car elle est balayée
de façon quasi permanente par des vents très violents. La faune sur l'île est
donc très imitée, ce qui explique pourquoi les habitants se sont longtemps
adonnés au cannibalisme. En arrivant sur l’île, les Européens ont importé un
certain nombre d'animaux domestiques.
Quant à la flore, elle n'est guère développée, on
trouve très peu d'arbres.
Pourtant, il semblerait que de grandes forêts
s'étendaient sur toute la surface de l'île il y a encore plusieurs siècles, mais
elles ont été exploitées de façon intensive au cours des siècles, ce qui
expliqueraient leur disparition.


Environ 4 000 personnes vivent sur l’île de Pâques
qui vivent surtout dans la capitale de l'île : Hanga Roa… et il y a environ
2 000 chevaux.
On rencontre des chevaux sans arrêt sur l’Île de
Pâques.




À vrai dire, il n’y a pas grand chose dans cette
ville sinon une poste, une église, un marché et un hôpital.
Aucune industrie n'est installée sur cette île du
Pacifique. Tout vient du continent, même le gaz, ce qui explique les prix élevés
: un kilo de pain vaut 800 pesos (1,4$CAD) à Santiago mais est vendu 2 000 pesos
(3,80 $ CAD) à Rapa Nui.
Les habitants vivent essentiellement (à 80%) du
tourisme.
Plus de 65 000 visiteurs débarquent chaque année sur
l'île, attirés par les plages, les paysages volcaniques et, bien sûr, les Moaï,
ces mystérieuses statues géantes en basalte.





En octobre 2009, les habitants de l’Île de Pâques se
sont prononcés massivement, par référendum, en faveur d'un
contrôle renforcé des
flux migratoires. Sur le modèle des Galápagos, et dans le but de protéger l’Île,
la maire souhaite la création d'un conseil migratoire, avec des quotas de
touristes et de travailleurs résidents.
Les grands complexes hôteliers sont interdits mais
pourtant un luxueux "resort", consacré au tourisme d'aventure, s'est installé
sur l'île, à l'abri des regards…
L'actuelle Constitution accorde un statut
particulier à l'île de Pâques, garantissant la libre circulation des citoyens
mais précisant que les terres appartiennent exclusivement aux Pascuans.
Les Chiliens du continent ou les étrangers ne
peuvent donc pas acheter un terrain ni même une maison.
En 1999, le gouvernement chilien a attribué 5
hectares à chaque famille Rapa Nui qui cultive le manioc et le maïs. Le seul
moyen de devenir propriétaire est donc d'épouser un Rapa Nui !
La découverte de l’Île de Pâques
Le soir du dimanche de Pâques du 5 avril 1722,
l'amiral hollandais Jacob Roggercen aperçut une terre inconnue…
Il nomme alors cette île minuscule
PAASCH EYLANDT,
soit : "L’Île de Pâques".
Les premiers contact avec les habitants, les
Pascuans, se font dès le lendemain. Puis l'Amiral Roggercen reprend son voyage.
Sa courte visite lui a permis d'apercevoir de gigantesques et surprenantes
statues…

Puis, pendant près d'un demi-siècle, l’île est
oubliée jusqu'à ce que l'Espagne envoie reconnaître les terres proches de ses
colonies d'Amérique. Le 15 décembre 1770, les espagnols prennent possession de
l'île. Les relations avec la population sont cordiales.
Le 14 mars 1774, le capitaine Cook fait escale à
l'île de Paques. C’est grâce à ces descriptions que l’Île de Pâques va devenir
célèbre.


Le 9 avril 1976 une 1ère expédition française
commandée par La Pérouse atteint l'île. Une exploration de l'île est entreprise
puis La Pérouse reprend la mer. L'histoire de l'île de Pâques entre alors dans
une ère de ténèbres. Les aventuriers et baleiniers infligent de multiples
sévices aux Pascuans. Les chasseurs d'esclaves péruviens déciment la population
de l'île en 1862.
Puis des missionnaires français arrivent sur l'île.
Les Pascuans s'opposent tout d'abord à leur
présence, mais ils se laissent gagner petit à petit par la bonne parole. En
1868, tous les indigènes sont convertis au catholicisme. Cette année là, un
aventurier français, Jean-Batiste Dutrou débarque en voulant introduire
l'élevage sur l'île. Il prétend acheter les terres les plus fertiles aux
Pascuans. Il met l'île à feu et à sang. De graves incidents éclatent en 1870
avec les missionnaires et les indigènes. Dutrou est finalement assassiné en
1877.
De nombreux navires abordèrent dans l'île par la suite.
En 1888 le Chili
annexe l'île et loue les terrains pour l'élevage des moutons, à l'exception du
village d'Hanga Roa, réservé aux insulaires.
En 1966, l’île de Paques est
définitivement rattachée au Chili.

La légende de l’Île de Pâques
Un des premiers mystères ou questionnement au sujet
de l’Île de Pâques c’est "Comment d'ou sont venus les habitants
?" (avant la
colonisation par les hommes).
Comment ont-ils fait pour arriver jusqu’à cette île
perdue au milieu de l’océan ?

En polynésien, la cité de l’île de Pâques se dit
"Te Pito no te huano", ce qui veut dire :
"Le nombril de la terre".
D'après leurs légendes, les Rapa Nui racontent que
les 1ers êtres humains à poser le pied sur le sol de "Te Pito te Henua"
traversèrent l’immensité de l’Océan Pacifique poussés par des rêves
prémonitoires d’initiés de la Terre des Hommes "Enua Enata".
Hotu Matua (Matua veut dire le père d’entre tous,
l’ancêtre) quitta les Terres des Hommes car son temple avait été détruit par un
raz-de-marée.
Après avoir navigué, Hotu Matua rencontra une île
sauvage et difficile d’accès, mais les initiés Tare et Rapa-Hango avaient vu
l’île en rêve prémonitoire et lui avaient fourni de précieuses indications.
Confiant, Hotu Matua fit le tour de l’île et trouva une baie habitée seulement
par des oiseaux... C’est ainsi fut que fut baptisée la baie du 1er débarquement
!
LES MOAIS
Ce sont ces imposantes et énigmatiques statues qui
ont fait la renommée de l’Île de Pâques : les Moaïs. On compte
environ 900
statues sur l’Île de Pâques dont 300 sont relativement bien conservées. Trois
volcans principaux dominent l’île.

Les Moaïs sont faits en basalte
qui provient du
volcan Rano Raraku (dont le cratère est aujourd'hui envahi par les joncs).
Le
volcan a donc servi de carrière à la fabrication des Moais.


Sur les 900 statues que compte environ l’île, 394
sont encore sur les flans du volcan Rano Raraku qui culmine à 150 mètres.
Les statues semblent littéralement descendre du
sommet du volcan… Il y en a partout, dressées sur la pente herbeuse. Petit à
petit, au cours des temps, les sédiments ont recouvert les Moaïs et
leurs poids
les a enfoncés dans le sol. Pour la plupart des Moais,
on ne voit plus que le
sommet de la tête.





On ne se rend donc pas toujours bien compte de leur
taille qui se situe en général entre 4 et 8 mètres, certains allant même jusqu'à
10 mètres !
Les Moais sont non seulement très grands, mais ils sont surtout très
pesants : entre 50 et 150 tonnes ! Soit l’équivalent en moyenne du poids de 100
voitures !
C’est l’un des mystères des Moais :
comment ont-ils
pu être transportés et ainsi érigés avec une telle taille et un tel poids…
Les Moaïs sont donc faits en basalte pour l’essentiel, mais on peut noter que leurs
yeux sont faits d'os (de requins ou parfois d'autres vertébrés) et les pupilles
sont faites par une incrustation de corail ou d'obsidienne (roche volcanique).

Ils portent sur leur tête un
"Pu Kao", c’est à
dire une sorte de chignon qui pèse en général 1,5 tonne (soit le poids d’une
voiture !)
Cette coiffe n’est pas taillée dans le même volcan,
c'est une pierre rouge provenant de la face ouest de l’île.




Depuis leur création, les Moaïs ont subi des
dommages ou des modifications, notamment à cause des guerres tribales.
La plupart des statues sont soient
brisées ou du
moins mises à terre. Il y a de moins en moins de statues sur l’île et certaines
ont perdu leurs yeux, leur coiffe, etc.


Quelques chiffres

Les Moaïs étaient amenés sur des
Ahus.
Les Ahus sont des monuments de pierre qui servaient
de support à l’érection des Moaïs, certainement des autels. Les Ahus sont
construits au moyen de blocs de pierres ordonnés et ajustés sans mortier.
L'ingéniosité de la mise en place des blocs est plus développée que celle des
techniques habituelles des autres îles du Pacifique.
L’autel était orienté face au village, certainement
pour le protéger, mais surtout face au soleil levant, à l’Est. L’autel recevait
donc les premiers rayons du soleil au moment des solstices et des équinoxes.
Cela signifie que les créateurs des Moaïs possédaient parfaitement
la science
des cycles lunaires et solaires.





Le plus long Ahu de l'île de Pâques est celui de
l’Ahu
Tonga Ariki.
Sa plate-forme mesure 45 mètres de large et 160 mètres de long. Il
soutenait 15 Moaïs imposants.
Malheureusement, l’Ahu Tonga Ariki a été renversé
en 1962 par un raz-de-marée. L’archéologue chilien Claudio Cristino a mis 7 ans
a le reconstruire tel qu’il était.



Aujourd'hui encore, il reste des dizaines de statues
dans la carrière volcanique qui n'ont pas été achevées.


On en trouve à tous les stades de construction :
certains sont à peine commencés, d’autres bien entamées et d’autres encore sont
quasiment terminés, prêts à partir.
Le plus grand de tous, qui n'a jamais été
achevé, mesure plus de 24 mètres. Ces statues non finies attestent d'un arrêt
soudain de leur fabrication.

Tous les Moaïs se ressemblent… sauf un qui est très
différents des autres.
Ce Moaï est surnommé Tukututi.

C'est le seul Moaï de l'île qu'on ait trouvé
avec
des jambes. De plus il est agenouillé.
Il n’est pas très haut par rapport aux autres
puisqu’il mesure environ 3 mètres.
Tukututi : l’exception Moaï

Les Moaïs sont
tous tournés vers l'intérieur de l'île, le dos face à la mer.
Il existe une exception, c'est le
Ahu Akivi, un
alignement de 7 Moaïs qui regardent en direction de la mer.

Sinon leur regard se
dirige toujours vers le ciel, c’est pourquoi on les surnomme :
"Ceux qui
regardent les étoiles".

Le plus grand mystère des Moaïs résident dans
la
question de leur transport, de leur lieu de fabrication (le volcan) jusqu'à leur
destination finale (parfois à plus de 20 kilomètres du volcan).
Rappelons nous
qu’une statue pèse entre 50 et 150 tonnes !
Or elles étaient presque toutes
amenées au bord de la mer et des falaises.

Quand les 1ers européens sont arrivés
sur l’île, les habitants ont affirmé que les statues avaient été transportées
par le Dieu Maké-Maké : les indigènes sculptaient et le Dieu les transportait.
Les Moaïs prenaient alors vie lorsqu'on leur mettait le Pu Ako sur la tête.
Les Anciens affirment que les Moaïs "marchaient".

L’ÉCRITURE RONGO-RONGO
Si les Moaïs suscitent bien des questionnements, une
autre découverte, plus étonnante encore, nous fait réfléchir sur l’existence
d’une civilisation passée très développée qui aurait existée sur cette île
perdue au milieu du Pacifique. Lors de la colonisation de l’Île au 18e s., des
tablettes en bois représentant d’étranges symboles ont été découvertes.

C'est assez étrange d'avoir découvert ces symboles
quand on sait que la culture polynésienne, à laquelle appartiennent la
civilisation pascuane, n'utilisait pas d'écriture…
Avec l’arrivée des européens
au 19e s., des évènements d’une extrême violence se dérouleront sur l’île : les
habitant seront massacrés, les Moaïs saccagés et les tablettes d'écriture
brûlées par les missionnaires. Malheureusement, les grands prêtres porteurs de
la tradition et capables de lire l'écriture Rongo Rongo ont été tués.
De cette période, il ne reste plus aujourd'hui que
21 tablettes dans le monde. Elles sont dispersées dans des musées et dans
quelques collections de particuliers (le musée de Braine-le-Comte en Belgique en
possède d'ailleurs une importante partie).

En outre, aucune datation ne s'est
montrée concluante, leur âge reste actuellement indéterminé. Ces tablettes
comportent en tout 13 682 caractères (selon le répertoire de Thomas Barthel) et
environ 600 glyphes de base.
On reconnaît nettement des représentations
d'hommes, des objets quotidiens, mais aussi des poissons, des lézards, des
oiseaux (dont des animaux qu’on ne trouvait pas sur l'île de Pâques).
Répertoire Thomas Barthel
(extrait)

La très
grande majorité des hiéroglyphes sont anthropomorphiques.
Certains représentent de petits bonshommes, de face
ou de profil; debout, bras ballants; ou assis, ou en tailleur; une main levée,
ou baissée, ou tournée vers la bouche; tenant qui un bâton, qui un bouclier, qui
une ficelle avec des barbes. Certains ont deux gros yeux exorbités, certains un
énorme nez crochu avec trois poils dessus; d'autres un corps d'oiseau.
Souvent, l'écriture prend l'aspect de dessins
animés.
On voit le même personnage répété en des postures
légèrement différentes. On voit aussi beaucoup de signes zoomorphiques, surtout
des oiseaux, moins souvent des poissons et des lézards.

Le plus fréquent ressemble à la frégate, appelée
aussi hirondelle de mer, qui faisait justement l'objet d'un culte car elle était
associée au dieu suprême Make-Make. Certains symboles sont difficilement
interprétables, mais d’autres sont facilement reconnaissables, comme des singes
et des éléphants... alors qu’il n'a jamais existé le moindre singe ou éléphant
sur cette île ni même en Polynésie !
L'écriture Rongo-Rongo est probablement
dans l'esprit des hiéroglyphes égyptiens mais on ne parvient pas à la comprendre
!
Il y a également de nombreuses similitudes entre cette écriture et l'écriture
dite Proto-Indus (ou proto-indienne) de la vallée de l'Indus qui est datée d’au
moins 2600 à 3000 ans avant J.-C. Mais
ni l’homme ni les programmes informatiques
n’ont réussi à percer le mystère de cette énigmatique écriture.

La seule source locale qui aurait pu permettre une
interprétation, se nommait Meteoro, un Tahitien a qui (au 19e s.) le Père
Jaussen montra les tablettes, car il s'était vanté de pouvoir les lire. À la vue
des tablettes, Meteoro se mit à chanter ce qu'il y voyait.
C'est à ce jour à priori la seule personne qui ai
compris ce que les tablettes signifiaient.
De ces observations et de ces dialogues avec Meteoro,
le Père Jaussen, n'a réussi à comprendre que la façon dont se lisait les "textes" et qu'ils étaient chantés. Comment lire cette écriture ?
Le sens de
cette écriture s'avère unique au monde ! On lit de gauche à droite, mais en
partant du coin inférieur gauche de la tablette, puis, arrivé en bout de ligne,
on fait pivoter la tablette de 180 degrés et on continue, toujours de gauche à
droite. L'orientation des signes change d'une ligne à l'autre.
Imaginez un livre dont les lignes impaires sont
imprimées normalement mais dont les lignes paires vont non seulement de droite à
gauche mais ont des lettres imprimées sens dessus-dessous.
Pour le lire sans trop de peine, il faudrait
retourner le livre à chaque ligne… Voilà à quoi ressemblent les tablettes de
l'Île de Pâques !


Mais ce que chante Meteoro est difficile compréhensible :
"Il
se dresse dans le ciel, sur les deux terres de Hoatumatua,
il est établi, au
milieu du ciel, sur la terre,
le fils aîné, sur la terre, sur sa terre, la
pirogue est partie..."
L'évêque transcrira les chants de Meteoro sur un ouvrage.
Malheureusement, le manuscrit ne sera hélas jamais publié, car son impression,
avec la reproduction des hiéroglyphes, aurait coûté bien trop cher… Plus tard,
le père Jaussen répertoriera les glyphes dans une liste.
En 1958, dans un article de Scientific American,
Thomas Barthel annonce avoir réussi déchiffrer l’écriture Rongo-Rongo ! Fausse
surprise, il ne donne en fait que des généralités sur le système d'écriture,
quelques exemples et une brève liste de signes avec leur prononciation et leur
sens.
Tout ce qu'on est parvenu à déchiffrer, ce sont 3 lignes de la tablette
dite "Mamari". En effet, on voit assez clairement qu'il doit s'agir d'un
calendrier avec les phases de la lune. Or, on possède plusieurs versions de
l'ancien mois lunaire.
Tablette Mamari (calendrier
lunaire)

La plus intéressante est celle recueillie par
William Thomson en 1886, publiée en 1889 par le Musée National américain.
Grâce à
Thomson, on sait par exemple que la nuit appelée "kokore tahi" été tombée le 27
novembre 1886. Avec un almanach de l'époque ou un logiciel d'astronomie, on peut
vérifier cette liste et s'en servir comme d'une clef pour déchiffrer les
hiéroglyphes du calendrier.
Thomson a aussi recueilli les noms des mois pascuans
avec leurs correspondances dans notre calendrier. Or, par une chance
extraordinaire, l'année pascuane correspondant à 1885-1886 avait 13 mois, alors
que tous les autres auteurs n'en ont noté que 12.
En calculant les dates des
phases de la lune pour les années 1885-1886, on peut reconstituer l'ancien
calendrier. On trouvera peut-être un jour sur une tablette les signes qui
correspondent à ces noms de mois, ou à la règle pour décider quand recourir au
13e mois.
Les pétroglyphes
Les pétroglyphes sont des gravures sur pierre. On en retrouve à
différents endroits de l'île, à l'air libre.

Les plus impressionnants se situent à
Orongo sur une
falaise escarpée (un à pic de 200 mètres sur la mer au sud ouest de l’île). Ils
sont sculptés à même le sol rocheux. Ils représentent des glyphes rapanui, des
tortues, des poissons ou encore l'homme-oiseau.
Les pétroglyphes ont donné lieu au culte de l'homme-oiseau.


Il s'agit d'un culte du Dieu Make-Make étroitement
lié à la fertilité, au printemps et à l'arrivée des oiseaux migrateurs marins.
Chaque année, à l'arrivée du printemps plusieurs hommes se rendaient à la nage
sur l'îlot Motu Nui, visible depuis Orongo, et attendaient l'arrivée des oiseaux
Manutara (petite sterne noire).
Celui qui parvenait alors à s'emparer du premier
oeuf de Manutara devenait l'homme-oiseau et était considéré sacré. Cette
cérémonie est dite rituel du Tangata-Manu. Elle s'est déroulée pour la dernière
fois en 1867.
La pierre ronde
Sur l’île de Pâques, dans la baie de Hanga Hoonu
(Baie Lapérouse), à côté du plus grand moaï (une douzaine de mètres de haut,
mais il a été mis à terre), se trouve une pierre ronde. L’oeuf ne se situe pas
du tout au centre de l’île.
La baie de Hanga Hoonu - L’œuf
du centre du monde

Les scientifiques ne savent pas depuis combien de
temps cette pierre est là, ni si ce sont les vents et la mer qui l’ont ainsi
façonnée naturellement ou bien si cette pierre a été sculptée par l’homme.
Pour les pascuans, cette représente le centre du
monde et ils y attachent une valeur très importante.
Boules découvertes dans les
forêts du Costa Rica

Des centaines de boules artificielles parfaites de
12 tonnes et plus en granit ou en lave.
La perfection de ces boules montre que les personnes
qui les ont fabriquées, connaissaient bien la géométrie spatiale et avaient à
leur disposition des instruments techniquement bien conçus. À notre époque, nous
ne pourrions pas réaliser manuellement une boule parfaite de 2,5 m de diamètre
qui représente environ une aire de 5 m2 et un volume de 8 m3, dans une roche
aussi dure que le granit. Il nous faut absolument nous servir de machines-outils
programmables très perfectionnées.
Comme pour les Moaïs de l’Île de Pâques, un des
mystères est comment ces boules si pesantes ont-elles pu être transportées en
pleine forêt (qui plus est, pas facile du tout d’accès) ?
Boules découvertes
près des pyramides de Bosnie (Europe)

Des boules de 1,70 m à 5,30 m ont été
façonnées avec la même méthodologie que celles du Costa Rica et avec les mêmes
instruments…
Constats sur le mystère de l’écriture
Rongo-Rongo
1. Le bois sur lequel l’écriture Rongo-Rongo a
été gravée n’existe pas sur Île…
Le seul bois dur disponible est celui dont sont faites les statuettes des fameux
"hommes-oiseau"
=> Alors QUI a importé ces tablettes
sur Île de Pâques et COMMENT ?
2. Étrangement, la civilisation polynésienne
n’utilisait pas l’écriture…
=> Alors QUI utilisait l’écriture
Rongo Rongo ?
3. Malgré notre connaissance et notre technologie
actuelle, l'écriture Rongo Rongo n'a,
à ce jour, toujours pas été déchiffrée…
=> Alors QUI utilisait l’écriture
Rongo Rongo et QUAND ?
4. En outre, aucune datation ne s'est montrée
concluante,
l’âge des tablettes Rongo-Rongo reste actuellement indéterminé
=> Alors QUI possédait cette
connaissance ?
5. Les Moais n’ont absolument pas les
caractéristiques physiques des polynésiens et
certains animaux représentés sur les tablettes Rongo-Rongo n’existaient pas sur
l’Ile de Pâques…
=> Alors QUI ? Quel peuple les Moaïs
représentaient-ils ?
Mais qui étaient donc ces Moais
qui utilisaient une
écriture que nous ne parvenons pas à comprendre ?
On parle d’écriture Rongo-Rongo, mais il s’agit en
fait de l’écriture Kohau Rongo-Rongo.
-
Kohau signifie "le fil qui nous relie à nos ancêtres",
"le rituel"
-
Rongo-rongo veut dire "la grande étude", "la parole
sacrée"
-
Rongo seul est la tradition orale
-
Rongo-rongo doublé est très emphatique : cela signifie
"la grande parole", "la parole des initiés"
-
Rongo Metua veut dire
"le message des anciens"...
Plusieurs textes anciens attribuent
l'invention de
l'écriture au créateur universel Brahmâ.
Cette sculpture de Brahmâ le représente tenant un
manuscrit de feuilles de palmiers dans l'une de ses mains.

Dans la tradition ancienne de l'Inde, la Révélation
n'est pas liée à une écriture particulière mais à une langue sacrée, le
sanscrit, qui peut se transcrire dans la plupart des écritures de l'Inde.
C'est pourquoi la mythologie indienne privilégie
plutôt les mythes de naissance de la Parole.
La Parole détient l'énergie
créatrice, ainsi est-ce par elle que tout l'univers a été créée.

La Lémurie
Il suffit de regarder les immenses statues de l’Île
de Pâques pour comprendre qu’une grande civilisation a autrefois existé dans
l’Océan Pacifique dont certains vestiges se retrouvent sur cette étonnante île
aux plus grands mystères.
Plusieurs grandes civilisations ou races ont existé
avant la nôtre.
Le calendrier Maya en témoignage et nous décrit
comme étant les fils du 5e soleil, la 5e race.
-
La 1ère race est la race Protoplasmique ou
Polaire
-
La 2e race est la race hyperborééenne
-
La 3e race est la race Lémurienne
-
La 4e race est la race AtlanteLa 5e race, la
nôtre, est la race Aryenne

La race lémurienne vivait sur le continent MU, un
énorme continent couvrant toute l’Aire du Pacifique, l’Île de Pâques, les
Marquises, la Polynésie. Ce contient était uni à l’Australie et à l’Océanie.

Dans son livre Anthropologie gnostique, Samaël Aun Weor nous parle à
plusieurs reprises de la Lémurie ou du continent Mu.
"Il y a des civilisations disparues, comme celle de
l’Île de Pâques, où il existe, aujourd’hui, des effigies monumentales, d’énormes
têtes humaines taillées par des mains de géants. La science matérialiste n’en a
jamais rien dit. Elle se tait."
Ce qui est tout à fait intéressant, c’est que Samaël
Aun Weor nous explique, dans Le Mariage Parfait, que la 3e race, la race
lémurienne, a été transformée en oiseaux… Or, on retrouve sur l’Île de Pâques
de
nombreuses représentations d’oiseaux.
Cette humanité était extraordinairement avancée. Une
civilisation bien plus puissante que la nôtre, aussi bien spirituellement que
techniquement.
Sur le continent Mu, vivaient
des géants de 4 m de
hauteur qui vivaient 12 à 15 siècles. C’est pourquoi on appelait cette race la
race des géants, dont les derniers descendants sont représentés par les fameuses
statues qu’on trouve sur l’Île de Pâques.
"À travers 10 000 années de tremblements de terre,
elle [la Lémurie] fut peu à peu submergée par les flots furieux de l’océan. Mais
il est resté des vestiges de la Lémurie, en Océanie, en Australie, l’Île de
Pâques, etc."

CONCLUSION
Le Mystère des Moaïs
Comment un peuple a t-il pu naître et survivre
sur cette minuscule île perdue au milieu de l’Océan Pacifique,
aux multiples
volcans et au climat aussi hostile ?
Comment ces statues géantes de plusieurs tonnes
ont-elles été transportées et érigées ?
Les Moaïs n’ont absolument pas les
caractéristiques physiques des polynésiens
Le Mystère de l’homme-oiseau
Quelle est la signification des pétroglyphes de
l’homme-oiseau ?
Le Mystère de l’œuf du centre du monde
Qui a façonné cette pierre et dans quel but ?
Le mystère de l’écriture Rongo-Rongo
La civilisation polynésienne n’utilisait pas
l’écriture
Le bois sur lequel l’écriture Rongo-Rongo a été
gravée n’existe pas sur Île
Certains animaux représentés sur les tablettes
Rongo-Rongo n’existaient pas sur l’Île de Pâques
Aucune datation des tablettes Rongo-Rongo ne
s'est montrée concluante
Malgré notre technologie actuelle, l'écriture
Rongo Rongo n'a toujours pas été déchiffrée
Par Yellow Girl, le 27 juin 2010
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