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où les bulles d'information ne fonctionnent pas...
Le Pentagone accusé de laxisme sur la pédopornographie
News # 439 insérée le 09 septembre 2010 dans la catégorie Société
A l'origine, c'est un coup de filet des douanes
américaines, en 2006, qui avait permis d'identifier 5 000 internautes américains
ayant acheté des images pédopornographiques sur Internet, par l'intermédiaire de
leur compte bancaire ou PayPal. Parmi ces suspects, 264
personnes rattachées à l'armée américaine, soldats comme employés
privés, dont neuf personnes ayant accès aux plus hauts niveaux d'accréditation
secret défense.
Mais des documents obtenus par le blog The Upshot
montrent que la vaste majorité de ces suspects n'ont
jamais été inquiétés. Le Defense Criminal Investigative Service (DCIS),
le service d'investigation du Pentagone, n'a ouvert depuis 2006 qu'une
cinquantaine d'enquêtes ; seules 10 personnes ont été
inculpées. 212 des personnes signalées par
les douanes américaines n'ont fait l'objet d'aucune enquête.
D'après son rapport d'enquête,
le DCIS s'est concentré sur les suspects disposant
d'accréditations de haut niveau. Pour l'armée américaine, ces
personnes auraient pu facilement faire l'objet de chantage, et il importait donc
d'établir leur innocence ou leur culpabilité.
D'après plusieurs rapports d'enquête, et les
informations d'une source anonyme citée par The Upshot,
le DCIS aurait mis fin aux autres enquêtes faute de moyens
et de volonté de sa direction.
Source : Le Monde du 6 septembre 2010 (http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/09/06/le-pentagone-accuse-de-laxisme-sur-la-pedopornographie_1407483_651865.html)
Les cafards pourraient être les antibiotiques de demain
News # 438 insérée le 09 septembre 2010 dans la catégorie Santé
Les cafards, insectes à jamais associés aux
immondices, pourraient contribuer à de nouveaux
traitements contre les bactéries résistantes, selon une étude publiée
lundi 6 septembre par des chercheurs britanniques qui ont découvert des
substances aux propriétés antibiotiques inattendues chez ces insectes.
Une équipe de l'Université de Nottingham a
identifié jusqu'à neuf molécules différentes dans les
cerveaux et les tissus nerveux de cafards et de sauterelles. Des
substances toxiques pour les bactéries et qui
pourraient déboucher sur des traitements pour certaines infections fréquemment
résistantes aux antibiotiques communs.
Selon ces chercheurs, ces tissus sont ainsi
capables de tuer plus de 90 % de staphylocoques dorés
résistants à la méticilline (SARM) et d'Eschirichia coli (E. coli), sans
endommager les cellules humaines. Ils sont actuellement en train
d'étudier les propriétés spécifiques des substances découvertes dans leur
laboratoire.
Pour Simon Lee, de l'école de médecine et de
science vétérinaire de l'université britannique, cette découverte était
prévisible. "Les insectes vivent souvent dans de
très mauvaises conditions sanitaires et d'hygiène, dans des environnements où
ils sont exposés à un grand nombre de bactéries différentes. Il est donc logique
qu'ils aient développé des moyens de se protéger contre les micro-organismes",
estime-t-il.
"Nous espérons que ces molécules pourront
aboutir à des traitements contre les infections par l'E. Coli et le SARM qui
deviennent de plus en plus résistants aux médicaments actuels", explique M.
Lee. "En outre, ces nouveaux antibiotiques pourraient constituer une
alternative aux traitements déjà disponibles, qui peuvent être efficaces mais
ont des effets secondaires indésirables importants", ajoute le chercheur.
Source : Le Monde du 7 septembre 2010 (http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/09/07/les-cafards-pourraient-etre-les-antibiotiques-de-demain_1408058_3244.html)
Les médicaments contre l'insomnie et l'anxiété accroissent la mortalité
News # 437 insérée le 09 septembre 2010 dans la catégorie Santé
Vers un retour aux bonnes vieilles recettes de
grand-mère ? Les médicaments contre l'insomnie et
l'anxiété augmentent le risque de mortalité de leurs usagers de 36%,
indique en effet une étude que vient de publier le Canadian Journal of
Psychiatry.
La recherche menée par la professeur Geneviève
Belleville, de l'École de Psychologie de l'Université Laval à Québec, s'appuie
sur des renseignements portant sur 14 000 Canadiens âgés de 18 à 102 ans et
collectés pendant 12 ans par l'institut Statistique Canada.
Pendant cette période,
15,7% des personnes ayant indiqué avoir pris au moins une fois un médicament
contre l'insomnie ou l'anxiété lors du mois précédent l'interview sont décédées.
Chez celles qui ont indiqué ne pas en avoir absorbé, le taux de mortalité était
de 10,5%.
Après avoir isolé d'autres facteurs personnels
pouvant affecter le risque de mortalité, dont la consommation d'alcool et de
tabac ou la dépression, le professeur Belleville a conclu que
la consommation de somnifères ou d'anxiolytiques
augmentait le risque de mortalité de 36%.
Un grand nombre d'hypothèses peuvent expliquer ce
rapport de cause à effet. De tels médicaments affectent
la rapidité de réaction, la vivacité en général et la coordination de mouvements,
ce qui peut conduire à des chutes et à d'autres accidents. Ils peuvent aussi
troubler la respiration pendant le sommeil et inhiber le
système nerveux central, ce qui augmente le risque de suicide.
"Ces médicaments ne
sont pas des bonbons et leur prise n'est pas sans conséquences",
a déclaré Geneviève Belleville, qui recommande de combiner l'approche
pharmacologique avec une thérapie psychologique pour combattre l'insomnie et
l'anxiété. Elle a précisé que la catégorie d'âge la plus concernée étaient les
"seniors", entre 55 et 75 ans : jusqu'à 20% prennent de
tels médicaments, contre une moyenne entre 3 et 6% pour l'ensemble de
la population canadienne.
Toutefois, le professeur Belleville a reconnu une
limite de son étude : elle n'a pu mesurer l'anxiété et l'insomnie chez les
personnes qui cherchent à les combattre et chez qui ces phénomènes peuvent
contribuer également à un risque de mortalité accru.
Source : 20 Minutes.fr du 9
septembre 2010 (http://www.20minutes.fr/article/595062/sante-les-medicaments-contre-l-insomnie-et-l-anxiete-accroissent-la-mortalite)
Les sensations physiques influencent nos décisions
News # 436 insérée le 09 septembre 2010 dans la catégorie Spiritualité & Psychologie
Nos sensations physiques
ont une forte influence sur les décisions que nous prenons. C'est le
résultat de l'étude menée par Joshua Ackerman, un professeur assistant de
marketing à la MIT Sloan School of Management, rapporte le Technology Review.
Son article publié dans la revue Science, avec
Christopher Nocera de Havard et John Bargh de Yale, décrit six études permettant
de démontrer que les sensations exercent une très large
influence sur la pensée, de manière peut-être inconsciente. Un test
consistant à placer le CV de 54 demandeurs d'emplois sur deux types de
presse-papiers a révélé des résultats surprenants. Ceux dont les dossiers
étaient placés sur des presse-papiers à l'aspect lourd retenaient plus
facilement l'attention que ceux dont les CV était sur des presse-papiers légers.
Dans une autre étude, il a été demandé à 86
personnes de faire des offres pour l'achat d'une voiture. Les tactiques de
négociations ont été influencées par le type de chaises sur laquelle le client
était assis. Ceux assis sur des chaises moelleuses ont fait des offres 39%
supérieures à celles assises sur des chaises rugueuses.
Ackerman explique ces résultats surprenants :
"Comme les gens explorent le monde à travers le
toucher, ils utilisent ces sensations physiques pour se faire une idée du
monde."
The Huffington Post rapporte qu'une étude
réalisée en 2008 par le professeur John A. Bargh et Lawrence Williams, alors
doctorant à Yale, avait montré que les gens sont plus généreux et attentionnés
après avoir bu du café chaud à la place d'une boisson froide.
Le professeur Bargh soutient ainsi que le corps
et l'esprit sont fortement connectés : "Les vieux
concepts sur la dualité entre le corps et l'esprit s'avèrent fausses. Notre
esprit est profondément relié à notre corps."
Source : Zigonet du 25 août 2010 (http://www.slate.fr/lien/26447/sensations-physiques-influencent-decisions)
L'émergence de téléphones portables taser inquiète la police
News # 435 insérée le 09 septembre 2010 dans la catégorie Société
La police s’inquiète de voir fleurir des annonces
pour des "portables choqueurs" électriques sur le Net.
Les téléphones portables
taser seraient une arme de défense discrète qui ne permettraient pas de passer
des appels téléphoniques mais seraient capable de monter jusqu’à 1.2 million de
volts. Ces armes électriques, dont Internet vante les mérites, sont
en vente libre sur le Web et dans les armureries pour parfois moins de 40 euros.
Ce qui inquiète le plus les autorités est
l’impossibilité de repérer l’arme au premier
abord. Comme pour toute arme dissimulée, il serait difficile d’en prévenir les
usages : il suffirait d’une situation intempestive qui dégénère pour que des
gens soient agressés et blessés. Christophe Gesset, conseiller technique du
syndicat policier Synergie, s’est exprimé à ce sujet sur le site Internet de
l’Express : "chaque fois qu'une arme de défense est
mise sur le marché, le système est détourné pour devenir une arme d'agression."
D’après l’Express, les armuriers ne veulent pas se prononcer sur le sujet. L’un
d’eux aurait déclaré à la presse qu’ils ne commercialisaient plus ces téléphones
taser car "ils ne sont pas assez puissants." M. Gesset quand à lui a
rappelé l’importante puissance de ces armes qui peuvent être potentiellement
mortelles en fonction de l’ampérage de l’appareil.
Il faut rappeler que bien le Taser, bien que
réservé uniquement et légalement à la police, peut se décliner sous d’autres
formes d’armes électriques telles que des poings américains électriques, des
stylos "de défense" ou des portables "choqueurs". Ces armes-là sont autorisées à
la vente pour toutes les personnes majeures bien qu’elles soient interdites sur
la voie publique. Une loi serait donc en préparation par le ministre de
l’Intérieur afin d’endiguer cette nouvelle tendance.
Source : Zigonet du 9
septembre 2010 (http://www.zigonet.com/t%e9l%e9phone-portable/l-039-emergeance-de-telephones-portables-taser-inquiete-la-police_art15489.html)