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internationales sur les droits d'auteur. Il est encore temps de renoncer. Ne devenez pas un minable, un voleur ; cherchez, créez, inventez !
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Avant
de prendre connaissance de cet article,
je vous invite vivement à lire l'article
d'introduction qui s'intitule :
Science et Armée : Introduction à tous les articles "Science"
Introduction
La
science avance à grands pas... Le cerveau plutôt méconnu (ne dit-on pas que
nous ne connaissons que 10% des capacités de notre cerveau ?), commence à
devenir un enjeu important dans notre société, aussi bien pour les chercheurs
que pour les gouvernements.
Lors
des guerres, des atrocités ont été commises, des expérimentations humaines
ont été faites (et le sont encore très certainement aujourd'hui), pour en
savoir plus sur le fonctionnement du cerveau... et la recherche avance !
Quand
le cerveau commande la machine !
Jonathan
Wolpaw et Dennis McFarland, chercheurs au Wadsworth Center du département de la
santé de l'État de New York à Albany, ont publié en 2004 dans la revue
Proceedings of the National Academy of Sciences les fascinants résultats de
leurs recherches sur les interfaces reliant le cerveau humain à la machine.
En
effet, 4 de leurs patients (dont 2 atteints de paralysie suite à une lésion de
la moelle épinière) ont été capables de déplacer un
curseur sur un écran d'ordinateur par la seule force de leur pensée !
Pour
ce faire, ils ont utilisé un logiciel novateur de traitement de l'activité du
cerveau. Ce programme informatique est capable de sélectionner
les ondes cérébrales les plus fortes et ainsi de palier au problème de
leur atténuation lors de leur traversée de la boite crânienne. Ainsi, les électrodes
utilisées pour l'enregistrement de l'activité du cerveau sont simplement collées
sur le cuir chevelu, comme pour un électroencéphalogramme classique.

"En
termes de temps d'exécution, de précision et d'exactitude,
les résultats sont comparables à ceux obtenus avec des interfaces
cerveau-machine invasifs."
Jonathan Wolpaw et Dennis McFarland
Auparavant,
pour obtenir les mêmes résultats, il fallait pratiquer une intervention chirurgicale
lourde et risquée pour installer les électrodes directement dans le cerveau
afin d'en enregistrer l'activité (les ondes cérébrales étaient ensuite
traduites sous forme de mouvements grâce à un logiciel informatique). Quel
progrès le fait de ne plus devoir ouvrir la boite crânienne pour y insérer
les électrodes mais simplement de les placer sur la tête !
Ces
nouvelles expérimentations offrent de nouvelles perspectives et beaucoup
d'espoir pour les personnes lourdement handicapées dans le but d'améliorer
leur autonomie (avec l'utilisation d'appareils à distance), leur communication
(claviers virtuels) et aussi leur déplacement (chaises roulantes ou autres
appareils activés par la pensée).

Ce
domaine de recherche est en pleine essor : aujourd'hui des centaines de
laboratoires travaillent activement sur cette question... dont l'industrie du
jeu.
L'INRIA
et la création du logiciel OpenVIBE
L'Institut
National de Recherche en Informatique et en Automatique (INRIA) a été créé
en 1967 à Rocquencourt près de Paris dans le but de doter la France d'une recherche et d'une industrie en
informatique, à l'initiative de la Direction générale de la recherche scientifique et technique
(DGRST). L'INRIA est donc un établissement public à caractère scientifique et technologique (EPST) placé sous la double tutelle du ministère de la recherche et du ministère de l'économie, des finances et de
l'industrie.
Les
principales missions de l'INRIA sont décrites par le décret du 2 août 1985
portant sur l'organisation et le fonctionnement de l'institut.
Selon
le plan stratégique 2008-2012 de l'INRIA, l'objectif essentiel est de réaliser des percées scientifiques et technologiques dans
7 domaines prioritaires :
-
Modélisation, simulation et optimisation de systèmes dynamiques complexes
-
Programmation : sécurité et fiabilité des systèmes informatiques
-
Communication, information et calcul ubiquitaires
-
Interaction avec des mondes réels ou virtuels
-
Ingénierie numérique
-
Sciences
numériques
-
Médecine numérique
OpenVIBE
est un logiciel récent qui a commencé a être développé en 2006 par les
chercheurs de l'INRIA. Ce logiciel peut
être téléchargé gratuitement. Les fonctionnalités proposées actuellement
sont loin d'être complètes, mais l'architecture du logiciel permet une évolution
et donc l'intégration de nouvelles fonctionnalités.
Lire l'article
de LeMondeInformatique.fr du 14.05.09 :
OpenVIBE traduit la pensée en actions sur ordinateur

Le site Web d'OpenVIBE
conçu par l'INIA avec une vidéo explicative
http://openvibe.inria.fr/
Comment fonctionne
OpenVIBE ?
OpenVIBE
utilise les ondes cérébrales captées par un électroencéphalographe
pour piloter un logiciel ou un appareil.
Le logiciel est destiné au domaine médical et aux jeux vidéo.
L'idée
est de traduire ce qui se déroule dans le cerveau humaine en commande
informatique.
Son principe, déjà connu, est d'associer une certaine pensée (celle d'un geste) à une action.
Concrètement, le logiciel fonctionne avec un casque électroencéphalographique
(c'est-à-dire un casque équipé d'électrodes positionnées sur le crâne). L'utilisateur peut s'en servir dans
4 champs d'application déjà développés par les scientifiques : 3 prototypes concernent les jeux vidéo, tandis qu'un autre permet d'aider les personnes à mobilité réduite de saisir un texte sur ordinateur par le biais de la pensée.

OpenVIBE exige
un apprentissage préalable : cela signifie que
chaque personne doit, au préalable, "enregistrer" ses ondes cérébrales
associés à ses propres pensées.
Un geste quelconque (par exemple ouvrir la main) est effectué et les ondes cérébrales qui en résultent sont enregistrées par le logiciel. Une action est alors associée à ce geste (par exemple lancer le ballon).
À l'utilisation, quand le joueur ouvrira la main, le logiciel reconnaîtra un motif connu d'ondes cérébrales et effectuera l'action prévue, dans ce cas, en l'occurrence, le ballon sera lancé.
Dans
le domaine médical, pour permettre à une personne handicapée de se déplacer, il suffirait qu'elle écrive des mots sur un écran en répétant plusieurs fois ces mots dans son esprit.
Ce
logiciel est en cours de développement, notamment en terme de vitesse, pour
qu'il puisse devenir intéressant pour les joueurs de jeux vidéos qui pourront
ainsi jouer, se déplacer, agir dans leur jeu, sans aucune interface, seulement
avec la pensée.
Le
programme Subvocal de la NASA
L'inconvénient
avec les données d'un électroencéphalogramme analysées en temps réel par
ordinateur et qu'elles produisent de faibles signaux, de faible amplitude et à fréquence très
basse,
souvent complexes à amplifier et à isoler du bruit de fond... et donc pas toujours
facile à interpréter.
|

|
C'est pourquoi la
NASA (National Aeronautics and Space
Administration ou Administration nationale de l'aéronautique et de
l'espace), Agence gouvernementale responsable du programme spatial des
États-Unis d'Amérique, a choisi d'explorer une autre méthode, dirigée par le Dr
Charles Jorgensen. |
Comme
il est difficile de recueillir les signaux induits par la pensée, par exemple
lors de la lecture silencieuse d'un texte, la NASA a décidé de les capter là où ils aboutissent, c'est-à-dire
au niveau du larynx. En effet, même quand nous ne prononçons
pas à haute voix un texte lu, nous en pensons quand même la
prononciation, et ces signaux induits sont transmis à notre larynx, même si celui-ci reste immobile.
Le
procédé est simple : 3 capteurs de la dimension d'une pile de montre suffisent
pour recueillir les signaux véhiculés par le système nerveux, disposés sous
le menton et de chaque côté de la pomme d'Adam, bref un dispositif qui n'est
pas plus encombrant qu'un casque de musique.

Lorsque
la personne ainsi équipée lit ou imagine un texte, les impulsions de
prononciation transmises au larynx sont captées et transmises à un
ordinateur, qui les reconnaît en les comparant à une banque de données, comme
le ferait n'importe quel logiciel de reconnaissance vocale.

Voilà
pourquoi ce
programme s'appelle Subvocal. Lors des premiers
essais, la reconnaissance s'est focalisée sur 6 mots (stop, go, gauche, droite, alpha,
omega) et les
10 premiers chiffres. Le taux de réussite a été de 92% !
Puis le procédé
a été étendu et appliqué à un moteur de recherches sur internet. En épelant mentalement le mot NASA, un chercheur a
ainsi pu se diriger à travers de nombreux liens en utilisant, uniquement par la pensée, un codage chiffré jusqu'à aboutir à l'information souhaitée...
Le tout sans clavier et sans prononcer un seul mot !
Les chercheurs s'emploient maintenant à augmenter le nombre de mots reconnus afin d'utiliser le système comme un
logiciel de dictée
(ce qui serait beaucoup moins complexe que dans le cas de la parole et ses innombrables accents et
variantes). Un tel système de reconnaissance de la pensée basé sur une simple puce électronique et une mémoire préprogrammée pourrait être commercialisé à très bas prix et appliqué aux dictaphones ou aux téléphones portables, permettant de
communiquer en toute discrétion.
Le site Web
de la NASA expliquant le programme Subvocal :
http://www.nasa.gov/centers/ames/news/releases/2004/subvocal/subvocal_prt.htm
Intérêt
de l'Armée
Le
programme Subvocal de la NASA a commencé en 1999. Il faisait partie d'un programme plus vaste appelé
"Extension des sens humains". Il a été motivé par des problèmes de communication
à cause de l'équipement respiratoire sous pression et des mélanges de gaz survenant dans les opérations de l'espace et des environnements très bruyants tels que
des missions extra-véhiculaires et des opérations de la station spatiale.
Depuis
2004, date des premières expérimentations, bien du chemin a été parcouru et d'autres applications sont envisagées,
comme le pilotage par la pensée de machines ou de véhicules, les jeux vidéo,
etc.
Bien
sur, cette technologie intéresse l'Armée, notamment pour permettre aux gardes du
corps et aux forces de sécurité, au cours des opérations très secrètes, de communiquer sans se faire repérer, et les commandants de chars de donner des ordres, même pendant les combats bruyants conditions.
La
NASA reconnaît travailler sur d'autres applications militaires... mais
lesquelles ?
On
peut aisément imaginer les applications militaires sur le fait de commander des
machines à distance par la seule force de la pensée en temps de guerre...
Piratage
du cerveau ?
Au
vue de cette technologie qui s'est rapidement développée (et assez
secrètement d'ailleurs car, depuis 2004, peu de nouvelles informations
circulent), on peut légitimement se poser la question de savoir si ce programme
ne permet pas aussi de lire les pensées ?
Plus
le logiciel sera puissant, plus il sera capable de décoder de signaux. Les
signaux transmis donneront l'information sur ce que l'individu est en train de
penser... sans même avoir besoin de lui parler !
Cette
technologie n'est d'ailleurs pas sans rappeler les détecteurs
de mensonges* (technologie développée par la CIA (Central Intelligence
Agency ou "Agence centrale de renseignement") et issue de résultats
obtenus par la torture).
Cela
vous parait fou ?
Alors prenez le temps de lire cet article du 22 février 2009 :
Des scientifiques découvrent une technique pour lire dans les pensées
|


|
*Le détecteur de
mensonges ou polygraphe permet de mesurer les réactions physiologiques
d'un individu afin de déterminer s'il ment ou s'il dit la vérité.
Partant du constat que lorsqu'un individu ment, une réaction émotionnelle
surgit (comme par exemple, le stress engendré par le mensonge
augmenterait la transpiration et ainsi l'activité à la surface de la
peau, mais aussi le changement de rythme cardiaque, la respiration, la pression
sanguine, la dilatation des pupilles, etc.)
Sous le même principe, les équipes de
Skype et de BATM (une société israélienne) ont développé un outil " Kishkish Lie Detector",
qui permet de savoir, en conversant avec une personne au moyen de Skype
(oui, il s'agit bien du fameux logiciel grand public de communication
par Internet),
de déterminer si elle ment ou non ! En effet, cet outil permet
d'évaluer le niveau de stress de la voix (au moyen d'algorithmes) et
ainsi déterminer si la personne ment. Toutes ces informations sont fournies en temps réel, pendant que vous discutez avec la personne...
et sans même le savoir !
Pour en
savoir plus sur ce sujet passionnant,
je vous invite à lire l'article que j'ai écris à ce sujet :
"La guerre des détecteurs de mensonges"
D'autres techniques visant le même but
existent, nommant au moyen de l'imagerie fonctionnelle de l'activité du cerveau
pour identifier de potentielles "aires cérébrales du mensonges".
|
Pire
encore, l'interface entre le cerveau et la
machine pourrait se développer dans les 2 sens... En effet, le logiciel permet
de coder de façon informatique la pensée d'un individu pour commander le
machine (la machine reconnaît le signal et s'exécute). Alors si, en sens
inverse, la machine envoie le code d'une pensée au cerveau de cet individu... comment
réagira t-il ? Des pensées pourraient ainsi lui
être insufflées, à son insu, pour le faire agir de la façon désirée...
sans même que cet individu sans rende compte ! Terrifiant, non ?!
Cyborg
De
nombreuses personnes rêvent de devenir des Cyborgs... Il s'agit du "Transhumanisme".
Le transhumanisme prône l'usage des sciences et des technologies afin de développer les capacités physiques et mentales des êtres
humains en ajoutant dans le corps de la technologie informatique, des censeurs,
des capteurs, etc. Ce qui est pervers car il s'agit là d'une violation du corps,
ce qui est non seulement est contre nature, mais aussi une terrible arrogance
de la part de l'homme dont son corps,
déjà si sophistiqué, ne lui suffit pas.
Le
mot "Cyborg" est en fait la contraction de
"cybernetic organism", soit "organisme cybernétique",
c'est-à-dire un être humain qui a reçu des greffes de parties mécaniques. Un
cyborg est donc la fusion de l'organique et de la machine.
Souvenez
vous de la série "L'homme qui valait trois milliards " (ou "The
Six Million Dollar Man"), dans les années 70, inspirée précisément de
la cybernétique (qui a commencé à être développée au début des années
50). Cette série est intéressante car elle montre bien le désir de l'homme
d'être toujours plus puissant, plus efficace . Cette technologie devrait être
développée principalement en médecine pour aider les personnes handicapées
et amputées, mais les hommes y voient là surtout un espoir de domination, de
puissance et de dépassement de leur propre corps physique... qui n'a jamais
rêvé avoir les pouvoirs cybernétiques du héros Steve Austin ?!
Cette
nouvelle technologie (au moyen du logiciel Subvocal ou un autre de même type)
permet précisément la création de cyborg. Il devient en effet possible de
commander une main artificielle, une machine de
métal, par la seule force de la pensée. L'homme pourrait ainsi se
"greffer" ou se relier à plusieurs mains
et donc faire plusieurs choses à la fois, et probablement
à une puissance supérieure du corps humain (selon
la façon dont la machine aura été encodée).
Dans
la même logique, cette technologie permettrait également d'avoir plusieurs
"cyber mains" à distance. Au moyen d'Internet,
les signaux pourraient être commandés à distance. Imaginez avoir plusieurs
bras à différents endroits dans le monde et passer une commande de ce que l'on
veut faire à distance !
Cette
technologie est certainement en réflexion avancée par l'Armée : les guerres
prendraient une tournure bien différente. Un seul homme (cyborg) pourrait avoir une
force d'impact multipliée par autant de machines auxquelles il serait relié ! Il
pourrait y avoir des robots télécommandés sur les champs de bataille, par la
seule force de la pensée.
Les
implications liées à cette technologie changeraient radicalement notre vie
actuelle. Que se passera t-il quand les cyborgs deviendront de plus en plus
sophistiqués ? Le cyborg pourrait faire une ou plusieurs réplications de lui-même,
bref des robots entièrement pilotés par la pensée. Et que se passera t-il
quand ces robots seront si parfaits au point de les confondre avec l'humain ?
Avant
de conclure cet article, il est important de comprendre que toutes les données
enregistrées du cerveau pour contrôler la machine, sont enregistrées,
traitées et pilotées de façon informatiques. Nous avons toujours tendance à
penser que l'informatique est sûre, mais c'est loin d'être toujours le cas. Dans
le cas de technologies qui impliquent le cerveau, il est mieux de s'interroger
sur la sécurité informatique pour être certain
que les données ne seront pas piratées et utilisées à mauvais
escient.
Tadayoshi
Khono est un expert en sécurité informatique à l'Université de Washington
où il enseigne. Il regarde la vie à travers les yeux d'un criminel pour
déceler les failles des programmes ou technologies informatiques.
L'informatique est partout dans notre vie : pas seulement dans sa maison ou au
bureau, mais aussi dans les dispositifs médicaux, équipements de sport, voitures, avions, systèmes de services publics, lignes électriques,
etc.
Tadayoshi
Khono a notamment été celui qui a révélé les failles de sécurité dans le logiciel des machines de vote électronique
aux États-Unis.
Le
9 juillet 2009, sur le site www.wired.com, Tadayoshi Khono a manifesté son
inquiétude quant au piratage du cerveau humain. En effet, il serait possible de
détourner cette technologie pour s'en prendre au cerveau humain.
Pour
en savoir plus, lisez cet article du 9 juillet 2009 :
The Next Hacking Frontier Your Brain (en anglais)
Une
vidéo synthèse intéressante
Pour
alimenter votre réflexion, je vous invite à regarder cette courte vidéo sur
le sujet :
Conclusion
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Le
cerveau humain a toujours fasciné l'homme... Comment fonctionne t-il ? D'où
viennent toutes nos capacités intellectuelles ? Pouvons-nous devenir plus intelligents
?
La science du cerveau peut être extrêmement
salutaire pour notre société, notamment sur un plan médical, mais elle
peut être aussi extrêmement dangereuse placée dans des mains
malveillantes.
Encore une fois, restons vigilants ! Ne laissons pas les avancées scientifiques
servir à la domination des hommes en contrôlant leur esprit. Notre
cerveau doit au contraire nous permettre de nous rendre libre, nous permettre de nous
développer spirituellement. Notre cerveau nous permet une chose extrêmement précieuse
: le libre arbitre. La
science est un cadeau merveilleux, soyons sages face aux découvertes et
plus sages encore face à l'usage de ces découvertes. |
Par YellowGirl, le 7 octobre 2009
Si
vous souhaitez lire d'autres articles de YellowGirl, cliquez
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